Gil Taïeb

Vice Président du Crif

Blog du Crif - Les démocraties se doivent d’être solidaires les unes avec les autres

02 Novembre 2021 | 21 vue(s)
Catégorie(s) :
France
Le 10 janvier 2023, Yonathan Arfi, Président du Crif, s'est rendu à la cérémonie en hommage aux victimes de la rafle de Libourne du 10 janvier 1944. Il a prononcé un discours dans la cour de l'école Myriam Errera, arrêtée à Libourne et déportée sans retour à Auschwitz-Birkeneau, en présence notamment de Josette Mélinon, rescapée et cousine de Myriam Errera.  
 
À l'occasion de la fête juive de Hanoucca, découvrez les vœux du Président du Crif, Yonathan Arfi.
 

La 12ème Convention nationale du Crif a eu lieu hier, dimanche 4 décembre, à la Maison de la Chimie. Les nombreux ateliers, tables-rondes et conférences de la journée se sont articulés autour du thème "La France dans tous ses états". Aujourd'hui, découvrez un des temps forts de la plénière de clôture : le discours de Yonathan Arfi, Président du Crif.

 

"For the union makes us strong" : car l'union nous rend forts, Solidarity forever, Peter Seegers

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Le 10 janvier 2023, Yonathan Arfi, Président du Crif, s'est rendu à la cérémonie en hommage aux victimes de la rafle de Libourne du 10 janvier 1944. Il a prononcé un discours dans la cour de l'école Myriam Errera, arrêtée à Libourne et déportée sans retour à Auschwitz-Birkeneau, en présence notamment de Josette Mélinon, rescapée et cousine de Myriam Errera.  
 

La 12ème Convention nationale du Crif a eu lieu hier, dimanche 4 décembre, à la Maison de la Chimie. Les nombreux ateliers, tables-rondes et conférences de la journée se sont articulés autour du thème "La France dans tous ses états". Aujourd'hui, découvrez un des temps forts de la plénière de clôture : le discours de Yonathan Arfi, Président du Crif.

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Le 10 janvier 2023, Yonathan Arfi, Président du Crif, s'est rendu à la cérémonie en hommage aux victimes de la rafle de Libourne du 10 janvier 1944. Il a prononcé un discours dans la cour de l'école Myriam Errera, arrêtée à Libourne et déportée sans retour à Auschwitz-Birkeneau, en présence notamment de Josette Mélinon, rescapée et cousine de Myriam Errera.  
 
À l'occasion de la fête juive de Hanoucca, découvrez les vœux du Président du Crif, Yonathan Arfi.
 

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Je voudrais  exprimer ma colère face à la réaction du Quai d’Orsay concernant le terroriste franco palestinien Salah Hamouri.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce triste individu, il a été inculpé et condamné en 2005 pour avoir projeté de tuer le grand rabbin Ovadia Yossef revendiquant pleinement son appartenance au FPLP. Rappelons que sa libération s’est faite dans le cadre des échanges de terroristes pour sauver Gilad Shalit.

La semaine dernière, le ministère israélien de l’intérieur a annoncé la révocation de son statut de résident permanent. Une décision qui pourrait l’obliger à quitter Israel. Suite à cette décision, tous les groupuscules et partis islamo-gauchistes propalestiniens ont crié au scandale et cela ne nous étonne pas. Mais, pour ne pas déroger à ses réflexes propalestiniens, le Quai d’Orsay a annoncé « sa mobilisation forte » en faveur du terroriste. Une fois encore le Quai d’Orsay n’a pas manqué l’occasion de montrer la poursuite de sa politique arabe qui, rappelons-le, n’a jamais rien rapporté aux intérêts français. Comment est-ce possible, alors que nous ne cessons d’avoir des débats et des prises de position sur le besoin impératif des états démocratiques à être intransigeant face au terrorisme et que chacun aspire à rester maître chez lui, comment le Quai d’Orsay ose-t-il vouloir intervenir sur une décision prise par un État démocratique et souverain. Israël n’est le vassal de personne !

Son système juridique respecte les droits de tous les prévenus. Israël, exemplaire dans ce domaine, a le devoir de protéger son peuple et d’agir pour sa sécurité. Une fois encore, le Quai d’Orsay a manqué l’occasion de se taire. Comment peut-on admettre qu’il fasse d’un terroriste une icône à défendre alors que la France a saigné sous les coups du terrorisme islamique ? Cette déclaration du Quai d’Orsay ne fait que fournir du grain à moudre à ceux qui parlent de laxisme et de manque de courage.

En ces temps pré-électoraux, chaque déclaration et chaque action sont observées, interprétées et utilisées.

Plus que jamais les démocraties se doivent d’être solidaires les unes avec les autres.

Mesdames et Messieurs du Quai d’Orsay, oubliez donc ce terroriste sauf évidemment si votre crainte réelle est de le voir venir en France puisqu’il est rappelons-le franco palestinien.

 

Gil Taïeb

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