Philippe Meyer

Président du B'nai B'rith France

Blog du Crif - La France s’honorerait à soutenir enfin le droit légitime d’Israël de se défendre

12 May 2021 | 445 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Il y a 80 ans, le 7 juin 1942, la législation instaurant l'étoile jaune était mise en place. À cette occasion, découvrez 4 articles sur la façon dont Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Sacha Distel et Marcel Gotlib ont vécu le port de l'étoile jaune.

Ces articles sont proposés par Bruno Halioua, et issus de son livre «Leur Seconde Guerre Mondiale», (édition Buchet Chastel - 2020). Dans ce livre, il s'intéresse à la façon dont certaines personnes célèbres ont vécu les événements marquants de la Seconde Guerre Mondiale.

Il y a 80 ans, le 7 juin 1942, la législation instaurant l'étoile jaune était mise en place. À cette occasion, découvrez 4 articles sur la façon dont Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Sacha Distel et Marcel Gotlib ont vécu le port de l'étoile jaune.

Ces articles sont proposés par Bruno Halioua, et issus de son livre «Leur Seconde Guerre Mondiale», (édition Buchet Chastel - 2020). Dans ce livre, il s'intéresse à la façon dont certaines personnes célèbres ont vécu les événements marquants de la Seconde Guerre Mondiale.

Il y a 80 ans, le 7 juin 1942, la législation instaurant l'étoile jaune était mise en place. À cette occasion, découvrez 4 articles sur la façon dont Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Sacha Distel et Marcel Gotlib ont vécu le port de l'étoile jaune.

Ces articles sont proposés par Bruno Halioua, et issus de son livre «Leur Seconde Guerre Mondiale», (édition Buchet Chastel - 2020). Dans ce livre, il s'intéresse à la façon dont certaines personnes célèbres ont vécu les événements marquants de la Seconde Guerre Mondiale. 

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Actualité

Discours de Marcel Dreyfuss,  Président d’honneur du Consistoire, représentant du Crif ARA - Dimanche 18/7/2021 au CHRD

Discours prononcé à la cérémonie du 18 juillet par M. Albert Massiah, Président du Crif Bordeaux-Aquitaine, lors de la « Journée nationale à la mémoire des crimes racistes et antisémites commis par l’État français de Vichy et en hommage aux Justes de France. »

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Israël
 
Lors d’une allocution devant le Conseil de sécurité, Rafael Ramirez, représentant du Venezuela auprès des Nations-Unies, a lancé… « Qu’est-ce qu’Israël a l’intention de faire avec les Palestiniens ? Vont-ils disparaître ? Est-ce qu’Israël cherche à imposer une Solution finale sur les Palestiniens ? » 
 

Décryptage.

 

A Noël, les journaux français qui ont imputé aux Israéliens les difficultés des chrétiens à Bethléem ont passé sous silence l'attaque du Patriarche latin de Jérusalem par des émeutiers palestiniens musulmans dans la ville natale de Jésus. Une différence de couverture lourde de sens dans la période de Noël chargée de symboles.

A Noël, les journaux français qui ont imputé aux Israéliens les difficultés des chrétiens à Bethléem ont passé sous silence l'attaque du Patriarche latin de Jérusalem par des émeutiers palestiniens musulmans dans la ville natale de Jésus. Une différence de couverture lourde de sens dans la période de Noël chargée de symboles.

D'abord on critique, puis on dénie et pour finir on adopte. Laissons le temps au temps.

Conflit israélo palestinien, traitement médiatique, crise de l'information : analyse

Sophie Taïeb's picture
Incendie du tombeau de Joseph
|
16 October 2015
Catégorie : Israël

Détruire la cité ancienne de Palmyre et faire brûler le tombeau de Joseph reviennent-ils vraiment au même ? Pas pour tout le monde.

Quand les larmes se transforment en espoir d'un monde meilleur.

Maxime Perez est journaliste, correspondant pour la presse française en Israel et spécialiste des affaires militaires pour la chaine i24News.
Marc Knobel Directeur des Etudes du CRIF à confié à Maxime Perez le soin de présenter une étude sur l'Opération Bordure Protectrice.

Lundi dernier, l’ancien Président de la République était en Israël. Une visite étrange, hybride où le mélange des genres s’ajoute à la confusion des rôles.

Les français d'Israël, et en particulier ceux qui ont immigré de France durant les quinze dernières années, ont en grande majorité souhaité la réélection de Benjamin Netanyahu.
Déçus par l'attitude des politiques français face à l'islamisme et l'antisémitisme, beaucoup voient en Bibi un dirigeant politique charismatique doté d'une capacité à affirmer avec une assertivité rare la cause d’Israël à la face du monde et savent que ses concurrents en politique n'ont pas cette compétence exceptionnelle.
De plus, comparant la réussite de l'économie d'Israël face à la faillite de l'économie française, ils ne comprennent pas pourquoi la plupart des médias israéliens et analystes politiques sont tellement critiques envers celui qu'ils considèrent à juste titre comme un héros du peuple juif. 

Le 17 mars dernier, les israéliens ont voté et réélu Benjamin Netanyahou.

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Opinion

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Toutes les lignes rouges sont franchies. Jérusalem bombardée. Tel Aviv et les principales villes côtières et du centre d’Israël bombardées. Des centaines de roquettes tirées aveuglement depuis Gaza par les terroristes islamistes du Hamas à travers tout le pays pour tuer des civils israéliens. Des victimes. Des blessés. Des dizaines de milliers d’habitants réfugiés dans des abris. En quelques heures, Israël a vécu un cauchemar. Et quel aurait le bilan de ces attaques meurtrières sans la protection du Dôme de fer ? On tremble à l’idée même d’y penser.

Aucun pays souverain, aucune démocratie n’accepterait cela. Israël a légitimement le droit de se défendre. Gaza n’est plus en proie à un conflit territorial depuis des années. Le Hamas, armé par l’Iran, a comme seul objectif de détruire Israël. La lutte d’influence que mène l’organisation terroriste contre une Autorité palestinienne corrompue, dépassée par la rue et qui s’accroche au pouvoir depuis plus de quinze sans élection fait le reste. Israël se défendra, Israël vaincra les terroristes. La démocratie et la liberté l’emporteront toujours sur la barbarie et la tyrannie. Mais à quel prix ?

Face à Israël bombardé, en France on se tait, ou pire.

Il y a ces voix qu’on n’entend pas, trop nombreuses parmi les responsables politiques démocrates, au lieu de condamner le terrorisme palestinien qui tue à Jérusalem ou à Tel Aviv et de soutenir la légitime défense d’Israël sous les bombes. Quand le courage et la dignité laissent la place à la lâcheté et au calcul, on ferme les yeux, au risque de se rendre complice du pire. Certains, encore trop rares, sauvent aujourd’hui l’honneur de leur écharpe tricolore en portant haut ces valeurs oubliées par tant d’autres. Il faut les saluer et souhaiter que leurs rangs grossissent.

Il y a cette diplomatie pro-arabe engoncée dans ses vieux habits usés qui continue, quoi qu’il en coûte, à réclamer à Israël cette indécente « réponse proportionnée ». Mais si elle devait réellement être « proportionnée » à cette barbarie, la réplique de Tsahal serait d’une toute autre ampleur.

Il y a ces médias qui falsifient la vérité et désinforment à longueur de titres, de commentaires et de colonnes, remplaçant la justesse du journaliste par l’aveuglement du militant. Avec à la clé un conditionnement de certains, dans certains quartiers, aux conséquences que l’on connait.

Et il y a cette extrême-gauche rouge, brune et verte, qui peine à masquer sa joie à la vue de civils israéliens courant s’abriter sous les bombes, qui voient dans ces attaques contre Israël une occasion pour déverser avec encore plus de haine leur antisionisme compulsif et qui, pendant que les bombes tombent sur Tel Aviv, manifesteront leur soutien aux palestiniens. Rien d’étonnant à ce que ce soient les mêmes qui votent contre l’adoption de la définition IHRA de l’antisémitisme. Il y a au-moins une logique dans leur croisade antisioniste assumée, antisémite à peine masquée. Les Juifs assassinés en France ces dernières années l’ont tous été au nom de la haine d’Israël. En jetant de l’huile sur le feu, ces pyromanes endossent une très lourde responsabilité pour l’avenir.

Israël se bat au quotidien contre l’islamisme destructeur et constitue un rempart pour les démocraties du monde face à ce mal qui se repend. La France s’honorerait à le soutenir. Dans ce combat commun dont dépend notre avenir, il n’est pas trop tard pour être au rendez-vous de l’histoire.

Philippe Meyer, Président du B’nai B’rith France