Sophie Taïeb

Bloggueuse et rédactrice

Les chroniques culinaires - Et le meilleur couscous est…

22 Janvier 2021 | 270 vue(s)
Catégorie(s) :
Opinion

Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang.

Le racisme qui frappe la communauté asiatique est insupportable.
 

Vouloir profiter de l'actuelle polémique pour assimiler les arrêtés anti-burkini à la Saint-Barthélemy et à la Shoah, c'est tomber dans l'indigne et le nauséabond 

A l'occasion de l'assemblée générale du Crif réunie le 29 mai 2016, j'ai prononcé mon discours de candidature.

Depuis des années, l’historien Marc Knobel a de salutaires obsessions et une puissante détermination. L’une de ses salutaires obsessions, sur laquelle il a beaucoup travaillé et mené de profondes recherches, est cette diffusion sans frontières, sans retenues et sans toujours grandes oppositions, des haines multi-formes qui s’entretiennent.

Pour comprendre cet accord entre l’Iran et les grandes puissances sous la direction stratégique des USA, il faut essayer de comprendre la nouvelle politique internationale de l’administration américaine

Eté 2014. Pendant 1 mois et 18 jours, Israël a vécu au rythme des alertes et d’une guerre qui ne dit pas son nom. Un an plus tard. Juillet 2015 : Que reste-t-il de ces jours d’angoisse ?

Le 23 juin dernier, l’Union des étudiants juifs de France a célébré son 70e anniversaire à l’Hôtel de Ville de Paris. Magie des réseaux sociaux, j’ai vécu à distance cette soirée avec enthousiasme et frustration. L’occasion pour moi de replonger dans mes années Uejf.

Comme chaque été, de nombreux juifs ont décidé de quitter la France pour s’installer en Israël. On parle de 8000 à 10 000 pour l’ensemble de l’année 2015. J’ai moi-même fait ce choix en 2013  et pourtant j’ai, plus que jamais, envie de parler de ceux qui restent. 

Dov Maimon rejoint les auteurs du Blog du Crif !

Ce dernier détaille ici les multiples racines de l’antisémitisme, qui a explosé en France à partir de l’année 2000 et la première « intifada ». Et qui s’est fortement aggravé tout au long de l’année dernière. Marc Knobel évoque notamment l’origine idéologique – soulignée et étudiée par le philosophe et chercheur Pierre-André Tagguief – d’un antisémitisme qui découle d’un antisionisme extrême, lui-même alimenté depuis longtemps par les tenants de l’islamisme radical. Extrême gauche et extrême droite française en passant par « Dieudonné and Co » sont aussi, historiquement et actuellement, parmi les premiers diffuseurs de la haine antisémite en France. Description et analyse en huit points.

Partout en France, des crayons, des stylos et des feutres ont été brandis, les seules armes du courage et de la liberté contre d'autres armes qui tuent, qui souillent, qui meurtrissent à tout jamais.

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Par un enchaînement de hasards, notre bloggueuse Sophie, plus habituée aux sujets de cyber-sécurité et de contre-terrorisme, s'est retrouvée les mains dans la pâte (à pizza). Et ça lui a donné quelques idées plutôt gourmandes... Elle les partage avec vous cet été à travers ces chroniques culinaires !

 

Vous connaissez peut-être la blague qui dit « quel est votre plat préféré et pourquoi le couscous ? ». Plat emblématique du repas de shabbat, le couscous est par ailleurs l’un des plats préférés des français. A chacun sa recette, à chacun ses secrets et surtout chacun son équipe (équipe raisins secs, équipe couscous au beurre, équipe couscous poisson…) ! Eternel sujet de querelle entre les gourmands d’Afrique du nord qui se disputent le titre de « meilleur couscous », ce plat a peut-être encore quelque chose à vous apprendre… suivez le guide !

Aux origines du monde… et du couscous

A l’origine, le couscous désigne la semoule à base de blé dur préparée à l’huile d’olive. Introduite par les berbères, cette semoule est utilisée depuis l’Antiquité. Par extension, le plat à base de semoule et agrémenté de bouillon légumes et viande s’appelle maintenant le couscous. Des couscoussiers ont été retrouvés dans des sépultures datant du IIIème siècle avant Jésus Christ, époque du roi berbère Massinissa de Numidie (nord de l’Algérie), un des berceaux de la culture du blé.

Le couscous : un symbole de fête, partage et solidarité

Servi pour les grandes occasions (mariage, naissance etc…), le couscous est aussi un plat qui se partage. Il n’existe pas de « petit couscous ». Avec tous les ingrédients qu’il contient, ce plat ne peut se déguster qu’à plusieurs, voire sur deux jours. Comme beaucoup de plats mijotés, le couscous du lendemain est souvent encore meilleur.

Le couscous, adoré des français

Ce plat a rapidement su conquérir le cœur et l’estomac des français. Si le couscous s’est généralisé dans l’hexagone au 19ème siècle, il apparaît néanmoins bien avant dans la littérature. François Rabelais (1483-1553) parlait de « coscosson » dans le récit de « Gargantua » et de « Pantagruel » tandis qu’Alexandre Dumas l’appelait « coussou coussou » dans son « Grand Dictionnaire de Cuisine ».

Quel est le meilleur couscous du monde (et pourquoi le tunisien) ?

Plus sérieusement, l’Algérie le Maroc et la Tunisie ont pour habitude de se concurrencer au titre de meilleur couscous du monde. Néanmoins, lors du très sérieux festival du couscous qui a lieu chaque année en Italie, le meilleur couscous a été élu en 2019… et il est sénégalais ! Marème Cissé et son fils Falilou Diouf ont remporté haut la main cette compétition !

Leur couscous au poulpe sur son lit de mangue a détrôné le couscous tunisien qui jusque-là conservait le titre.

Vous l’aurez compris, sucré, salé, à la viande, au poisson ou encore avec des mélanges plus qu’improbables, le couscous est avant tout une histoire de partage et convivialité. A vous de trouver votre recette préférée… et envoyez-nous vos plus belles photos !