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Dans son édition du 27 juillet, l’Humanité rapporte que les membres de la commission chargée de rédiger la nouvelle constitution irakienne ont décidé de rendre leur nationalité aux exilés seulement s’ils ont quitté le pays après 1963. Cette date, d’après le quotidien, permet d’exclure les milliers de citoyens de confession juive qui, victimes de persécutions, ont fui le pays entre 1948 et 1952. Le nouvel Irak semble donc reprendre à son compte ce que les régimes nationalistes arabes, dont est issu Saddam Hussein, ont fait de pire : la discrimination sur critère religieux et la répression systématique des Juifs dans l’antisémitisme d’Etat, commente l’Humanité.
Ils ont osé le faire (l’Humanité)
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