Lu dans la presse
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Publié le 30 Mars 2016

Une expérience pilote menée à Bordeaux afin de prévenir la radicalisation

"Le Capri s'intéresse aux cas les plus fragiles, en rupture, qui sont des proies faciles pour les recruteurs, ou à ceux qui tiennent un discours radical". 

Publié sur France Télévisions le 26 mars 2016
 
Les autorités continuent de chercher les réponses pour lutter efficacement contre le phénomène de la radicalisation. A Bordeaux, le Centre d'action et de prévention contre la radicalisation des individus (Capri) est le premier en France à assurer un suivi pluridisciplinaire des personnes séduites par l'idéologie jihadiste.
 
La structure a pour objectifs de déconstruire les argumentaires radicaux, former les acteurs psycho-sociaux à la reconnaissance des signes de radicalisation et accompagner les personnes signalées et leurs proches. Elle suit une trentaine de jeunes de moins de 25 ans, dont deux mineurs. Il s'agit en majorité d'hommes (70%) et plus de la moitié sont sans emploi. 
 
Une démarche pluridisciplinaire
 
Tous ont été signalés par les services de sécurité ou leurs proches, selon Simon Bertoux, directeur de cabinet à la préfecture de la Région. Imams, psychanalystes, psychiatres, éducateurs, travailleurs sociaux: pour ses animateurs, "la force du Capri tient à sa pluridisciplinarité". La démarche s'appuie sur une "pré-analyse" collégiale pour un "diagnostic éventuel de radicalisation"... Lire l'intégralité.

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