Lu dans la presse
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Publié le 26 Mars 2012

La veuve de Jonathan Sandler: "Je tiens comme je peux"

La veuve de Jonathan Sandler, le professeur de religion assassiné lundi 19 mars 2012 en France, a imploré ceux qui veulent l'aider de "continuer de vivre" dans une lettre poignante publiée vendredi sur le site internet du mouvement Habad Loubavitch.  

 

J'ignore comment nous pourrons trouver la consolation et la force de continuer, mais je sais que Dieu est bon, qu'Il nous révèlera la voie et nous donnera la force d'aller de l'avant

"Je souhaite que personne n'ait jamais à endurer ma peine et mes souffrances. L'esprit du peuple juif ne pourra jamais s'éteindre. Mon mari a voué sa vie à l'enseignement de la Torah. Nous sommes retournés dans son pays natal (la France) pour aider des jeunes à étudier la beauté de la Torah", écrit en hébreu Eva Sandler.  

 

Son époux Jonathan, un Français âgé de 30 ans, avait étudié dans une école talmudique de Jérusalem avant de partir en mission pour deux ans enseigner le judaïsme à Toulouse.

 

 Il a été tué avec leurs petits garçons Gabriel (4 ans) et Arieh (5 ans), ainsi qu'une fillette de 7 ans, Myriam Monsonégo, dans le lycée Ozar Hatorah où il était enseignant.  

 

"J'ignore comment nous pourrons trouver la consolation et la force de continuer, mais je sais que Dieu est bon, qu'Il nous révèlera la voie et nous donnera la force d'aller de l'avant", souligne Mme Sandler.

 

"À tous ceux qui souhaitent consoler nos familles et les âmes de nos disparus, je leur demande de continuer de vivre", ajoute-t-elle.  

 

Par ailleurs, le président israélien Shimon Pérès a effectué, vendredi 23 mars 2012, une visite de condoléances aux familles des quatre victimes. Jeudi 22 mars, le Premier ministre Benjamin Netanyahu et l'ambassadeur de France en Israël s'étaient rendus ensemble auprès des familles endeuillées pour exprimer "la solidarité" des peuples israélien et français.

 

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