Lu dans la presse
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Publié le 24 Mai 2016

Depuis Israël, Manuel Valls répond aux questions de Jean-Pierre Elkabbach

Le Premier ministre a estimé que le rétablissement de la paix entre Israël et la Palestine était indispensable pour assurer la stabilité de l'Europe.

Le statu quo est une bombe à retardement

Publié sur Europe 1 le 24 mai 2016
 
"Le destin de la France, de l'Europe, se joue d'abord dans cette région", a t-il assuré. "Nous avons été attaqués par le terrorisme, nous subissons la crise des réfugiés, donc c'est ici que se joue l'avenir."
 
"Le statu quo est une bombe à retardement". Le Premier ministre a également défendu l'idée d'une conférence internationale organisée à Paris pour relancer un processus de paix entre Israël et la Palestine. "Le statu quo est une bombe à retardement. Il faut rétablir un dialogue équilibré entre les deux gouvernements pour aboutir à la création de deux États." Initialement prévue fin mai, ce sommet a été décalé début juin. Mais il n'est pas approuvé par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, qui préférerait des discussions bilatérales avec la Palestine. Ce qui n'a pas freiné les ardeurs de Manuel Valls. "Les Israéliens savent que cette conférence va avoir lieu, que les Américains seront présents et qu'il faut à tout prix dialoguer avec les pays arabes"... Lire l'intégralité.
 
Le Premier ministre s'est recueilli au cimetière de Givat Shaul, à Jérusalem, et a réaffirmé sa volonté de lutter contre l'antisémitisme
 
En déplacement en Israël jusqu'à ce mardi, Manuel Valls s'est recueilli sur les tombes des victimes d'actes terroristes et antisémites commis en France. Le Premier ministre a rendu hommage à Ilan Halimi, aux morts de l'école Ozar Hatorah de Toulouse, tombés sous les balles de Mohammed Merah, ainsi qu'à ceux de l'Hyper Cacher de la Porte de Vincennes, à Paris. Tous tués parce que Juifs, ils sont désormais inhumés dans le cimetière de Givat Shaul, à Jérusalem. 
 
Au-delà de l'image, c'est un message que le Manuel Valls souhaite faire parvenir à tous les Français partis en Israël parce qu'ils ne se sentaient plus en sécurité en France. "Beaucoup d'entre vous, après les mots qu'on a entendus dans Paris, 'Mort aux juifs', ont considéré peut-être qu'il leur fallait partir", a reconnu le Premier ministre. "C'est, pour la France, un déchirement de voir partir ses enfants. Pendant trop longtemps, la France n'a pas su prendre la pleine mesure de l'angoisse dans laquelle vivaient les Français juifs. Pendant trop longtemps, nous avons été quelques uns à prêcher"... Lire l'intégralité.
 

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