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Publié le 2 Octobre 2015

6ème Convention Nationale du CRIF

Dimanche 1er novembre 2015 de 09:30 à 19:30.
Réservez vos places en ligne !
Programme téléchargeable ci-contre (PDF)

 

 

Roger Cukierman, Président du CRIF
vous invite à participer à la
6ème Convention nationale du Crif
qui se tiendra dimanche 1er novembre 2015
de 9h30 à 20h
au Palais des Congrès de Paris
 
Eventbrite - Rencontre avec Luc Ferry
 
Au cours de cette convention, vous pourrez participer à
2 séances pleinières avec la participation de
Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur
 
25 tables-rondes et déjeuners-débats en présence de nombreuses personnalités internationales politiques, intellectuelles, religieuses, médiatiques et civiques, dont (par ordre alphabétique à partir de Ka) (liste actualisée) :
 
Patrick Kanner, Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
Patrick Karam, président du CREFOM
Anouar Kbibech, président du CFCM
Marc Knobel, chercheur, directeur des Etudes du Crif 
Haïm Korsia, Grand Rabbin de France
Alexandra Laignel-Lavastine, historienne et philosophe
Pierre Lellouche, député de Paris
Jean-Claude Lescure, historien, université de Cergy Pontoise, collaborateur France Info
Bernard-Henri Lévy, philosophe
Olivier Mazerolle, journaliste, RTL
Jean-Philippe Moinet, directeur de la Revue Civique
Dominique Moïsi, politologue
Thibault de Montbrial, avocat
Haïm Nissenbaum, président du Beth Loubavitch
Pierre Nora, membre de l’académie française, historien
Martine Ouaknine, présidente de la commission Régions du CRIF
Valérie Pécresse, députée
Pascal Perrineau, politologue
Diana Pinto, historienne
Audrey Pulvar, journaliste Itélé
Paul Rechter, conseiller du Président du CRIF
Sacha Reingerwirtz, président de l’UEJF
Dominique Rizet, journaliste BFM TV
Albert Roche, président du Crif Sud-Ouest Aquitaine
Daniel Rouach, professeur Escp Europe, président de la CCIF de Tel-Aviv 
Elisabeth Roudinesco, historienne-Université Paris VII
Michaël de Saint-Chéron, philosophe des religions
Mohamed Sifaoui, journaliste
Dina Sorek, Ministre aux affaires économiques et scientifiques à l’Ambassade d’Israel en France   
Thierry Solère, député
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme
Charles Sulman, Président du CRIF Nord Pas de Calais
Gil Taïeb, vice-président du CRIF
Jacques Tarnero, sociologue
Michel Taubman, journaliste, essayiste
Michèle Teboul, présidente du CRIF Marseille Provence
Yves Ternon, historien
Yves Thréard, éditorialiste, Le Figaro
Ara Toranian, président du CCAF 
Jacques Toubon, défenseur des droits
Gérard Unger, membre du Bureau exécutif du CRIF
Philippe Val, journaliste
Richard Verber, Senior Vice-President du Board of Deputies (Royaume-Uni)
Stéphane Wahnich, professeur Université Paris Est Créteil
Thomas Wieder, journaliste, Le Monde
Michel Zerbib, journaliste, Radio J
Alexandre Adler, historien et journaliste
Jean-Pierre Allali, membre du Bureau exécutif du CRIF
Ariel Amar, membre du Bureau exécutif du CRIF, président de la commission Ile de France du Crif
Yonathan Arfi, vice-président du CRIF
Claude Askolovitch, journaliste, I-télé
Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale
Alain Bauer, professeur de criminologie
Jean-François Bensahel, président de l'ULIF
Aliza Bin Noun, ambassadrice d’Israël en France
Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO
Malek Boutih, député
Jean-Louis Brugière, ancien magistrat
Jean-Claude Casanova, président de la Fondation nationale des Sciences politiques
Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur
Hassen Chalghoumi, Imam de Drancy 
Denis Charbit, professeur de sciences-politiques, Université Ouverte d'Israël
David Chemla, secrétaire européen de JCall 
Alain Chouraqui, président de la Fondation du Camp des Milles
Pasteur François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France
Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme
Judith Cohen-Solal, psychanalyste, conceptrice de CoExist
Henri Cukierman, président de la CCIF
Philippe Doucet, député
Roger-Pol Droit, philosophe
Guillaume Durand, journaliste, Radio Classique
Marc Eisenberg, président de l’Alliance Israélite Universelle
Gérard Fellous, ancien secrétaire général de la CNCDH, expert aux nations unies et à l’union européenne pour les droits de l’homme
Georges Fenech, député
Luc Ferry, philosophe
Emilie Frèche, écrivain
Clara Gaymard, présidente de Général Electric
Ariel Goldman, président du Fonds Social Juif Unifié
Jonathan Greenblatt, National director ADL 
Jérôme Guedj, conseiller départemental de l'Essonne, membre du Bureau National du PS
François Gugenheim, délégué du CRIF Tours
Père Antoine Guggenheim, auteur
Michel Gurfinkiel, écrivain
Meyer Habib, député
Eric Halimi, rédacteur en chef, RFM
Simone Harari, présidente d’Effervence
Frédéric Haziza, journaliste LCP
Valérie Igounet, chercheur, historienne
Laurent Joffrin, journaliste, Libération
Roseline Kalifa, Israël scouting, Orange
Francis Kalifat, vice-président du CRIF
Yves-Victor Kamami, membre du Bureau exécutif du CRIF
David-Olivier Kaminski, membre du Bureau Exécutif du CRIF
 
 

 

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Le parrain de la musique électronique jouera pour la première fois en Israël et veut attirer l’attention sur l’état de la mer Morte

Yossi Sheli représentera l'Etat hébreu dans ce pays d'Amérique latine - israel, Brésil

#CultureJ – Le pendentif d’une ado, peut-être liée à Anne Frank, découvert à Sobibor

Une fouille archéologique à Sobibor, camp d’extermination situé en Pologne, a permis de découvrir des objets personnels appartement aux victimes, qui auraient été jetés par leurs propriétaires obligés de se déshabiller avant d’être envoyés dans les chambre à gaz.

Une étoile de David, une montre de femme et un porte-bonheur en métal recouvert de verre portant la silhouette de Moïse tenant les Dix Commandements ont été retrouvés.

Le musée mémorial de l’Holocauste à Jérusalem, a annoncé dimanche que parmi les objets retrouvés, se trouve un pendentif portant la date et le lieu de naissance d’une adolescente : Le bijou ressemble fortement à un pendentif qui appartenait à Anne Frank, au début de l’année 1945, quand elle avait 15 ans.

Ce pendentif de Francfort porte l’inscription « Mazel Tov » en hébreu, avec la date du 3 juillet 1929 sur une face, et la lettre haï, qui symbolise le nom de Dieu, avec trois étoiles de David sur l’autre.
Après avoir cherché dans la base de données des victimes de l’Holocauste, les chercheurs en sont venus à la conclusion que le pendentif pouvait avoir appartenu à une jeune fille, Karoline Cohn, née le 3 juillet 1929 à Francfort avant d’être déportée dans le ghetto de Minsk le 11 novembre 1941.

« Ce pendentif démontre une fois encore l’importance des recherches archéologiques dans les anciens camps d’extermination nazis », a déclaré Yoram Haimi, archéologue de l’Autorité israélienne des antiquités. « L’émouvante histoire de Karoline Cohn symbolise la destinée commune des juifs assassinés dans les camps. Il est important de raconter leur histoire, pour que nous n’oubliions jamais. »

bit.ly/2jvJgSQ

#Actu - TROIS QUESTIONS AU PÈRE ANTOINE GUGGENHEIM PAR MARC KNOBEL

Marc Knobel a interviewé cette semaine, le Père Antoine Gugghenheim, créateur et directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins, cofondateur de l'Association UP for Humanness, concernant la persécution des chrétiens d'Orient

Question : L'ONG d'obédience protestante Portes ouvertes propose chaque année une cartographie des persécutions antichrétiennes. Ce travail de collecte permet de dresser un tableau précis à défaut d'être exhaustif des violences et des discriminations subies par les chrétiens, rapporte Le Figaro du 11 janvier 2017. C'est ainsi que, dans une cinquantaine de pays, 215 millions de chrétiens sont opprimés, surtout au Proche et Moyen-Orient, (Irak, Syrie, Gaza…) mais aussi en Afrique (Nigeria, Centrafrique, Somalie, Soudan...) et en Asie (Pakistan, Iran, Afghanistan...), et/ou ailleurs comme la Corée du Nord. Les Chrétiens sont persécutés. Aujourd’hui, n’ont-ils plus qu’un seul recours : partir ? Que faire ?

Réponse du Père Gugghenheim : Partir, c'est parfois sauver sa vie, les études de ses enfants, la santé de ses parents âgés. C'est un droit fondamental, bien connu des sagesses traditionnelles et sanctionné par le droit international. Ce droit d'émigrer pour se réfugier est corrélatif du devoir d'hospitalité, qui est peut-être le fondement de tous les droits de l'Homme.

Rester, c'est sauver sa culture, témoigner de la mixité dans son pays, peut-être jusqu’au sacrifice, garder son lien à sa terre, à ses ancêtres. L'exil est toujours une souffrance. Demeurer peut-être impossible, trop lourd, trop incertain.

A notre mesure personnelle, contribuer à faire grandir l'unité de l'humanité autour de nous pour changer les cœurs, en commençant par le nôtre.

(...)

Pour lire l'intégralité de l'interview : bit.ly/2iKjCcc

#Actu - François Fillon: "lutter contre l'antisémitisme", c'est "défendre la France et la République"

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé lundi que "lutter contre l'antisémitisme", c'était "défendre la France et la République", à l'occasion d'une visite au Mémorial de la Shoah à Paris.

Accompagné par les représentants du Mémorial, mais aussi par Serge Klarsfeld et son fils Arno, François Fillon a consulté de nombreuses archives, avant d'examiner "longuement" le Mur des noms des 76 000 juifs déportés de France.

"On mesure à quel point il est nécessaire aujourd'hui de faire le travail de mémoire pour lutter contre ceux qui nient ce crime et pour lutter contre l'antisémitisme et le racisme, qui continuent à être une forme de cancer pour notre humanité".

"Le travail qui est fait ici au Mémorial est un travail d'abord d'historien mais aussi un travail de pédagogie, un travail de lutte contre l'antisémitisme et contre le racisme. C'est un travail qui est fondamental, qui doit être encouragé", a-t-il dit.

"L'antisémitisme est toujours présent. On l'a vu avec les enfants assassinés à l'école de Toulouse, les victimes de l'Hypercacher, c'est un danger qui menace la démocratie, qui menace l'humanité et qui doit faire l'objet de toute notre attention et de toute notre volonté", a également affirmé le candidat.

"Au fond ici, c'est la raison pour laquelle je suis venu : on se bat pour défendre les juifs, pour lutter contre l'antisémitisme mais à travers ce combat, on se bat pour défendre la France et la République", a-t-il assuré.

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvlQNe

#GUEST – Les Amis du Crif vous donnent rendez-vous pour une conférence-débat sur le thème :

"Quel avenir pour le paysage politique français ?"

Animée par Dominique De Montvalon avec nos invités :

Dominique Reynié,
Professeur de Sciences politiques à SciencePo, Directeur de Fondapol

Pascal Perrineau,
Professeur des universités,
Président des Alumni et Responsable du programme Vie politique à SciencesPo Cevipof

Brice Teinturier,
Directeur général délégué d'Ipsos France

Save the date : lundi 23 janvier 2017 de 19h30 à 22h à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris.

Réservez vos places : bit.ly/2hRuOTG

#AmisDuCrif

The great restaurants now are ones where you sit elbow-to-elbow with others, dishes circulate family-style, and the progression of courses is interrupted for socializing, sunshine breaks outside, and dancing between—or atop—the tables. And that’s at lunch.

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#Actu - L'Université allemande suspend un professeur pro-BDS

L'université de Berlin a annulé les affectations scolaires d’un professeur pro-BDS, Eleonora Roldán Mendívil qui aurait participé à des activités antisémites.

En effet, l’enseignante du département science politique, a écrit sur son blog, que « le BDS luttent contre la répression, l’occupation et l’exploitation arbitraire » et que « Israël est un état colonial ».
Cette dernière a également participé dans une vidéo intitulée « long vie à la Palestine » et a chanté « pas de paix avec le régime d’occupation ».
Eleonora a même signé une pétition anti-Israël en 2014 contre l'Opération Protective Edge d'Israël, qui cherchait à arrêter les attaques de roquettes du Hamas contre les communautés israéliennes.

Alex Feuerherdt, journaliste allemand spécialiste de l'antisémitisme européen contemporain, a écrit mardi sur le site "mena-watch" que Eleonora Roldán Mendívil « a minimisé le terrorisme antisémite des organisations palestiniennes et a tenu l'État juif responsable de ce terrorisme ».

Le docteur Efraim Zuroff, chef du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem et chasseur de nazi, a déclaré qu’il s’agissait bien évidemment d’une personne antisémite. Il a déclaré au Post, « qu’il est regrettable qu’une telle personne aux fortes opinions antisémites puisses promouvoir ces points de vue dans le système éducatif allemand ».

Le groupe FU qui est « Contre toute forme d’antisémitisme », a d'abord notifié à l'administration de l'université en janvier les positions anti-israéliennes de l'universitaire. Selon une déclaration de mercredi, le groupe a accueilli avec satisfaction la décision de l'université de la retirer de l'enseignement.

Les étudiants ont même ajouté : « Quiconque appelle à l'abolition d'Israël - le seul État juif au monde - ne peut pas être en mesure d'enseigner un séminaire académique, en particulier sur le sujet du racisme ».

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvewRT

#Actu - L'Université allemande suspend un professeur pro-BDS

L'université de Berlin a annulé les affectations scolaires d’un professeur pro-BDS, Eleonora Roldán Mendívil qui aurait participé à des activités antisémites.

En effet, l’enseignante du département science politique, a écrit sur son blog, que « le BDS luttent contre la répression, l’occupation et l’exploitation arbitraire » et que « Israël est un état colonial ».
Cette dernière a également participé dans une vidéo intitulée « long vie à la Palestine » et a chanté « pas de paix avec le régime d’occupation ».
Eleonora a même signé une pétition anti-Israël en 2014 contre l'Opération Protective Edge d'Israël, qui cherchait à arrêter les attaques de roquettes du Hamas contre les communautés israéliennes.

Alex Feuerherdt, journaliste allemand spécialiste de l'antisémitisme européen contemporain, a écrit mardi sur le site "mena-watch" que Eleonora Roldán Mendívil « a minimisé le terrorisme antisémite des organisations palestiniennes et a tenu l'État juif responsable de ce terrorisme ».

Le docteur Efraim Zuroff, chef du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem et chasseur de nazi, a déclaré qu’il s’agissait bien évidemment d’une personne antisémite. Il a déclaré au Post, « qu’il est regrettable qu’une telle personne aux fortes opinions antisémites puisses promouvoir ces points de vue dans le système éducatif allemand ».

Le groupe FU qui est « Contre toute forme d’antisémitisme », a d'abord notifié à l'administration de l'université en janvier les positions anti-israéliennes de l'universitaire. Selon une déclaration de mercredi, le groupe a accueilli avec satisfaction la décision de l'université de la retirer de l'enseignement.

Les étudiants ont même ajouté : « Quiconque appelle à l'abolition d'Israël - le seul État juif au monde - ne peut pas être en mesure d'enseigner un séminaire académique, en particulier sur le sujet du racisme ».

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvewRT

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.