Francis Kalifat

Président

Mon hommage à Claude Barouch

27 April 2020 | 91 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Mardi 10 octobre 2017, j'ai été reçu par le Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères pour un long tour d'horizon.

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#BlogDuCrif - Devoir de mémoire
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20 September 2017
Catégorie : France

Il y a 76 ans, le 15 décembre 1941, 69 hommes ont été fusillés au Fort du Mont Valérien à Suresnes, dans les Hauts de Seine par les autorités d’occupations allemandes. Ces hommes, français et étrangers, furent arrêtés par les forces de polices françaises de la Préfecture de police du département de la Seine (à l’époque).

Je vais vous raconter l’histoire de Moritz Singer, mon oncle, le frère de ma mère, un de ces fusillés.

En 2017, Roger Pinto, sa femme et son fils ont été séquestrés, violentés et détroussés à leur domicile de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), "une agression antisémite" condamnée par le Crif et le ministre de l'Intérieur. Une première ?

"Je m’en vais vous mander la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse, la plus triomphante, la plus étourdissante, la plus inouïe…"
 

 

"The strength of a Nation always lies in the the way it looks at its History and and its ability to teach it to future generations".

 

"La force d’une Nation réside toujours dans le regard qu’elle sait porter sur son histoire et sa capacité à l’enseigner aux générations suivantes."

 

En juin 2017, quelques mois après l'assassinat de Sarah Halimi, Francis Kalifat, Président du Crif, publiait cette tribune en hommage à Sarah Halimi, devenue le triste symbole de l'antisémitisme qui tue. 

Sarah Halimi, une retraitée a été battue à mort à Paris, le 4 avril 2017 et son calvaire a duré plus d'une heure. Et, il s'agit bien d'un meurtre antisémite.

Thierry Noël-Guitelman est un journaliste, membre de l'association Hébraïca à Toulouse. Il a engagé, en 2004, des recherches familiales sur l'étoile jaune, sa tante Ida Seurat-Guitelman, ayant obtenu une exemption.

Pages

A Claude Barouch, mon ami, 

Je me souviendrai très longtemps de ce 25 avril où j’ai appris, à la sortie de Chabbat, la disparition de mon ami Claude Barouch, terrassé par ce terrible virus après l’avoir combattu pendant cinq semaines.

L’annonce de son décès a été pour moi comme un coup de massue.

J’ai connu Claude il y a plus de 20 ans, au moment où avec quelques amis il créa l’Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France (UPJF) dont il prendra la présidence quelques années plus tard.

Claude était un homme de convictions et d’engagements, un homme courageux, et un esprit libre.  Il était avant tout un homme d’action et un militant qui avait chevillée au corps la défense d’Israël, du peuple juif et des valeurs juives.

Claude était de tous les combats et ne ménageait ni sa peine ni son énergie. C’est une perte immense pour la communauté juive de France qu’il laisse orpheline. Elle perd un militant ardent et passionné dont chacun a pu apprécier la constance de ses engagements depuis de nombreuses années. Elle perd un de ses dirigeants, et moi je perds un ami. Claude va manquer à tous. Il me manque déjà.

A son épouse, à son fils et à ses filles ainsi qu'à tous ses proches, je veux dire toute la peine que j’éprouve et les assurer de toute mon amitié.

Francis Kalifat, Président du Crif

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