Lu dans la presse
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Publié le 11 Janvier 2017

#France - 17 policiers radicalisés recensés à Paris entre 2012 et 2015

Une centaine d'individus radicalisés ont été dénombrés dans l'ensemble des ministères régaliens

"Une saleté de torchon de la République"

Les femmes ne sont pas épargnées par le phénomène. Très déterminées, elles sont "impliquées dans un tiers des incidents, (...) n'hésitant pas à affronter leur hiérarchie", notamment au sujet du port de l'uniforme et des tenues vestimentaires, affirment les auteurs. Parmi elles, une femme agent de surveillance en poste dans le XIIe arrondissement de la capitale se présente en hijab devant le médecin-chef, refusant la visite médicale. Le mois d'après, elle s'emporte contre le port de l'uniforme, comparant son pantalon à "une saleté de torchon de la République". 

Sur les réseaux sociaux, elle appelle à la revanche des musulmans : "Lorsque Allah aura décrété la guerre, ils vont pas nous reconnaître ces lopettes de sionistes (...) Les attentats des tours jumelles à New York et chez Charlie Hebdoc'est comme dans les films américains et français : c'est une question de budget". Elle se trouve en arrêt maladie depuis février 2015. Une autre femme confie sur Facebook sa "honte de porter du bleu". "Si j'étais à la place des terroristes, cela ferait bien longtemps que j'aurais fait péter l'Elysée et tous les enc**** qui y bossent", lâchait-elle avant d'être condamnée à dix mois de prison avec sursis en 2016 interdiction d'exercer pendant deux ans

"Pour l'ensemble des ministères régaliens - Défense, Intérieur et Justice - nous dénombrons une centaine de cas de radicalisation"

 

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