Le CRIF en action
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Publié le 15 Octobre 2012

Une chanson qui risque de promouvoir la haine d’Israël chez les jeunes

Richard Prasquier a adressé une lettre à Rémy Pfimlin, président de France Télévisions, à propos de la nouvelle chanson du groupe Zelda « Une vie de moins ». Nous publierons cette lettre dans une prochaine newsletter.

 

Ci-après une tribune de Maître Bertrand Ramas-Mulhbach sur ce sujet, suivie du vidéo-clip édifiant de la chanson.

Les jeunes Français (peu intéressés par la politique en général et encore moins par la situation au Moyen-Orient, mais amateur de Zebda) sont maintenant prêts pour haïr Israël, cet État injuste, meurtrier et illégal

Le 7 octobre 2012, le groupe Zebda a diffusé en avant-première, le clip de sa nouvelle chanson intitulée « une vie de moins », écrit par Jean Pierre Filiu, spécialiste (s'il en est) du monde de l'Islam. Cette collaboration entre les chanteurs toulousains (qui n'ont jamais caché leur militantisme pro palestinien) et le Professeur de Sciences politiques arabisant a permis la réalisation d’un produit de propagande anti-israélienne tout à fait hallucinant. Dans le clip, présenté sous la forme d'un dessin animé, Israël est montré comme enfermant les Palestiniens qui ne demandent qu'à jouir d’une vie normale, libérée de l’angoisse permanente et des menaces militaires israéliennes. De leur côté, les Palestiniens apparaissent sous un côté attachant, émouvant, généreux, en grande souffrance, avec une jeunesse en manque de dignité, de sécurité et de paix.

 

Le premier symbole auquel s’attaque la chanson est la valeur supérieure de la vie dans le judaïsme avec le titre, « Une vie de moins », qui suggère le peu de cas que les Israéliens feraient de la vie des Palestiniens (comme si une vie de plus ou de moins ne changeait pas véritablement la donne). Ce titre désacralise ainsi l’un des principes fondamentaux du judaïsme en vertu duquel « Celui qui tue un homme tue toute l’humanité ».

 

La chanson et le clip dressent le parcours de vie d’un jeune palestinien depuis sa naissance, où il ne comprend pas les conditions de son existence, jusqu'à sa mort survenant dans des conditions tout à fait absurdes. « Je suis né dans un pays qui n’existe pas, je suis né sur une terre qui n’est plus à moi, une terre occupée, une terre piétinée, une terre autonome sur le papier ». Le clip débute alors avec l'image d'une colombe qui vole sur la mer (symbole de l’aspiration à la paix et à la liberté des Palestiniens) avec le premier couplet qui se termine sur les images des barbelés et du mur de séparation (symbole de l’emprisonnement des Palestiniens par Israël). Bien que Jean Pierre Filiu soit réputé pour ses connaissances du monde arabe, les paroles de la chanson n’en sont pas moins éminemment mensongères. S’agissant de la propriété sur la terre, il oublie que les Palestiniens de la bande de Gaza sont les descendants des philistins, ce peuple de la mer venu s’établir (pour ne pas dire occuper) la terre de Canaan, après leurs déconvenues avec les Égyptiens. De même, il parle d'occupation, alors que plus aucun juif ne réside sur la bande de Gaza. Enfin, au regard de l'autonomie, il est regrettable que Jean Pierre Filiu n’ait pas suggéré aux Palestiniens de créer « l’État palestinien de la bande de Gaza » dans la mesure où ils y exercent un contrôle exclusif, qu'ils disposent d’un gouvernement, d’institutions (« la charia »), d'une philosophie (la destruction de l'entité sioniste) d’une police, d’une justice (expéditive) et d’un budget alloué par la communauté internationale et abondé par les taxes reversées par Israël. Une partie du problème dénoncé dans ce couplet serait réglée.

 

Dans le couplet suivant, l’enfant palestinien explique être né sous les « youyous et les cris de joie, dans un camp beaucoup trop étroit avec la mer comme frontière, comme sanctuaire pour lui faire oublier les colons, le blocus et la misère ». Il est intéressant sur ce point de rappeler que les camps de réfugiés de la bande de Gaza sont maintenus pour des raisons uniquement « financières » puisque les Palestiniens sont indépendants sur ce territoire : ils sont donc réfugiés chez eux. Par ailleurs, en évoquant les « colons », Jean Pierre Filiu ne semble pas informé de l’opération menée au cours du mois d’août 2005, par Ariel Sharon qui a chassé tous les juifs qui s’y étaient établis (une documentation abondante traite toutefois de la question). Pour ce qu'il en est de la misère, c’est un problème de gestion. Si l’argent est employé à l’acquisition des armes, à la propagande télévisée anti israélienne, et plus généralement à la culture de la haine contre les juifs dans les camps d’entrainement ou les camps d’été pour les jeunes, il ne peut plus l'être pour faire fleurir la société.

 

Dans le couplet suivant, le jeune Palestinien explique avoir grandi « au son du récit de l’exil » (alors qu'il vit sur sa terre), « au creux des lits suspendus à un fil » (c'est un mode de vie culturel), « à l’espoir tenace dans l’impasse », mais qu’un jour, « la tête haute, les Palestiniens auront leur passé…» (Les Palestiniens sont nés en tant que peuple avec la Charte de l'OLP de 1968. Il est donc encore un peu tôt pour avoir du recul sur leur histoire). L’enfant palestinien développe ensuite avoir « grandi trop vite, entre le deuil et l’oubli » (puisque les Israéliens tuent et que la communauté internationale se contre fiche de leur problème), mais qu’il garde l’espoir de devenir quelqu’un : « le sable chaud sous mes pas me portait vers l’au-delà. Je serai si grand et si fort qu’on ne verra que moi ». (À ce stade de la chanson, on ne peut que lui souhaiter de réussir sa vie et de ne pas la finir en martyr, entouré d’une bombe confectionnée par le Hamas).

 

Dans le couplet suivant, le jeune Palestinien explique l’enfer de la prison « j’ai vécu sans jamais sortir » (il ne doit pas savoir naviguer, ni où se trouvent le passage vers l'Égypte, voire, l'emplacement des tunnels). Cette séquestration est encore appuyée avec la référence « de jour en jour, sans remords ni soupirs, malgré les barbelés, le couvre-feu, les blessés ». On ne sait pas bien de quel couvre-feu il s’agit, mais cette référence tend à montrer l’existence d’une présence militaire israélienne sur la bande de Gaza, ce qui est encore faux. Il précise alors «avoir chéri au fond de lui le rêve d’en partir » pendant que le clip montre une petite fille qui s’envole, accrochée à des ballons gonflés à l’hélium, qui seront crevés par une aiguille dans le ciel, avant que la fillette ne s'écrase sur le sol.

 

La ferveur des Palestiniens, pacifiques et inoffensifs, est alors illustrée par sa participation « aux vagues humaines de l’intifada » (rassemblement pacifique des Palestiniens) avec les « drapeaux portés à bout de bras » (ce ne sont pas des armes) à l’occasion desquels « nous chantions à plein poumon notre passion » (les Palestiniens s’expriment par des chants) tandis qu’« au-dessus de nous, paradaient leurs avions » (les mirages qui contrôlent les faits et gestes des Palestiniens).

 

Bien évidemment, ce jeune palestinien va être tué dans des conditions dramatiquement injustes : « je suis mort d’une balle perdue » (comble de l’absurdité). Puis, le jeune Palestinien insiste « je suis mort assassiné par un homme inconnu » (on ne saura jamais qui), « un homme qui croyait faire son devoir » (les Israéliens sont aussi méchants que stupides puisqu’ils tuent dans le cadre d’un devoir), « en tirant dans le brouillard » (sur n’importe qui, sans savoir), « sur des ombres ennemies aux armes dérisoires » (l’adversaire n’est pas armé). Le clip montre ensuite des Palestiniens qui tombent les uns après les autres, sous les balles israéliennes alors que la chanson se poursuit : « je suis comme d’autres, mille autres, et mille et mille avant », telle une hécatombe, un génocide…

 

La mort du jeune palestinien « un soir de Ramadan » laisse entendre que la Palestine est occupée (puisque terre d’Islam), avant que la chanson ne conclue sur les modestes, mais légitimes motivations du jeune palestinien : « je ne voulais que vivre libre »... Les jeunes Français (peu intéressés par la politique en général et encore moins par la situation au Moyen-Orient, mais amateur de Zebda) sont maintenant prêts pour haïr Israël, cet État injuste, meurtrier et illégal. Pour Jean Pierre Filiu, spécialiste du monde arabe, ce n’est pas très fort.

 

Source: http://lessakele.over-blog.fr/article-une-chanson-pour-promouvoir-la-haine-d-israel-chez-les-djeuns-111250984.html

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GOAL!!!! Israeli soccer star & national team member, Eran Zahavi, will be designated an "Ambassador for Peace in Sport" today by former President Shimon Peres שמעון פרס. The honor is in recognition of Zahavi's involvement in efforts for peace and tolerance through football in Israel and beyond:

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Le parti travailliste britannique avait remercié la société en raison de son travail dans les prisons israéliennes

Un membre de l’équipe du lycée de Binyamina affirme que la victoire à Shanghai prouve que l’Etat juif est un leader en technologie

Le sauvetage humanitaire est parfois vétérinaire...

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CALCULS ÉLECTORAUX ET DÉCLARATIONS ABSURDES PAR FRANCIS KALIFAT

Je fais suite aux propos de Jean Luc Melenchon travestissant l'Histoire de France.

Depuis quelques jours nous assistons à un déferlement de déclarations au sujet du Burkini.
Chacun y va de sa déclaration en fonction de son propre agenda électoral
Dans ce domaine JL Mélenchon comme d’habitude atteint les sommets de l’absurde et de l’indécence en déclarant « dans notre pays, on a persécuté les juifs, puis les protestants et aujourd’hui les musulmans……. »
Ce relativisme et le parallèle sont totalement inacceptables doivent être dénoncés.
Profiter de la polémique actuelle pour assimiler les arrêtés «anti burkini » à la Saint Barthélémy et à la shoah est indigne et nauséabond.
Par ces propos JL Mélenchon nous montre une fois de plus qu’il est prêt à tout, pour attirer l’attention et instrumentaliser les polémiques allant jusqu’à travestir l’histoire de notre pays.
Un tel relativisme et de telles arrières pensées politiques sont indignes d’un candidat à la présidence de la République

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.