Jean Pierre Allali

Membre du Bureau Exécutif du CRIF, Jean-Pierre Allali préside la Commission des Relations avec les Syndicats, les ONG et le Monde Associatif.

Lectures de Jean Pierre Allali - Max et le pigeon, de Marc Wluczka

02 Janvier 2019 | 112 vue(s)
Catégorie(s) :
France

C’est l’histoire d’un mariage mixte raté. Un mariage entre une Juive et un Musulman, Julie et Sam. 

"Le terrorisme et l'antisémitisme ont marqué cette année passée"

Je me suis exprimé sur les enjeux de l'élection présidentielle pour la communauté juive française.

Portrait de Stéphanie Dassa
Hommage à Claude Hampel
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14 Novembre 2016
Catégorie : France

« Il y eut un soir et il y eut un matin » Genèse1 : 5

Comme chaque année, l'association ASI/Keren Or que je préside, distribue des lunettes de vue en Israël aux plus démunis. Cette année l'opération s'est déroulée dans la ville de LOD.

En 2005, le fait religieux envahissait peu à peu et dans la confrontation, les cours de récréation. L’agitation religieuse commençait à provoquer des dégâts dont nous payons le prix lourd aujourd’hui.

FOR JERUSALEM NO VOICE MUST MISS
FOR JERUSALEM NONE OF US CAN REMAIN SILENT

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

Cette période de fêtes juives en France, rime aujourd'hui avec contrôles de sécurtié et détecteurs de métaux

Une stèle en mémoire des victimes de la Shoah qui n’ont pas de sépulture, "ni ici, ni ailleurs", a été inaugurée dans le cimetière parisien de Bagneux.
Une cérémonie solennelle - et sous haute sécurité - qui, à Bagneux, dix ans après la mort d’Ilan Halimi, séquestré et torturé dans la cité de la Pierre-Plate parce qu’il était juif, était d’autant plus symbolique.

Dimanche 11 septembre 2016, j'étais l'invité de l'émission "30 minutes pour convaincre".

Le racisme qui frappe la communauté asiatique est insupportable.
 

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Opinion

Pour comprendre cet accord entre l’Iran et les grandes puissances sous la direction stratégique des USA, il faut essayer de comprendre la nouvelle politique internationale de l’administration américaine

Eté 2014. Pendant 1 mois et 18 jours, Israël a vécu au rythme des alertes et d’une guerre qui ne dit pas son nom. Un an plus tard. Juillet 2015 : Que reste-t-il de ces jours d’angoisse ?

Le 23 juin dernier, l’Union des étudiants juifs de France a célébré son 70e anniversaire à l’Hôtel de Ville de Paris. Magie des réseaux sociaux, j’ai vécu à distance cette soirée avec enthousiasme et frustration. L’occasion pour moi de replonger dans mes années Uejf.

Comme chaque été, de nombreux juifs ont décidé de quitter la France pour s’installer en Israël. On parle de 8000 à 10 000 pour l’ensemble de l’année 2015. J’ai moi-même fait ce choix en 2013  et pourtant j’ai, plus que jamais, envie de parler de ceux qui restent. 

Dov Maimon rejoint les auteurs du Blog du Crif !

Ce dernier détaille ici les multiples racines de l’antisémitisme, qui a explosé en France à partir de l’année 2000 et la première « intifada ». Et qui s’est fortement aggravé tout au long de l’année dernière. Marc Knobel évoque notamment l’origine idéologique – soulignée et étudiée par le philosophe et chercheur Pierre-André Tagguief – d’un antisémitisme qui découle d’un antisionisme extrême, lui-même alimenté depuis longtemps par les tenants de l’islamisme radical. Extrême gauche et extrême droite française en passant par « Dieudonné and Co » sont aussi, historiquement et actuellement, parmi les premiers diffuseurs de la haine antisémite en France. Description et analyse en huit points.

Partout en France, des crayons, des stylos et des feutres ont été brandis, les seules armes du courage et de la liberté contre d'autres armes qui tuent, qui souillent, qui meurtrissent à tout jamais.

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Max et le pigeon, de Marc Wluczka*

Par-delà l’histoire, somme toute anecdotique, du sauvetage d’un pigeon, c’est la vie de Max, qui, aux heures sombres de l’Occupation et de la Shoah, fut, comme bien d’autres jeunes Juifs, un enfant caché, qui nous est contée. Avec tendresse.

Le récit des aventures de Max est l’occasion de nous décrire Belleville, un quartier autrefois typiquement parisien chanté par Maurice Chevalier et, désormais, essentiellement habité par des Juifs, des Arabes, des Africains, des Pakistanais et des Asiatiques.

Pendant la Guerre, Max a été récupéré par un pasteur protestant et placé dans une famille catholique, loin de Paris, à Saint-Julien-d’Ance à quarante kilomètres du Puy-en-Velay. Il a treize ans, vient de faire sa « communion » et se retrouve, séparé de sa famille, chez des paysans, les Maurin. Il gardera des vaches et des chèvres. À la Libération, hélas, malgré des attentes interminables à l’Hôtel Lutétia, il réalisera que ses parents auront péri dans les camps de la mort.

Après une carrière d’ouvrier imprimeur, Max, qui n’est pas en très bonne santé, qui a perdu son épouse, Marie-Thérèse, morte d’un cancer et qui ne revoit ses enfants et ses petits-enfants que par intermittence, s’est lié d’amitié avec Kader.

Lorsqu’un jour, il récupère un pigeon mal en point que des voyous du quartier sont en train de maltraiter, c’est avec Kader qu’il va tout faire pour tenter de sauver le malheureux volatile, notamment en allant en bibliothèque pour consulter des ouvrages sur la vie des pigeons.

Après quelques jours d’attentions et de soins, le pigeon de Max sera sauvé et prendra son essor pour voler vers la liberté retrouvée.

Original et sympathique.

Jean-Pierre Allali

 (*) Éditions Maïa. Juillet 2018. Préface de Serge Klarsfeld. Avant-propos de Jean-François Guthmann. 126 pages. 17 €.