Jean Pierre Allali

Membre du Bureau Exécutif du CRIF, Jean-Pierre Allali préside la Commission des Relations avec les Syndicats, les ONG et le Monde Associatif.

Lectures de Jean-Pierre Allali - Le sceau d'Israël (1920-2020), par Samy Bochner

07 Mai 2020 | 439 vue(s)
Catégorie(s) :
Actualité

Lors de la cérémonie nationale d'hommage commémorant le Vel d'Hiv, le Président du Crif s'est dit "choqué et révolté par les images indécentes des récalcitrant à la vaccination arborant l’étoile jaune et faisant des raccourcis honteux. C’est un outrage à la mémoire des victimes de la Shoah".

Discours de Marcel Dreyfuss,  Président d’honneur du Consistoire, représentant du Crif ARA - Dimanche 18/7/2021 au CHRD

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Israël

Par Chloé Blum

Dans la Vieille Ville de Jérusalem, dissimulé au milieu des pierres millénaires, se cache un trésor tout israélien : une exposition en réalité augmentée pour retourner dans le passé et découvrir le second Temple comme on ne l'a jamais vu. Ajustez vos masques, embarquement immédiat !

Il y a 70 ans, le 29 novembre 1947, était voté par l’ONU à New York, le plan de partage de la Palestine mandataire. Cette résolution numéro 181 prévoyait la création de trois entités : un État juif, un État arabe et Jérusalem placé sous contrôle international.

Alors que le Fatah et le Hamas tentent une énième poignée de main historique, la diplomatie israélienne y répond par un silence qui mérite une attention particulière.

 

 

"Le terrorisme et l'antisémitisme ont marqué cette année passée"

Pour #Jerusalem partagez & faites entendre l’Histoire !

Itinéraire de Paris à Jérusalem est un récit de voyage de François-René de Chateaubriand publié en 1811. Il relate un voyage effectué de juillet 1806 à juin 1807.
Il est divisé en sept parties : la 5eme est  consacrée à Jérusalem

Comme chaque année, l'association ASI/Keren Or que je préside, distribue des lunettes de vue en Israël aux plus démunis. Cette année l'opération s'est déroulée dans la ville de LOD.

Réflexion d’un professeur d’histoire-géographie sur l’abstention de la France au vote de la résolution adoptée par le comité du patrimoine mondial de l’Unesco niant tous liens entre les Juifs et les lieux saints de Jérusalem.

Vendredi 21 octobre j'étais l'invité témoin du journal de Radio J peu après le vote abérrant à l'Unesco d'une résolution sur Jérusalem

FOR JERUSALEM NO VOICE MUST MISS
FOR JERUSALEM NONE OF US CAN REMAIN SILENT

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang.

Un ouvrage sympathique et émouvant à découvrir.

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 Le sceau d'Israël. 1920-2020 : Centenaire de la Conférence de San Remo au Traité de Sèvres, par Samy Bochner (*)

 

L’acharnement haineux des antisionistes de tous bords à l’égard d’Israël, la remise en question incessante de la légitimité de son existence, conduisent le public souvent mal informé à oublier les textes légaux sur lesquels se fonde la recréation de l’État juif moderne. C’est pourquoi il faut être reconnaissant à Samy Bochner de nous rappeler dans un petit livre percutant ce qui fait le sceau d’Israël. De la Conférence de San Remo au Traité de Sèvres en passant par la Déclaration Balfour, des textes légaux qui n’ont jamais été abrogés sont là qui s’ajoutent au droit moral imprescriptible du peuple juif à retrouver la terre ancestrale dont il a été privé par la force et l’injustice il y a plus de deux mille ans.

Ce que nous explique l’auteur, c’est qu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, « dans ce bouleversement général, « la question de la Palestine » fut en réalité pour la première fois résolue internationalement et de jure définitivement malgré les soubresauts et les tentatives de délégitimation depuis 100 ans ».

En 1917, la Déclaration Balfour reconnaît au peuple juif le droit de reconstruire son foyer national sur les deux rives du Jourdain. 

Plus tard, du 19 au 26 avril 1920, la Conférence Internationale de San Remo qui se déroule au château Devachan, donne force de loi à la Déclaration Balfour avant que la décision historique de cette Conférence, prise à l’unanimité, soit validée par la Société des Nations en 1922 puis, plus tard, par l’ONU, en 1945, à travers sa déclaration numéro 80.

Pour Samy Bochner, ces différents attendus l’emportent juridiquement sur la décision de l’ONU du 29 novembre 1947 envisageant le fameux partage de la Palestine en deux États et ce, à fortiori, après le refus des pays arabes et leur agression militaire du jeune État juif.

L’auteur nous propose pour notre édification, de larges extraits des textes adoptés lors des différentes conférences : accords Sykes-Picot de 1920, Conférence de San Remo, Traité de Sèvres, Traité de Lausanne (1923). On réalise que la recréation de l’État juif se situe dans la cadre du démantèlement de quatre empires : le Reich allemand, l’empire austro-hongrois, la Russie tsariste et l’empire ottoman.

En conclusion, l’auteur affirme que « la prétendue solution à 2 États (Israël d’avant 1967 et la Palestine de Cisjordanie et de Gaza) ne résiste donc pas à l’analyse historique, juridique ou politique ». L’ouvrage s’achève par une analyse du plan de paix de Donald Trump proposé en janvier 2020. 

De nombreuses illustrations et cartes agrémentent cette publication utile et salutaire.

 

Jean-Pierre Allali

(*) Éditions Consulaires. 1er trimestre 2020. 140 pages. 16 €.