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Publié le 12 Avril 2018

#YomHaShoah - Cérémonie de commémoration à la Faculté de médecine de Paris

Mercredi 11 avril, l'AMIF (Association des Médecins Israélites de France) a organisé une lecture publique des noms des 201 médecins juifs et étudiants en médecine juifs, assassinés parce que juifs, pendant la Shoah.

Comme elle l’avait organisé par deux fois en 2014 et 2017, L’AMIF (Association des Médecins Israélites de France) a organisé une lecture publique des noms des 201 médecins juifs et étudiants en médecine juifs, assassinés parce que juifs, pendant la seconde guerre mondiale par les nazis et leurs complices. 

Ces médecins et ces étudiants en médecine juifs, morts parce que juifs ont été pris au piège d’une rafle ou encore détenus comme otages ou sinistrement dénoncés ; certains ont été fusillés par la Milice mais  la plupart ont été déportés  entre le 27 mars 1942 et le 11 août 1944.

« On a retrouvé leur date de naissance, le sujet de leur thèse, leur spécialité, leur mode d’exercice, la date de départ et le numéro des 78 convois qui, de Drancy, Lyon, Beaune-la-Rolande, Angers, Compiègne ou Pithiviers les ont conduits à Auschwitz, Birkenau, Buchenwald, Maïdanek, Sobibor ou Kaunas en Lituanie. » explique le Dr Jonathan Taieb, Secrétaire Général de l’AMIF, association fondée en 1952 par des médecins survivants de la shoah

La commémoration s’est tenue le mercredi 11 Avril 2018, jour du Yom Hashoah,  en partenariat avec la section Paris Descartes de l’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France)  présidée par Jacques Kalifa, devant le monument aux morts de l’ancienne Faculté de médecine, à Paris, en présence d’une assistance émue et recueillie parmi laquelle le Dr Elie Buzyn , Président d’honneur de l’AMIF ,Bruno Halioua Président de l’AMIF , Jean-Jacques Avram, Vice-président de l’Ordre des Médecins, Richard Prasquier, ancien Président du Crif et Vice-président de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, le Rabbin Mickael Journo, Aumônier israélite des hopitaux de France.

Après les allocutions de Bruno Halioua, Jean-Jacques Avrane, Jacques Kalifat et Richard Prasquier, il fut procédé à l’allumage d’une flamme, suivi de la lecture des noms par des étudiants, d’une minute de silence et de la récitation du Kaddish. Une émouvante cérémonie en l’honneur de victimes innocentes.

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