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Publié le 14 Juin 2012

Lettre d’un confrère au Dr Christophe Oberlin

 

Un confrère a envoyé au Dr Christophe Oberlin la lettre suivante. J'y adhère totalement. Chez mes nombreux interlocuteurs, professionnels de la médecine ou représentants des pouvoirs publics, j'ai entendu les mêmes réactions stupéfaites. Un mot peut les résumer, celui d'outrage. Outrage devant le détournement des devoirs du maître au profit d'une tribune pour les obsessions du militant, outrage devant le mépris envers les principes hippocratiques d'égalité des patients, comme s'il n'y avait pas eu de blessés, de morts, d'invalides à cause des crimes du Hamas..., outrage devant cette volonté d'incruster dans le cerveau des étudiants  la haine plutôt que le savoir.

 

Je ne sais pas si sa myopie intellectuelle aide ou non M. Oberlin à opérer. Je suis sûr qu'elle lui interdit d'enseigner.

 

Richard Prasquier

Outrage devant le détournement des devoirs du maître au profit d'une tribune pour les obsessions du militant

Envoyé à Oberlin et à l’Ordre par un médecin ami :

 

Mon (cher ?) confrère,

 

A votre niveau et toute proportion gardée, il me semble que vos méthodes d’enseignement se rapprochent des méthodes de guerre de vos protégés du Hamas.

 

La prise en otage d’étudiants en médecine est, en effet, à comparer à l’utilisation de boucliers humains.

 

Que peut faire ce pauvre carabin face à votre énoncé scélérat ne lui offrant que le choix fermé « crime de guerre, crime contre l’humanité ou génocide » ? Là, où tout esprit sensé aurait tout aussi bien pu proposer les choix de « stratégie victimaire, mépris pour la vie, massacre de sa propre population ».

 

Que vous vous serviez de votre position pour imposer votre idéologie au sein de la Faculté fait de vous la honte de la médecine, le déshonneur de la fonction d’enseignant.

 

J’ignore quelles sanctions peuvent être prises à votre encontre pour cet acte inique mais je laisse aux juristes de l’Ordre des Médecins que je mets en copie, le soin de trancher cette question.

 

Je ne vous adresse pas mes sentiments confraternels ne trouvant aucune valeur à partager avec vous.

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