Le Natural History Museum de Londres refuse le boycott
Lu sur ...
« Nous ne participerons pas à un boycott qui risque de limiter la liberté universitaire »
Ces scientifiques s'étaient mobilisés pour la rédaction d'une lettre ouverte, appelant le « Natural History Museum » de Londres à arrêter de travailler avec Ahava. Ils accusaient la société israélienne « d'extraire et d'exporter des ressources palestiniennes, destinées à générer des profits pour le financement d'une colonie illégale ». Le siège de la société israélienne est situé dans la localité juive de Mitzpe Shalem, qui n’est pas une implantation illégale. Le directeur scientifique du musée, Le professeur Ian Owens, a déclaré, mercredi 18 janvier : « Ahava est experte dans l'analyse de nanoparticules et notre travail commun s’effectue dans le cadre des limitations établies par le gouvernement…Nous ne participerons pas à un boycott qui risque de limiter la liberté universitaire». Ahava n'a pour l’instant pas réagi, mais la compagnie a, par le passé, affirmé ne se servir que de minéraux issus de la partie israélienne de la mer Morte.
