Etudes du CRIF
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Publié le 1 Décembre 2015

Etude du CRIF no 38 : Le "droit" nazi, une arme contre les Juifs

Une étude de Johann Chapoutot, Historien, Professeur à la Sorbonne nouvelle Paris III.
 
Etude du CRIF no 38 : Le "droit" nazi, une arme contre les Juifs
Préface de Marc Knobel, Directeur des études du CRIF
L'intégralité de cette étude est téléchargeable ci-contre au format PDF.
 
Depuis de nombreuses années, l’historien Johann Chapoutot, spécialiste de l’Allemagne, étudie une masse considérable de discours, de textes doctrinaux, d’archives, d’articles, de brochures, de pamphlets, de documentaires et de films d’époque. Après des travaux minutieux consacrés à la vision nazie de l’histoire, il s’intéresse à l’ambition normative nazie et au projet de créer un nouveau droit sous le IIIe Reich.
 
Dans ce trente-huitième numéro des Etudes du CRIF, l’historien se penche sur la politique antijuive et la conception nazie du droit.
 
Sous le nazisme, le système judiciaire allemand fait l’objet d’une politique dite de « coordination », autrement dit de mise au pas. Le droit est mis au service de l’idéologie
nazie pour préparer le peuple à adhérer au régime, il est conçu comme un moyen de répression des ennemis du peuple.
Les juges, désormais soldats de la « justice vitale », sont sommés, sous peine de révocation s’ils sont trop laxistes, de rompre avec les concepts juridiques d’avant 1933.
 
L’Académie de droit allemand et les juristes nazis, au nombre desquels le plus célèbre, Carl Schmitt, prônent la nazification du droit allemand, en vue de le purger de toute
« influence juive ». Les juges sont invités à se laisser guider par leur « sain sentiment populaire » (gesundes Volksempfinden).
 
Le système nazi est donc un système légaliste, l’efficacité passe par une multitude de textes et par des méthodes dont la juridicité ne fait pas de doute.
 
L’historien Johann Chapoutot, dresse ici une remarquable cartographie de cet « univers mental » instauré par le IIIe Reich et aboutissant à la solution finale.
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#MemoireJ - Ilan Halimi a été enlevé dans la nuit du 20 au 21 janvier 2006 en région parisienne.

Les détails de son calvaire ont été plusieurs fois détaillés dans la presse et lors du procès du "gang des barbares".

Ilan Halimi fut torturé durant plusieurs semaines dans une cave d’une cité de Bagneux. Le motif de ce crime est crapuleux et antisémite : il s’agissait d’extorquer de l’argent à la famille de la victime, « supposée riche car juive ».

Il fût découvert agonisant le 13 février 2006 le long des voies ferrées du RER C à Sainte-Geneviève-des-Bois, il décéda lors de son transfert à l’hôpital.

Ilan Halimi est aujourd’hui enterré au cimetière de Guivat Shaoul à Jérusalem.

Ne l’oublions pas, Ilan a été séquestré et torturé parce qu’il était juif.

En février 2016 Marc Knobel, historien au Crif publiait sur son blog cet article sur l'affaire Ilan Halimi : bit.ly/2iJejLL

Bloomberg a déclaré qu'Israël est le 10ème pays le plus innovant du monde cette semaine, au moment de la sortie de son index de l'innovation 2017. Les Etats Unis arrivent 9ème et perdent une place, alors qu'Israël en gagne une.

L’ancien joueur de Ligue 1, ravi de la diversité de ses joueurs, entraîne désormais un club de sa ville natale

#Actu - #Israël - Une allocation mensuelle versée à la famille du terroriste de Jérusalem

Le 8 Janvier, Fadi al-Qunbar a assassinait à Jérusalem-Est quatre soldats et blessé 17 autres à Armon Hanatziv.
L'Autorité palestinienne et l'OLP ont désigné le terroriste comme "martyr", et indemnise sa femme et ses quatre enfants avec une allocation à vie.

En effet, une récompense mensuelle d'environ 3 000 NIS est garantit aux membres des familles de terroristes morts, ainsi qu'aux terroristes emprisonnés, de la part du gouvernement.

Selon le Palestinian Media Watch, la famille de Fadi al-Qunbar recevra également un montant forfaitaire d'environ 6 300 NIS pour les meurtres.

Sur la base des dispositions actuelles de l'AP, toutes les familles de terroristes morts reçoivent un paiement mensuel minimum d'environ 1 500 NIS.
Les veuves reçoivent des paiements supplémentaires de 400 NIS, alors que chaque enfant du tueur reçoit environ 200 NIS.
Des paiements supplémentaires sont accordés aux familles des terroristes qui résident à Jérusalem.

Mardi, Yossi Kuperwasser, du centre pour les affaires publiques de Jérusalem - a dit que l'AP avait alloué des milliards de shekels aux tueurs et à leurs familles.

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jDqB7I

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