Francis Kalifat

Président

Mon hommage à Claude Barouch

27 April 2020 | 91 vue(s)
Catégorie(s) :
France

La semaine dernière, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) proposait dans sa newsletter et sur ses réseaux sociaux un contenu qui a fait polémique.

Mon discours prononcé au dîner du Crif Grenoble-Dauphiné, le 22 octobre 2017.

Mon discours à la cérémonie d'hommage aux Juifs engagés volontaires qui s'est tenue le 15 octobre 2017 au cimétière de Bagneux.

Dans ce courrier, j'ai félicité Audrey Azoulay pour son élection. J'ai également attiré son attention sur les positions récentes de l'Unesco sur Jérusalem et commente les relations passées de l'organisation avec le Crif.

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Actualité

Retour sur les événements qui sont intervenus en juillet 2014 et les manifestations propalestiniennes qui ont dégénéré.

Est-il pertinent de mettre en parallèle “antisémitisme” et “islamophobie”?
Non, cinq fois non:  Ni sémantiquement , ni historiquement,  ni sociologiquement, ni politiquement et encore moins juridiquement, ces deux termes et les deux concepts qu’ils sous-tendent, ne sont de même nature. Il serait non seulement faux, mais aussi dangereux pour tous, de les mettre en regard sur un même plan.

L'antisémitisme : les causes d'un Mal qui s'aggrave.

Ce dernier détaille ici les multiples racines de l’antisémitisme, qui a explosé en France à partir de l’année 2000 et la première « intifada ». Et qui s’est fortement aggravé tout au long de l’année dernière. Marc Knobel évoque notamment l’origine idéologique – soulignée et étudiée par le philosophe et chercheur Pierre-André Tagguief – d’un antisémitisme qui découle d’un antisionisme extrême, lui-même alimenté depuis longtemps par les tenants de l’islamisme radical. Extrême gauche et extrême droite française en passant par « Dieudonné and Co » sont aussi, historiquement et actuellement, parmi les premiers diffuseurs de la haine antisémite en France. Description et analyse en huit points.

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A Claude Barouch, mon ami, 

Je me souviendrai très longtemps de ce 25 avril où j’ai appris, à la sortie de Chabbat, la disparition de mon ami Claude Barouch, terrassé par ce terrible virus après l’avoir combattu pendant cinq semaines.

L’annonce de son décès a été pour moi comme un coup de massue.

J’ai connu Claude il y a plus de 20 ans, au moment où avec quelques amis il créa l’Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France (UPJF) dont il prendra la présidence quelques années plus tard.

Claude était un homme de convictions et d’engagements, un homme courageux, et un esprit libre.  Il était avant tout un homme d’action et un militant qui avait chevillée au corps la défense d’Israël, du peuple juif et des valeurs juives.

Claude était de tous les combats et ne ménageait ni sa peine ni son énergie. C’est une perte immense pour la communauté juive de France qu’il laisse orpheline. Elle perd un militant ardent et passionné dont chacun a pu apprécier la constance de ses engagements depuis de nombreuses années. Elle perd un de ses dirigeants, et moi je perds un ami. Claude va manquer à tous. Il me manque déjà.

A son épouse, à son fils et à ses filles ainsi qu'à tous ses proches, je veux dire toute la peine que j’éprouve et les assurer de toute mon amitié.

Francis Kalifat, Président du Crif

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