Lu dans la presse
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Publié le 24 Novembre 2017

#Israel - Mounir Mahjoubi prend Israël comme modèle pour créer une vraie startup nation

Invité de la Fondation France-Israël, le secrétaire d'Etat chargé du Numérique a détaillé les enseignements qu'il a tiré d'un voyage au cœur de la startup nation.

« La France a beau détenir la première place en Europe pour les startups, nous voulons être partenaire d'un pays encore meilleur », a déclaré d'entrée de jeu Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé du numérique, lors de son intervention devant quelque 300 personnes, réunies aux Salons Hoche, à Paris, mardi 21 novembre 2017.

S'il est très motivé, c'est qu'il revient d'un voyage d'étude en Israël, au cours duquel il a non seulement rencontré des professionnels du numérique et de la tech, notamment à l'université Ben Gourion, à Beer-Sheva, en plein désert du Néguev, mais également noué des relations amicales, en particulier avec Liran Tancman, un expert en cyber sécurité franco-israélien, présent à ses côtés aux Salons Hoche.

il faut d'abord que la création de startups soit aussi le fait de femmes et de jeunes issus des banlieues - deux populations encore sous-représentées dans ce domaine, et dont le spécialiste du numérique et ancien startuppeur a fait une priorité.

Ensuite, l'Etat doit favoriser la prise de risque en offrant allocation chômage et formation aux entrepreneurs qui auraient échoué, tout en jouant un rôle plus actif dans ce domaine. 

Pour cela, l'Etat a débloqué un budget de 700 millions d'euros pour un fonds d'innovation. Autant d'argent qui servira entre autres à la formation, en particulier de ceux qui sont pour l'instant restés à l'écart du numérique. Une façon d'inclure plus de citoyens dans la nouvelle économie - et dans la société. Deux aspects clé pour Mounir Mahjoubi. « Lorsqu'on travaille ensemble, que ce soit en France ou avec des Israéliens, on voit les choses autrement », assure-t-il. Une vision que soutient la présidente de la Fondation France-Israël, Nicole Guedj. « La coopération économique permet de contourner les préjugés », a-t-elle déclaré.

Publié dans La Tribune le 23 novembre 2017, lire l'intégralité ici

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