Tribune
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Publié le 13 Décembre 2016

#Opinion - Femmes exclues des cafés : l'inquiétante léthargie de l’Occident face au péril islamique par Lydia Guirous

Lydia Guirous en appelle au "réveil du citoyen de l'Occident" face à "l'obscurantisme islamique qui progresse rapidement". Un citoyen "anesthésié par l'individualisme narcissique et le matérialisme".

Paru dans Marianne le 12 décembre 2016

 
Mercredi 7 décembre, un reportage salutaire est diffusé dans le journal de David Pujadas sur la ségrégation sexuelle qui règne dans certains quartiers de France. Il n'est jamais trop tard pour voir le triste état de la France. Dans mon premier livre Allah est grand, la République aussi, j’avais dénoncé cette réalité dans une description sans fards, ni détours, de la terrifiante évolution d’une ville populaire où le communautarisme islamique met petit-à-petit fin au vivre-ensemble. J'avais rapporté l'anecdote de ma tante qui arrivant d'Algérie pour un court séjour nous avez déclaré, taquine et désolée : "Je n'ai pas fait deux heures d'avion pour me retrouver à Bab-el-Oued! "... 
 
À Roubaix, à Sevran, à Villeurbanne... le communautarisme va toujours de pair avec l’islamisme qui diffuse dans les esprits un machisme honteux qui piétine des années de lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes, en rendant, entre autres, l’accès aux cafés et terrasses inaccessible aux femmes. Défier cette règle tacite de non-mixité c’est s’exposer au harcèlement, aux brimades, et parfois à la violence physique. Finalement, dans ces quartiers, une femme n’est tolérée dans l’espace public que dans le cadre exclusif de l’accomplissement de ses tâches domestiques : faire les courses, aller chercher les enfants, promener les enfants, les emmener chez le médecin… Le tout dans une tenue « décente », à savoir tête couverte pour ne pas heurter la sensibilité exacerbée de ces hommes qui semblent avoir développé un certain fétichisme pour la chevelure.
 
 

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