Jean Pierre Allali

Membre du Bureau Exécutif du CRIF, Jean-Pierre Allali préside la Commission des Relations avec les Syndicats, les ONG et le Monde Associatif.

Lectures de Jean Pierre Allali - La Déclaration Balfour, cent ans après, de Nathan Weinstock

22 Mars 2018 | 128 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Lors du 9ème Salon du Livre de la Licra, deux écrivains ont reçu un prix

La cérémonie se déroulera demain mardi 19 avril à 17h30 au Mémorial de la Shoah à Paris en présence des ambassadeurs de Pologne et d’Israël.

A l'heure où le Front National réalise des scores historiques, la fête de Hanoukah rappelle que les forces politiques qui ne respectent pas les particularismes sont dangereuses

L'EI ne lésine pas sur les moyens et diffuse sur Internet sa propagande ignominieuse...

Il faut croire que certaines alertes ne veulent pas être entendues à temps

Souvent l’on oublie de parler d’eux

Au moins 128 morts à déplorer dans la vague d'attentats qui a frappé Paris vendredi 13 novembre

Portrait de Dov Maimon
Paradoxes de la politique israëlienne
|
09 Novembre 2015
Catégorie : France

"A vos crayons citoyens, à la politique citoyens. Si nous voulons que les choses se fassent il va falloir que certains d’entre nous se bougent."

Tel Aviv sur Seine : succès sur les berges et sur le net, opération réussie !

Portrait de Virginie Guedj-Bellaïche
Le dialogue renoué
|
29 Juillet 2015
Catégorie : France

Mars 2015, je suis à Bruxelles pour présenter mon livre écrit sous le pseudo de Sefwoman, « Je suis juive mais je me soigne ». Au fond de la salle, 3 garçons se marrent. Je parle de ma grand-mère et de service 98 pièces au liseré doré, de son refus de me parler de l’Algérie, des plats typiques, je les vois acquiescer. A la fin de la présentation, ils ont tous les trois le livre en main. « La dédicace c’est pour qui ? », « Ismaël ».

Célébrer le 14 juillet à Tel-Aviv – une occasion de célébrer la double appartenance culturelle et nationale sur un mode festif et joyeux.

12 juillet 1906, Alfred Dreyfus  est réhabilité par la cour de cassation de Rennes. C’était il y a 109 ans, autant dire une éternité.  

INTERNATIONAL - Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang, parce que l'Etat juif est (toujours) considéré et traité quelque part comme le Juif des Etats.
Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang, parce que l'Etat juif est (toujours) considéré et traité quelque part comme le Juif des Etats. Rappelons à ce sujet qu'une campagne BDS -pour Boycott-Désinvestissement-Sanctions- tente de s'implanter en France, en incitant à boycotter les personnes et les produits provenant de ce pays. Expliquons.


Artcile publié dans le Huffinghton Post http://www.huffingtonpost.fr/marc-knobel/boycott-produits-israeliens_b_7...

Un entretien entre Marc Knobel et Michaël de Saint Cheron, philosophe des religions.

Marc Knobel livre une analyse de l'opinion publique à l'égard de l'antisémitisme et d'autres sujets (avant et après les attentats de Janvier 2015).

Pages

La Déclaration Balfour, cent ans après, de Nathan Weinstock*

Balfour. Il y a cent ans ! Alors que des esprits chagrins, notamment dans le monde arabo-musulman, s’échinent à critiquer la déclaration désormais célèbre, voire à tenter de la criminaliser, Nathan Weinstock, courageusement, remonte le temps pour nous expliquer le cheminement politique qui a redonné ses droits et conforté ses espérances millénaires, au peuple juif.

C’était le 2 novembre 1917 alors que la Première Guerre mondiale faisait rage. Le Premier ministre britannique, Sir Lord Balfour adresse une lettre officielle à un autre Lord, Walter Rothschild dans laquelle il déclare, notamment, au nom de Sa majesté que « le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif ». Dès lors, la dynamique est lancée : dans l’optique de Theodor Herzl, un Etat juif va, peu à peu prendre forme.

Après avoir rappelé que la présence juive en Palestine a été ininterrompue depuis les révoltes juives contre les Romain et l’exil qui a suivi, que Jérusalem avait déjà, en 1881, une population majoritairement juive, l’auteur met l’accent sur un fait peu connu : la propension des Musulmans et de leurs dirigeant à voir d’un œil favorable l’installation des Juifs en Palestine. Pour des motifs économiques, certes, mais aussi religieux car certaines sourates du Coran qu’on a tendance à occulter reconnaissent les liens du peuple juif avec sa terre ancestrale. Quant à la communauté arabe locale, bien qu’ayant une tendance à l’autonomie, elle n’a alors, en 1917, aucune conscience nationale.

Les choses vont évoluer peu à peu. Alors que l’Empire Ottoman a choisi de s’allier à l’Allemagne, Londres va chercher à se rapprocher des Arabes. Après la signature des accords Sykes-Picot, Anglais et Français vont se partager le Proche-Orient au détriment des Turcs. Une politique délicate où l’on essaye de concilier l’amitié des sionistes et celle du monde arabe. Tandis que les nationalistes syro-palestiniens s’opposent au sionisme, le docteur Weizmann rencontre l’Emir Fayçal. En 1920, le rêve d’un grand Etat arabo-syrien s’écroule. L’Etat juif naîtra bientôt.

Très intéressant.

Jean-Pierre Allali

 (*) Editions Le Bord de l’Eau. Décembre 2017. 108 pages. 10 euros

 

Nos réseaux sociaux en direct

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.