Lu dans la presse
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Publié le 13 Mai 2016

Frédéric Encel analyse le vote de l'Unesco

Qui a voté pour le texte? Les Européens ont-ils voté de manière homogène? L'éclairage du géopolitologue Frédéric Encel.

Soit à l'Elysée on a pris la décision sans en référer au président, soit le ministre des Affaires étrangères est fort mal conseillé

Par Steve Nadjar, publié dans Actualité Juive le 12 mai 2016
 
Frédéric Encel : "Le 15 avril, à l’occasion de la 199e session du conseil exécutif, 56 des 58 Etats membres ont participé au vote du point 19 sur la « Palestine occupée », le Ghana et le Turkménistan étant notifiés absents. Trente-trois Etats ont voté pour, soit 59% des présents, assurant une majorité confortable au texte. L’ensemble des contingents culturels y est représenté. Aucun Etat arabe n’y fait défaut (Algérie, Egypte, Liban, Maroc, Oman, Qatar, Soudan). Une position d’autant plus logique que ceux-ci sont à l’origine du texte, à l’exception du Caire. Trois membres du Conseil permanent du Conseil de sécurité des Nations unies figurent également dans le camp du « oui » : la Chine, la Russie et la France. On retrouve également plusieurs représentants des puissances émergentes (Brésil, Iran, Afrique du Sud) et des Etats nucléaires (Inde, Pakistan)... 
 
... François Hollande a déjà démontré son objectivité et, en outre, son amitié vis-à-vis d'Israël. Quant à Manuel Valls, authentique érudit en matière d’affaires internationales et proche-orientales en particulier, je n'imagine pas un instant qu'il ait pu soutenir cette résolution lamentable » explique M. Encel. « Donc de deux choses l'une : soit à l'Elysée on a pris la décision sans en référer au président, soit le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault est fort mal conseillé... C'est l'hypothèse que je retiens"... Lire l'intégralité.

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