Lu dans la presse
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Publié le 21 Février 2012

Inauguration à Bruxelles du premier parlement juif européen

VIDEO La réunion inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement juif européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue  jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement européen à Bruxelles. Les membres du Parlement représentent 47 pays et ont été élus par plus de 400.000 personnes en Europe de l'est, centrale et occidentale qui ont voté via internet et ont ainsi montré un intérêt et une demande sans précédent pour une organisation nouvelle transparente et démocratiquement élue, indique l'Union juive européenne (EJU), l'organisation à la base de la création de ce parlement.

Pour la première fois dans l'histoire, le peuple juif européen se présente comme une assemblée autour d'une cause

Des figures de proue de la communauté juive en Europe se trouvent parmi les élus comme Pierre Besnainou de France, Cefi Jozef Camhi de Turquie, Nathan Gelbart d'Allemagne, Oliver Mischon de Grande-Bretagne et Joel Rubinfeld de Belgique, mais aussi de jeunes personnalités émergentes. Dans son allocution d'ouverture au nom du parlement européen, la députée européenne bulgare Antonyia Parvanova a qualifié cette première réunion d'"historique" et a affirmé qu'"elle marquera le futur des Juifs en Europe et au-delà". "Je suis fière et honorée d'être devant vous tous en ce jour. Pour la première fois, se réunissent ici les représentants d'organisations représentant plus de 3,5 millions de citoyens juifs à travers le continent", a-t-elle dit. "Pour la première fois dans l'histoire, le peuple juif européen se présente comme une assemblée autour d'une cause". Elle a souligné que le nouveau parlement juif européen "sera la voix représentant la communauté juive en Europe". "Je suis convaincue qu'il sera une voix forte qui contribuera positivement au développement européen".

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#CultureJ – Le pendentif d’une ado, peut-être liée à Anne Frank, découvert à Sobibor

Une fouille archéologique à Sobibor, camp d’extermination situé en Pologne, a permis de découvrir des objets personnels appartement aux victimes, qui auraient été jetés par leurs propriétaires obligés de se déshabiller avant d’être envoyés dans les chambre à gaz.

Une étoile de David, une montre de femme et un porte-bonheur en métal recouvert de verre portant la silhouette de Moïse tenant les Dix Commandements ont été retrouvés.

Le musée mémorial de l’Holocauste à Jérusalem, a annoncé dimanche que parmi les objets retrouvés, se trouve un pendentif portant la date et le lieu de naissance d’une adolescente : Le bijou ressemble fortement à un pendentif qui appartenait à Anne Frank, au début de l’année 1945, quand elle avait 15 ans.

Ce pendentif de Francfort porte l’inscription « Mazel Tov » en hébreu, avec la date du 3 juillet 1929 sur une face, et la lettre haï, qui symbolise le nom de Dieu, avec trois étoiles de David sur l’autre.
Après avoir cherché dans la base de données des victimes de l’Holocauste, les chercheurs en sont venus à la conclusion que le pendentif pouvait avoir appartenu à une jeune fille, Karoline Cohn, née le 3 juillet 1929 à Francfort avant d’être déportée dans le ghetto de Minsk le 11 novembre 1941.

« Ce pendentif démontre une fois encore l’importance des recherches archéologiques dans les anciens camps d’extermination nazis », a déclaré Yoram Haimi, archéologue de l’Autorité israélienne des antiquités. « L’émouvante histoire de Karoline Cohn symbolise la destinée commune des juifs assassinés dans les camps. Il est important de raconter leur histoire, pour que nous n’oubliions jamais. »

bit.ly/2jvJgSQ

#Actu - TROIS QUESTIONS AU PÈRE ANTOINE GUGGENHEIM PAR MARC KNOBEL

Marc Knobel a interviewé cette semaine, le Père Antoine Gugghenheim, créateur et directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins, cofondateur de l'Association UP for Humanness, concernant la persécution des chrétiens d'Orient

Question : L'ONG d'obédience protestante Portes ouvertes propose chaque année une cartographie des persécutions antichrétiennes. Ce travail de collecte permet de dresser un tableau précis à défaut d'être exhaustif des violences et des discriminations subies par les chrétiens, rapporte Le Figaro du 11 janvier 2017. C'est ainsi que, dans une cinquantaine de pays, 215 millions de chrétiens sont opprimés, surtout au Proche et Moyen-Orient, (Irak, Syrie, Gaza…) mais aussi en Afrique (Nigeria, Centrafrique, Somalie, Soudan...) et en Asie (Pakistan, Iran, Afghanistan...), et/ou ailleurs comme la Corée du Nord. Les Chrétiens sont persécutés. Aujourd’hui, n’ont-ils plus qu’un seul recours : partir ? Que faire ?

Réponse du Père Gugghenheim : Partir, c'est parfois sauver sa vie, les études de ses enfants, la santé de ses parents âgés. C'est un droit fondamental, bien connu des sagesses traditionnelles et sanctionné par le droit international. Ce droit d'émigrer pour se réfugier est corrélatif du devoir d'hospitalité, qui est peut-être le fondement de tous les droits de l'Homme.

Rester, c'est sauver sa culture, témoigner de la mixité dans son pays, peut-être jusqu’au sacrifice, garder son lien à sa terre, à ses ancêtres. L'exil est toujours une souffrance. Demeurer peut-être impossible, trop lourd, trop incertain.

A notre mesure personnelle, contribuer à faire grandir l'unité de l'humanité autour de nous pour changer les cœurs, en commençant par le nôtre.

(...)

Pour lire l'intégralité de l'interview : bit.ly/2iKjCcc

#Actu - François Fillon: "lutter contre l'antisémitisme", c'est "défendre la France et la République"

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé lundi que "lutter contre l'antisémitisme", c'était "défendre la France et la République", à l'occasion d'une visite au Mémorial de la Shoah à Paris.

Accompagné par les représentants du Mémorial, mais aussi par Serge Klarsfeld et son fils Arno, François Fillon a consulté de nombreuses archives, avant d'examiner "longuement" le Mur des noms des 76 000 juifs déportés de France.

"On mesure à quel point il est nécessaire aujourd'hui de faire le travail de mémoire pour lutter contre ceux qui nient ce crime et pour lutter contre l'antisémitisme et le racisme, qui continuent à être une forme de cancer pour notre humanité".

"Le travail qui est fait ici au Mémorial est un travail d'abord d'historien mais aussi un travail de pédagogie, un travail de lutte contre l'antisémitisme et contre le racisme. C'est un travail qui est fondamental, qui doit être encouragé", a-t-il dit.

"L'antisémitisme est toujours présent. On l'a vu avec les enfants assassinés à l'école de Toulouse, les victimes de l'Hypercacher, c'est un danger qui menace la démocratie, qui menace l'humanité et qui doit faire l'objet de toute notre attention et de toute notre volonté", a également affirmé le candidat.

"Au fond ici, c'est la raison pour laquelle je suis venu : on se bat pour défendre les juifs, pour lutter contre l'antisémitisme mais à travers ce combat, on se bat pour défendre la France et la République", a-t-il assuré.

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvlQNe

#GUEST – Les Amis du Crif vous donnent rendez-vous pour une conférence-débat sur le thème :

"Quel avenir pour le paysage politique français ?"

Animée par Dominique De Montvalon avec nos invités :

Dominique Reynié,
Professeur de Sciences politiques à SciencePo, Directeur de Fondapol

Pascal Perrineau,
Professeur des universités,
Président des Alumni et Responsable du programme Vie politique à SciencesPo Cevipof

Brice Teinturier,
Directeur général délégué d'Ipsos France

Save the date : lundi 23 janvier 2017 de 19h30 à 22h à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris.

Réservez vos places : bit.ly/2hRuOTG

#AmisDuCrif

The great restaurants now are ones where you sit elbow-to-elbow with others, dishes circulate family-style, and the progression of courses is interrupted for socializing, sunshine breaks outside, and dancing between—or atop—the tables. And that’s at lunch.

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#Actu - L'Université allemande suspend un professeur pro-BDS

L'université de Berlin a annulé les affectations scolaires d’un professeur pro-BDS, Eleonora Roldán Mendívil qui aurait participé à des activités antisémites.

En effet, l’enseignante du département science politique, a écrit sur son blog, que « le BDS luttent contre la répression, l’occupation et l’exploitation arbitraire » et que « Israël est un état colonial ».
Cette dernière a également participé dans une vidéo intitulée « long vie à la Palestine » et a chanté « pas de paix avec le régime d’occupation ».
Eleonora a même signé une pétition anti-Israël en 2014 contre l'Opération Protective Edge d'Israël, qui cherchait à arrêter les attaques de roquettes du Hamas contre les communautés israéliennes.

Alex Feuerherdt, journaliste allemand spécialiste de l'antisémitisme européen contemporain, a écrit mardi sur le site "mena-watch" que Eleonora Roldán Mendívil « a minimisé le terrorisme antisémite des organisations palestiniennes et a tenu l'État juif responsable de ce terrorisme ».

Le docteur Efraim Zuroff, chef du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem et chasseur de nazi, a déclaré qu’il s’agissait bien évidemment d’une personne antisémite. Il a déclaré au Post, « qu’il est regrettable qu’une telle personne aux fortes opinions antisémites puisses promouvoir ces points de vue dans le système éducatif allemand ».

Le groupe FU qui est « Contre toute forme d’antisémitisme », a d'abord notifié à l'administration de l'université en janvier les positions anti-israéliennes de l'universitaire. Selon une déclaration de mercredi, le groupe a accueilli avec satisfaction la décision de l'université de la retirer de l'enseignement.

Les étudiants ont même ajouté : « Quiconque appelle à l'abolition d'Israël - le seul État juif au monde - ne peut pas être en mesure d'enseigner un séminaire académique, en particulier sur le sujet du racisme ».

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvewRT

#Actu - L'Université allemande suspend un professeur pro-BDS

L'université de Berlin a annulé les affectations scolaires d’un professeur pro-BDS, Eleonora Roldán Mendívil qui aurait participé à des activités antisémites.

En effet, l’enseignante du département science politique, a écrit sur son blog, que « le BDS luttent contre la répression, l’occupation et l’exploitation arbitraire » et que « Israël est un état colonial ».
Cette dernière a également participé dans une vidéo intitulée « long vie à la Palestine » et a chanté « pas de paix avec le régime d’occupation ».
Eleonora a même signé une pétition anti-Israël en 2014 contre l'Opération Protective Edge d'Israël, qui cherchait à arrêter les attaques de roquettes du Hamas contre les communautés israéliennes.

Alex Feuerherdt, journaliste allemand spécialiste de l'antisémitisme européen contemporain, a écrit mardi sur le site "mena-watch" que Eleonora Roldán Mendívil « a minimisé le terrorisme antisémite des organisations palestiniennes et a tenu l'État juif responsable de ce terrorisme ».

Le docteur Efraim Zuroff, chef du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem et chasseur de nazi, a déclaré qu’il s’agissait bien évidemment d’une personne antisémite. Il a déclaré au Post, « qu’il est regrettable qu’une telle personne aux fortes opinions antisémites puisses promouvoir ces points de vue dans le système éducatif allemand ».

Le groupe FU qui est « Contre toute forme d’antisémitisme », a d'abord notifié à l'administration de l'université en janvier les positions anti-israéliennes de l'universitaire. Selon une déclaration de mercredi, le groupe a accueilli avec satisfaction la décision de l'université de la retirer de l'enseignement.

Les étudiants ont même ajouté : « Quiconque appelle à l'abolition d'Israël - le seul État juif au monde - ne peut pas être en mesure d'enseigner un séminaire académique, en particulier sur le sujet du racisme ».

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvewRT

Weisenthal Center's Zuroff says "it is very unfortunate that someone who has strong antisemitic views is allowed to promote those views in the German education system.”

#Actu - Gers : des justes parmi les nations

Marie & Casimir Garette et Lucie & Ferdinand Durban ont été désignés Justes parmi les Nations à titre posthume, hier.
Durant la seconde guerre mondiale, lorsque l'alerte était donnée et que la milice rodait, ces derniers avaient caché une famille juifs. Et aucun des habitants de la commune ne les avait alors dénoncés.

En effet, sans la bonté et la bienveillance de ces deux couples, La vie de Raphael Schreiber et celle de ses trois frères et sœur Joseph, Benjamin et Myriam, de sa mère Fanny et de ses grands-parents Léon et Sarah aurait tourné à l'horreur.

Le couple Garette et le couple Durban ont été faits Justes parmi les Nations, la plus haute distinction civile de l'État d'Israël, à la demande de la famille Schreiber.

Le maire Michel Espié a souligné : «Nous conservons à l'égard des familles Garette et Durban une dette indescriptible. Quand la règle devient illégitime, il est légitime de la transgresser.»

Les noms de Lucie et Ferdinand Durban et Marie et Casimir Garette seront gravés sur le mur d'honneur du jardin des Justes parmi les Nations à Yad Vashem, à Jérusalem ainsi qu'au mémorial de la Shoah, à Paris. Ils rejoignent 29 autres Gersois, eux aussi Justes parmi les Nations.

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2j41I1I

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.