Blog du Crif/Stop Boycott - L’appel au boycott pour les nuls

04 July 2018 | 1203 vue(s)
Catégorie(s) :
France

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Actualité

Après notre étude sur les Juifs de Finlande, voici, comme convenu et pour coller à l’actualité qui fait que le conflit russo-ukrainien est en train de s’étendre à d’autres pays, un regard sur les Juifs de Suède.

Dès le début de l’offensive russe contre l’Ukraine, nous avons, le 23 février dernier, proposé à nos lecteurs, une étude sur les Juifs d’Ukraine. Depuis quelques jours, le conflit semble s’étendre à deux autres pays, la Finlande et la Suède. Nous vous proposons de découvrir les communautés juives de ces deux pays. Aujourd’hui, les Juifs de Finlande.

Mardi 19 avril 2022, le Crif et le Mémorial de la Shoah ont organisé une cérémonie virtuelle pour commémorer le 79ème anniversaire du Soulèvement du ghetto de Varsovie. Un moment très émouvant lors duquel nous avons rendu hommage aux Hommes qui se sont soulevés pour leur liberté.

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Israël

À l’heure de la réconciliation Jérusalem-Ankara, retour sur l’histoire des Juifs de Turquie.

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Opinion

Dès le début de l’offensive russe contre l’Ukraine, nous avons, le 23 février dernier, proposé à nos lecteurs, une étude sur les Juifs d’Ukraine. Depuis quelques jours, le conflit semble s’étendre à deux autres pays, la Finlande et la Suède. Nous vous proposons de découvrir les communautés juives de ces deux pays. Aujourd’hui, les Juifs de Finlande.

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Scoop : l’appel au boycott est illégal en France

 

En France, même s’il semble encore aujourd’hui complexe de faire valoir la loi sur ce terrain, l’appel au boycott est condamnable. C’est en parvenant à comprendre ce qu’il signifie et ce qu’il engendre que l’on peut faire progresser les démarches pour faire condamner les propos et actes qui en découlent.

Un petit cours de droit ne nous fera pas de mal…

Deux fondements juridiques permettent de poursuivre des appels au boycott :

L’Etat a clarifié sa position en février 2010. La « circulaire Alliot-Marie » devient l’ennemie jurée des militants appelants au boycott des produits israéliens. Le texte incite les procureurs à donner « une réponse cohérente et ferme […] aux appels au boycott des produits israéliens » sur le fondement de la provocation publique à la discrimination envers une nation.

La cour d’appel de Colmar a également estimé que l’appel au boycott était bel et bien condamnable : « La provocation à la discrimination ne saurait entrer dans le droit à la liberté d’opinion et d’expression dès lors qu’elle constitue un acte positif de rejet, se manifestant par l’incitation à opérer une différence de traitement à l’égard d’une catégorie de personnes, en l’espèce les producteurs de biens installés en Israël.