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Publié le 12 Septembre 2012

France 3 : Drancy 1941-1944, un camp aux portes de Paris

(Communiqué de France 3)

 

Un documentaire inédit écrit et réalisé par Philippe Saada. Historien co-auteur : Michel Laffitte. Avec la voix de Yvan Attal. Diffusion lundi 1 octobre 2012 à 23h30

 

Serge Klarsfeld : « Drancy est le lieu le plus connu dans le monde entier de la mémoire de la Shoah en France : dans la crypte de Yad Vashem à Jérusalem, où sont gravés dans la pierre les lieux les plus notoires de concentration et d’extermination des Juifs, Drancy est le seul lieu de mémoire français à figurer. » Drancy, dont la mémoire dérange encore, s’apprête à ouvrir ses portes au public cet automne en lieu et place de l’ancien camp.

Drancy : ville de la Seine Saint-Denis, située aux portes de Paris, à dix kilomètres à peine de la Gare de l’Est. En 1942, à trois quarts d’heure en bicyclette de la place de la République. Aujourd’hui à dix minutes à peine en transports en commun. La Cité de la Muette à Drancy fut le lieu de transit des Juifs arrêtés en France et déportés ensuite vers les camps de la mort. Pour plus de 65 000 Juifs de France, elle fut l’antichambre de l’extermination, gardée par des gendarmes français, soutenue par Vichy. Drancy, pour toujours, symbole de la déportation des Juifs de France.

 

Ce documentaire inédit a pour vocation de raconter dans son intégralité l’histoire du camp, à l’aide des dernières découvertes d’archives menées par le Mémorial de la Shoah et grâce aux recherches récentes d’historiens, dont Michel Laffitte, spécialiste de Drancy et coauteur du film.

 

De 1942 à 1944, près de la totalité des 76 000 Juifs déportés de France passèrent par Drancy. Certains n’y séjournèrent qu’un jour ou deux, avant de monter dans le train qui les emmenait à la mort, d’autres, la majeure partie, y restèrent quelques semaines voire quelques mois. Mais pour la quasi-totalité, l’échéance fut identique : la déportation vers les camps de Pologne pour y être assassinés.

 

Comment ce grand ensemble moderniste, fleuron du logement social des années 30, est-il devenu le lieu d’internement et de transit des Juifs en France pendant la guerre ? Comment a-t-il pu fonctionner ? Quelle y fut la vie de ses internés ? Quelles responsabilités y endossèrent l’État français et l’occupant nazi ?

 

Commandé par les Allemands et administré par les Français, le camp de Drancy, miroir des relations ambigües entre l’Allemagne et le régime de Vichy, est un concentré privilégié des politiques qui s’y sont succédées : alternances de zèle et de blocage ont eu raison du destin individuel et familial des Juifs internés à Drancy. De nombreux témoins directs, vivants et posthumes, de nombreuses archives jamais dévoilées (journaux intimes, correspondances clandestines, dessins…) forment un ensemble d’une grande émotion.

 

« Drancy 1941-1944, un camp aux portes de Paris » dépasse le cadre commémoratif et apporte un nouvel éclairage sur le sort des Juifs en France entre 1941 et 1944 et le partage des responsabilités entre autorités nazies et administration française. Renouvelant le regard sur cette période noire de notre histoire, ce documentaire nous permet d’affronter notre passé, pour mieux le comprendre et le confronter pleinement à la mémoire collective.

 

Un film de Philippe Saada

Historien co-auteur : Michel Laffitte

Avec la participation de France Télévisions et de Toute l’Histoire –AB Groupe,

 

Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée, de la PROCIREP – Société des Producteurs et de l’ANGOA, et en partenariat avec le Mémorial de la Shoah.

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St Michel avec Europalestine

#MemoireJ - "La ville sans juifs", diamant noir du cinéma, cherche ses sauveurs

La cité d'Utopia est en crise, la révolte populaire gronde, son maire imagine une solution: expulser les juifs.

Cette troublante anticipation politique, sortie en 1924, est le film muet "le plus important" du cinéma autrichien mais il y a urgence pour le sauver.

"La ville sans juifs", tourné à Vienne en pleine flambée de l'antisémitisme et du péril nationaliste, a longtemps frustré les cinéphiles.

Amputée de nombreuses scènes, la version du film en noir et blanc connue des archives autrichiennes n'était à l'évidence pas celle qui avait défrayé la chronique lors de sa sortie.

Jusqu'à la découverte fortuite d'une nouvelle version par un collectionneur anonyme il y a un an en France.

Le visionnage de la pellicule jaunie a fait bondir le cœur des équipes de la Filmarchiv Austria, la cinémathèque autrichienne: de nombreuses scènes manquantes, qui restituent à cette satire sa force politique et documentaire, se sont révélées à l'écran. Mais le film d'époque, en nitrate de cellulose, est en très mauvais état.

"Ce document se décompose, il faut le sauver et le rendre accessible, non seulement pour son caractère historique mais pour son message actuel, contre l'exclusion et les murs que l'on construit", explique Nikolaus Wostry, directeur des collections de la Filmarchiv.

Dans des scènes douloureusement prophétiques, des colonnes de juifs quittent la cité, baluchon à la main, sur des routes enneigées. L'exil ou la mort seront le sort, à partir des années 1930, de plusieurs acteurs juifs du film de Breslauer.

Mais la fiction, elle, se termine sur un "happy end": le déclin économique qui frappe Utopia après le départ des juifs est tel que le décret d'expulsion est aboli, permettant le retour des exilés. Une fin qui avait disparu de la copie tronquée du film, mais redécouverte dans la nouvelle version.

Lire l'article Courrier picard: bit.ly/2fSJihX

La grand-messe annuelle de la cybersécurité s'est tenue courant novembre 2016 Tel-Aviv. Plus de 80 pays y étaient invités et 160 entreprises israéliennes présentées. L’Usine digitale a sélectionné cinq start-ups innovantes et d...

C'est dimanche et on vous attend nombreux !
https://www.facebook.com/events/301669970226907/
#ConvCrif

"J'avais des larmes aux yeux quand j'ai entendu ce qu'il se passait" a raconté le rabbin - arabes israéliens, Incendies

#Actu - Russie : Deux patineurs se déguisent en déportés juifs, le Crif réagit

Le Président du Crif, Francis Kalifat a écrit à l’ambassadeur de Russie en France pour exprimer sa protestation après la scandaleuse séquence diffusée dans les médias russes mettant en scène deux patineurs vêtus d’une tenue rayée et de l'étoile jaune des prisonniers des camps de concentration et d'extermination nazis.

L'acteur russe Andrei Burkovsky et la médaillée d'or de danse sur glace aux JO de 2006, Tatiana Navka, épouse du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov se sont fendus d'une chorégraphie légère et joyeuse lors de l'émission russe de télé réalité « Ice Age » ce samedi 26 novembre.

De nombreuses personnes ont exprimé leur indignation et le Crif a également tenu à partager sa consternation face à cette séquence.

« Il est inacceptable de banaliser le drame vécu par 6 000 000 d’hommes, femmes et enfants lâchement assassinés au seul motif qu'ils étaient juifs et dont la seule sépulture réside dans le souvenir respectueux de leur calvaire », écrit Francis Kalifat.

Le Président du Crif a donc demandé au nom de toutes les victimes et de l’ensemble de la communauté juive, des regrets et des excuses de la part de Mme. Tatiana Navka et son partenaire ainsi qu’une sanction ferme du porte-parole du Kremlin Mr. Dmitri Peskov, son époux.

Coca-Cola a officiellement ouvert mercredi sa première usine dans la bande de Gaza, qui pourrait offrir du travail à des centaines de personnes dans l'en…

#MemoireJ – Commémorations de l’exode des juifs des pays arabes

Depuis 2014, le 30 novembre marque la journée de Commémoration de « l’exil et l’expulsion des Juifs des Etats arabes et de l’Iran », une loi signée par l’ancien Président Shimon Peres.

Une date à la signification particulière, le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de Nations Unies approuve le plan de partition des territoires de la Judée-Samarie et la création d’un État juif (rejeté par les nations arabes).

Le 30 novembre 1947, les attaques contre des juifs dans les pays Arabes sévissent, la situation s’aggravant de jour en jour, des milliers d’entre eux se retrouvant assaillis et expulsés.
850 000 juifs des pays arabes et musulmans (Libye, Maroc, Algérie, Tunisie, Iran, Syrie, Irak, Liban Yémen, Égypte...) ont alors émigré contraints ou par choix au lendemain de la création de l’État d’Israël.

Plusieurs facteurs expliquent cet exode : montée du nationalisme arabe qui mène, lors de la décolonisation, à l’exclusion sociale de certaines populations minoritaires, les difficultés économiques qui poussent les Juifs à chercher un meilleur avenir à l’étranger, les persécutions dans le contexte du conflit israélo-arabe, l’envie de s’installer en Israël par idéal politique et/ou religieux.

Ce rejet de la population juive aura pris différentes formes selon les pays et les époques. De la discrimination juridique en Syrie, à la dénationalisation en Égypte en passant par la spoliation économique et sociale en Libye et au Yémen... Tous les pays arabes sont concernés, dont la Tunisie et le Maroc.

Cet exode marquera la fin d’une présence juive plurimillénaire dans certains de ces pays.

Les descendants de ces réfugiés réclament aujourd’hui justice auprès de l’ONU afin de rétablir la vérité et de reconnaitre le statut de « réfugiés » à leurs familles.

Les chercheurs de l'Université de Tel Aviv ont découvert comment diagnostiquer Alzheimer par un simple test sanguin. Du fait de...

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