Lu dans la presse
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Publié le 19 Mai 2016

Brésil : un président d'origine libanaise pour un meilleur dialogue avec Israël

L'entrée en fonction de Michel Temer devrait se traduire par une relation moins tendue entre Israël et la puissance d'Amérique latine.

Nous allons garder un dialogue efficace et ouvert avec le nouveau gouvernement

Publié sur I24 News le 16 mai 2016
 
L'entrée en fonction de Michel Temer, en tant que président du Brésil après la suspension par le sénat de Dilma Rousseff, devrait se traduire par une relation moins tendue entre Israël et la puissance d'Amérique latine, ainsi que sa communauté juive, ont indiqué les dirigeants juifs du pays, selon le Times of Israel.
 
Temer, 75 ans et le fils d'immigrants libanais, a pris jeudi la tête du plus grand pays d'Amérique latine. Il était vice-président depuis 2011.
 
Rousseff, qui a servi à la tête de l'Etat pendant 13 ans, a été suspendue de ses fonctions par le Sénat, qui va la soumettre à un procès en destitution pour maquillages des comptes publics.
 
L'ex-présidente avait tenu plusieurs propos considérés comme des remarques anti-israéliennes et avait fermement condamné l'offensive israélienne dans la bande de Gaza en 2014 la qualifiant de "massacre".
 
En outre, sous sa présidence, le Brésil a rejeté la nomination de Dani Dayan, ancien président des implantations juives en Cisjordanie, comme prochain ambassadeur d'Israël dans le pays. En mars, Dayan a été nommé consul-général à New York et personne n'a été nommé à sa place au Brésil.
 
"L'interruption d'un mandat n'est pas une chose à célébrer, mais la maturation de notre démocratie doit être souligné", a déclaré Fernando Lottenberg, président de la Confédération brésilienne Israélite.
 
"Nous allons garder un dialogue efficace et ouvert avec le nouveau gouvernement en ce qui concerne, les sujets internationaux et liés à la communauté nationale", a-t-il précisé... Lire l'intégralité.

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