Séminaire culturel du FSJU à Montpellier
La direction de la vie associative du FSJU organise à Montpellier, une nouvelle rencontre destinée aux professionnels et bénévoles des centres communautaires et associations culturelles à Montpellier. Il aura pour thème « Projets et perspectives ». Les débats tourneront autour de plusieurs axes : la place de nos structures culturelles dans la communauté, les défis à relever dans la prochaine décennie, centre communautaire, centre culturel, espace culturel, ... quelle dénomination la plus appropriée pour définir l’action de nos structures aujourd’hui ?
Ce séminaire se déroulera du 18 mars 2012 à 12h au mardi 20 mars 14h, à Montpellier, Et aura pour thème:« Projets et perspectives »
Programme :
Le couple, à la rencontre de l’autre
La plupart des humains passent la majeure partie de leur vie en couple, sans que pour autant ils aient été préparés à cela. Parce qu’un sentiment amoureux s’est développé dans une relation entre deux êtres, pourtant si différents que l’homme et la femme, on s’aventure dans une vie à deux qui n’a pas finie de nous surprendre et parfois de nous décevoir. Aller à la rencontre de l’autre, ce n’est pas simplement être attiré sexuellement par lui, c’est aussi tenter de rester soi même tout en construisant avec l’autre une vie différente de celle que l’on a connue jusqu’à présent. Aller à la rencontre de l’autre, c’est aussi comprendre que sa différence peut être source d’enrichissement et pas nécessairement d’affrontement…Comment construire cette entité spécifique qu’est le couple ? Comment arriver à ne faire qu’un tout en restant deux êtres distincts ? C’est l’objet de cet ouvrage qui peut se lire avant de se marier, mais également après, car la réflexion que nous devons tous porter sur notre couple n’est jamais achevée.
Intervenants :
Benjamin Gross
Le professeur Benjamin Gross est né à Strasbourg en 1925. En 1945, il entame des études de philosophie générale à l'Université de Lyon puis à l'Université de Strasbourg. En 1948, Benjamin (Béno) Gross fonde l'Ecole Akiba qu'il dirigera pendant de longues années. En 1967, il obtient un Doctorat de philosophie de l'Université de Strasbourg. En 1969, il monte en Israël avec sa femme et leurs cinq enfants. Il dirigera alors à Jérusalem, un lycée de tendance sioniste-religieuse. Il devient professeur de philosophie juive à l'Université Bar-Ilan. Plus tard, il dirigera le Département de philosophie juive avant de devenir en 1988, le Doyen de la faculté des Lettres et Sciences humaines de l'Université de Bar-Ilan. Il est également professeur invité aux Universités de Genève, Melbourne et Harvard. A participé à l'émission de la Source de Vie et publié de nombreux ouvrages de philosophie, concernant la pensée juive et les problèmes de l'éducation.
Alain Michel
Né à Nancy (54), Alain Michel habite depuis 24 ans avec sa famille en Israël. Il est historien et éducateur (Doctorat à l'Université Paris I) et Rabbin (Institut Shechter, Jérusalem). Il a été dans les années 70 l'un des responsables des Eclaireuses et Eclaireurs Israélites de France. Fin des années 80, il a été l'adjoint du Rabbin et penseur Léon Askenazi (Manitou). De mai 2004 à fin 2009, il a été responsable du bureau francophone à l'Ecole internationale de formation de l'Institut Yad Vashem. Il enseigne la pensée juive à l'Institut Decourtray d'étude du Judaïsme. Il est également le fondateur et directeur des Editions Elkana. Il collabore régulièrement à la radio israélienne en français, ainsi qu'au site Akadem, sur des sujets liés à l'histoire et au judaïsme. Parmi ses nombreuses publications: "Racines d'Israël" aux éditions Autrement (2e éditions 2003), "Jules Braunschvig, un Juif humaniste" (Nadir, 2007), "Bobrek, un sous-camp d'Auschwitz" (Yad Vashem 2010). Son nouveau livre, Vichy et la Shoah, paraîtra en février 2012.
Yaacov Loupo
Docteur en sociologie, Yaaco Loupo a réalisé une thèse à Paris X sur La métamorphose ultra-orthodoxe des jeunes juifs du Maroc – l’influence lituanienne du début du XXe siècle jusqu’à l’apparition du phénomène Shass en Israël. Yaacov Loupo a été directeur du département des pays francophones à la Fondation de Jérusalem et chercheur à l’Institut Florensheimer de recherches politiques. En 2006, il a publié aux éditions l'Harmattan Métamorphose ultra-orthodoxe chez les juifs du Maroc – Comment les séfarades sont devenus ashkénazes.
Jacques Bendelac
Docteur d'Etat ès Sciences Economiques, Université de Paris 2. Directeur de Recherche en sciences sociales à l'Institut de Sécurité Sociale, Jérusalem. Editorialiste économique sur le site "www.Israelvalley.com" (Site officiel de la Chambre de Commerce France-Israël). Auteur de nombreux livres, Jacques Bendelac intervient régulièrement dans les médias européens et israéliens (radios, TV et presse écrite) sur la situation sociale, économique et géopolitique, d'Israël.
El Gusto
La bonne humeur - el gusto - caractérise la musique populaire inventée au milieu des années 1920 au coeur de la Casbah d’Alger par le grand musicien de l’époque, El Anka. Elle rythme l’enfance de ses jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs. L’amitié et leur amour commun pour cette musique qui « fait oublier la misère, la faim, la soif » les rassemblent pendant des années au sein du même orchestre jusqu’à la guerre et ses bouleversements.
El Gusto, Buena Vista Social Club algérien, raconte avec émotion et… bonne humeur comment la musique a réuni ceux que l’Histoire a séparés il y a 50 ans. El Gusto est le premier film de Safinez Bousbia, 30 ans, réalisatrice polyglotte de culture cosmopolite : née à Alger, elle n’y a jamais vécu, a séjourné et travaillé en Suisse, au Royaume-Uni, en Irlande, en France et aux Émirats Arabes Unis. Été 2003, vacances en Algérie. En me promenant dans les dédales de la Casbah d’Alger, je croise le chemin d’un miroitier, Monsieur Ferkoui. Alors que je suis entrée dans sa boutique pour lui acheter un petit miroir, je découvre tout un monde disparu. Nous commençons à bavarder, il me propose de m’asseoir et me fait partager son histoire : célèbre musicien dans l’Algérie des années 1950, Monsieur Ferkoui fut un pionnier de la musique chaâbi. Grâce à son récit je découvre cette musique populaire née de la rue et des cafés, imprégnée de chants berbères, andalous et religieux qui s’est imposée dans la Casbah. Monsieur Ferkioui l’a apprise au conservatoire sous la direction de son fondateur, El Anka. C’est là qu’il s’est lié d’amitié avec les autres musiciens chaâbi, juifs ou musulmans. Sur les photos qu’il me tend, je découvre leurs visages surgis du passé. Touchée par ce récit émouvant, je décide de partir à la recherche des survivants de cette classe de musique, séparés depuis plus d’un demi-siècle. El Gusto ? C’est le goût. Plus particulièrement le goût de la vie. Joie de vivre et bonne humeur, une façon d’être résolument optimiste : « Sur le bateau d’El Gusto tu seras toujours heureux », dit la chanson
« D'un monde juif à l’autre, ou du Yiddish land au Maghreb, un seul peuple»
Cette exposition présente à travers la carte postale, les différentes facettes de ces mondes juifs et les met en parallèle, pour montrer, combien ils révèlent, en dépit de leur diversité, qu'il y a bien "Un seul et même peuple».
Un catalogue de 64 pages a été réalisé qui reprend la moitié des cartes exposées et les accompagne de textes et de commentaires.
Maïmonide
Par ses multiples facettes, Moïse Maïmonide ne cesse d'exercer une véritable fascination. Mais qui était-il ?
Une exposition en 21 panneaux (de format 0.85X 2m ), conçue et réalisée par le groupe de recherche du Centre Fleg, vous permettra de découvrir la vie et l’œuvre de celui qui fut le personnage juif le plus célèbre du Moyen Âge. Il sut, par son érudition, positionner le judaïsme dans le monde moderne, s’appuyant sur les connaissances des cultures gréco-romaine, juive, arabe et occidentale jusqu’au 12eme siècle.
Moise ben Maimon, dit Maïmonide ou Rambam, fut un homme de son temps s’ouvrant à toutes les facettes de la connaissance (théologie, droit, philosophie, médecine, astrologie, …).
Exposition « Maimonide » réalisée par le Centre Fleg Marseille.
Brassens l'Irlandais
Né en 2004 d'une rencontre de musiciens et d'une passion commune pour le poète sétois, mené par Georges Nounou auteur compositeur (chant,guitare) et Didier Franco (violoniste passionné de musique irlandaise), ce duo folk-celtique revisite Brassens et le bouscule respectueusement en le jouant comme l'aurait fait un Dylan traversé par le courant alternatif un soir de tempète.
« Que Ta volonté soit fête... »
Vivant dans une joie miraculeuse et charismatique l’une des pages les plus noires de l’Histoire, Etty Hillesum, une jeune juive hollandaise de vingt-cinq ans s’apprête à être déportée avec une liberté d’esprit surprenante face aux évènements et face à elle-même. Jour après jour, dans un combat lumineux et singulier pour rencontrer la vérité et la réalité telle qu’elle est, elle confie à son journal son cheminement mystique et son inébranlable parti pris d’espérance : la vie est “belle et pleine de sens”; à chaque instant… Elle meurt à Auschwitz le 30 novembre 1943. Le texte est porté par 3 actrices dont les voix se rejoignent pour offrir l'image des différentes facettes d'Ettyet de son rassemblement intérieur.
Le chant et le travail chorégraphique soutiennent cette parole dans une scénographie où ombre et lumière sont le principal décor ainsi qu'un lit, tel un radeau. Au moment où elle commence à rédiger son journal elle vient de rencontrer Julius Spier, juif berlinois émigré, un psycho-chirologue charismatique d’une cinquantaine d’années. Etty vient d’initier avec lui une thérapie et, elle le saura plus tard, une grande histoire d’Amour qui transcendera le cadre de leur relation pour s’affirmer dans un amour absolu pour la vie et pour ses contemporains. Si la Seconde Guerre Mondiale, cette époque tumultueuse du chaos humain est la toile de fond du journal, au fil de ces pages nous assistons surtout, parallèlement à la destruction de l’Europe et du sacrifice du peuple juif, à un processus étonnant et exaltant de maturation personnelle et de libération qui feront de ces trois années, c’est elle qui le dit, les plus riches et les plus belles années de sa vie.
Le Shabbat de Léa
Pour son anniversaire, Léa voulait un cadeau « à la mode » : une DS, une PSP, comme ses copines… Mais manque de bol, sa maman a décidé cette année de lui offrir la robe de mariée de sa grand-mère… Léa est déçue ! Elle n’arrive pas à comprendre ce que ce cadeau peut avoir de symbolique pour sa famille...
A travers un voyage dans le temps, qui donnera lieu à des anachronismes délirants, la petite Léa sera amenée à jouer un rôle inattendu dans l'histoire de ses ancêtres. Par une redécouverte des valeurs et symboles de Shabbat, Léa apprendra à porter un regard nouveau sur son héritage familial. Un voyage initiatique drôle, ludique et musical qui ravira petits et grands. Le Shabbat de Léa mêle chansons traditionnelles de la fête et compositions originales, en français et en hébreu, marionnettes et comédiens.
Fonds Social Juif Unifié
39, rue Broca - 75005 Paris
Tél : +33(0) 1.42.17.10.71
Fax : +33(0) 1.42.17.11.78
