#BlogDuCrif #Theatre - Le livre de ma mère : le théâtre de l'Atelier saisi par l'ode d'Albert Cohen

05 Mars 2018 | 331 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Il y a six ans (ndlr. : cet article a été rédigé en mars 2018), en mars 2012, à Montauban et Toulouse, sept vies ont été fauchées par un terroriste islamique, donc je me refuse à rappeler le nom.

Le 33ème Dîner du Crif a eu lieu mercredi 7 mars 2018.

Jean-Pierre Allali partage avec vous ses appréciations littéraires au fil de ses lectures. Aujourd'hui, il nous parle du livre de Techouva, de Frédéric Lauze.

Au théâtre de l'Atelier, Le livre de ma mère réveille les souvenirs et sublime la relation la plus sincère qui est donnée à l'homme de connaître.

Vendredi 23 février, j'ai rencontré Tomasz Młynarski, Ambassadeur de Pologne en France.

Jean-Pierre Allali partage avec vous ses appréciations littéraires au fil de ses lectures. Aujourd'hui, il nous parle du livre de Dina Porat, Le Juif qui savait Wilno-Jérusalem : la figure légendaire d’Abba Kovner, 1918-1987.

La première djihadiste française capturée à Mossoul par les forces irakiennes en juillet 2017, Mélina Boughedir, a été condamnée, lundi 19 février, à sept mois de prison pour l’entrée illégale en Irak. La cour pénale de Bagdad a ordonné la remise en liberté et l’expulsion en France de la jeune femme de 27 ans, sa peine étant couverte par sa détention préventive, rapporte Le Monde du 19 février. Qui sont ces femmes désintégrées, déstructurées et aveuglées par la propagande développée par les djihadistes et qui ont été des proies faciles. C'est ainsi qu'elles se sont déshumanisées et ont participé à cette orgie barbare et moyenâgeuse qu’est le djihadisme.

En tant que lecteur de la newsletter du Crif, bénéficiez d'un tarif préférentiel ! La place à 15 euros au lieu de 20 euros. Réservations par téléphone : 01 43 27 88 61 avec le code CRIF           

Le 4 février 2018, le Crif et les Amis du Crif ont organisé un voyage de mémoire dans les camps d’Auschwitz-Birkenau. Près de 200 personnes ont participé à cette journée exceptionnelle, qui a marqué les mémoires de chacun. Une délégation d’élus et de personnalités publiques m'a également accompagné. Nous avons aussi eu l'honneur d'être accompagnés par Ginette Kolinka, réscapée d'Auschwitz.

En fin de journée, nous avons tenu une courte cérémonie d'hommages ponctuée de plusieurs discours et de prières animées par le Rabbin Moché Lewin. En conclusion de cette intense journée, le Shofar a resonné au milieu du silence etourdissant de l'immense complexe de Birkenau.

Depuis quelques semaines, le texte épistolaire de Sholem Aleichem a investi la petite – mais non moins prestigieuse – scène du Théâtre de la Huchette, à Paris.

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Actualité

Vouloir profiter de l'actuelle polémique pour assimiler les arrêtés anti-burkini à la Saint-Barthélemy et à la Shoah, c'est tomber dans l'indigne et le nauséabond 

Le Times of Israel a repris ma critique de la comparaison musulmans de France - juifs pendant la Shoah.

Je fais suite aux propos de Jean Luc Melenchon travestissant l'Histoire de France.

Aux côtés de Bruno Valentin, prêtre du diocèse de Versailles et Ahmet Ogras, vice-président du CFCM sur le plateau de BFM TV, j'ai réaffirmé mon sentiment d'horreur face à cet acte barbare qui s'est passé ce matin.

 

Il est peut être temps de poser à ceux qui relaient les théories du complot - en particulier sur les réseaux sociaux - des questions déstabilisantes.

Dans une interview donné à Patrick Perotto de L'Est Républicain, je suis revenu sur l’un des défis des années à venir : combattre les idées de haine qui se répandent sur internet

I was interviewed in English and French, on EJP , Tuesday, May 31, 2016.

J'ai été interviewé, en anglais et en français, sur EJP, mardi 31 mai 2016.

Suite à mon élection à la Présidence du Crif, j'ai répondu aux questions de Paul Amar, sur tous les sujets de préoccupations des Juifs de France.

Prix Nobel de littérature en 2002, l'écrivain hongrois Imre Kertèsz est mort à Budapest le 31 mars 2016. Son dernier livre, "L'ultime auberge" a reçu, le 22 mai 2016, le Prix Spécial du Jury 2016 du Salon du Livre de la Licra-Paris

Voici le discours que j'ai prononcé après le vote de l'assemblée générale du Crif.

A l'occasion de l'assemblée générale du Crif réunie le 29 mai 2016, j'ai prononcé mon discours de candidature.

Lors du 9ème Salon du Livre de la Licra, deux écrivains ont reçu un prix

Là-bas, la crainte d'une menace russe est la principale raison qui exacerbe les passions identitaires.

 
Lors d’une allocution devant le Conseil de sécurité, Rafael Ramirez, représentant du Venezuela auprès des Nations-Unies, a lancé… « Qu’est-ce qu’Israël a l’intention de faire avec les Palestiniens ? Vont-ils disparaître ? Est-ce qu’Israël cherche à imposer une Solution finale sur les Palestiniens ? » 
 

Décryptage.

 

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Au théâtre de l'Atelier, Le livre de ma mère réveille les souvenirs et sublime la relation la plus sincère qui est donnée à l'homme de connaître.

"Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. L'homme veut son enfance, veut la ravoir, et s'il aime davantage sa mère à mesure qu'il avance en âge, c'est parce que sa mère, c'est son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas."

Les mots d'Albert Cohen résonnent dans le beau théâtre de l'Atelier et il semble que plus rien autour n'existe. Que la place Charles Dullin s'est vidée des derniers touristes et que les rues de Montmartre s'immobilisent peu à peu. Le spectateur, accroché aux lèvres de Patrick Timsit, retient sa respiration. Certains pleurent, d'autres rient, tous sont saisis par la force et la beauté du texte du Livre de ma mère

Le texte est mis en scène par Dominique Pitoiset qui mise sur le caractère intemporel d'une ode d'un fils à sa mère pour proposer un décor sans époque. Tous les lieux et toutes les temporalités sont bons pour accueillir le texte d'Albert Cohen.

Le livre de ma mère est d'abord un texte sur la relation qui peut unir (chacun n'ayant pas la chance de connaître cette union) un fils à sa mère. C'est aussi un texte sur la douleur de la perte de l'unique personne capable de nous aimer dans notre laideur, dans nos erreurs, dans nos fautes, de nous aimer enfin sans concession et sans limite. 

Sur scène, Patrick Timsit n'est pas Albert Cohen. Il est tour à tour l'interprète de la douceur des souvenirs d'enfance, de la nostalgie, de la mélancolie, de la colère et, finalement, de la tristesse infinie. Car que reste t-il à celui qui a perdu sa mère ? Sinon la douleur immense de savoir qu'il ne la reverra plus. Jamais. Qu'il ne s'assoira plus avec elle sur les chaises en plastique du café de la plage, qu'il ne la verra plus ajuster son chapeau, qu'il n'entendra plus la façon qu'elle a de dire son prénom. 

"Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien."

Il reste aussi la culpabilité de n'avoir pas été un aussi bon fils qu'elle fut une bonne mère. Il reste le souvenir encore douloureux des moments que l'on regrette. De ces haussements de voix, de ces retards aux rendez-vous et de ces mises à l'écart maladroites.

Le livre de ma mère réveille les souvenirs et sublime la relation la plus sincère qui est donnée à l'homme de connaître. Dominique Pitoiset offre au public le spectacle de l'émotion vive. N'est-ce pas là ce que chacun vient chercher au théâtre ?

Cette pièce a reçu le label "Recommandée par le Crif".

LE LIVRE DE MA MERE

de Albert COHEN
Mise en scène de Dominique PITOISET

Avec Patrick TIMSIT

En tant que lecteur de la newsletter du Crif, bénéficiez d'un tarif préférentiel ! La place en 1ère catégorie à 26 euros au lieu de 39 euros

Réservations par téléphone : 01 46 06 49 24 avec le code CRIF                                     

Réservations en ligne : https://indiv.themisweb.fr/0010/fListeManifs.aspx?idstructure=0010&ProfilALibe=PRIVILEGE%20LIVRE&ProfilAPass=NOPASSW

 

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