#BlogDuCrif #Theatre - Le livre de ma mère : le théâtre de l'Atelier saisi par l'ode d'Albert Cohen

05 Mars 2018 | 345 vue(s)
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France

Le Hors-série de L'Express numéro 28, "Regards sur l'Histoire" consacré aux Juifs de France a mis en émoi une partie de la communauté juive, François Heilbronn, professeur des universités associé à Sciences-Po Paris et Président des Amis français de l'université de Tel-Aviv lui a adressé deux lettres ouvertes publiées dans l'Arche.
 

 

 

Retour sur les événements qui sont intervenus en juillet 2014 et les manifestations propalestiniennes qui ont dégénéré.

Est-il pertinent de mettre en parallèle “antisémitisme” et “islamophobie”?
Non, cinq fois non:  Ni sémantiquement , ni historiquement,  ni sociologiquement, ni politiquement et encore moins juridiquement, ces deux termes et les deux concepts qu’ils sous-tendent, ne sont de même nature. Il serait non seulement faux, mais aussi dangereux pour tous, de les mettre en regard sur un même plan.

L'antisémitisme est comme une bête particulièrement enragée et puante. Il rôde, nous ne le savons que trop bien...

L'antisémitisme : les causes d'un Mal qui s'aggrave.

Ce dernier détaille ici les multiples racines de l’antisémitisme, qui a explosé en France à partir de l’année 2000 et la première « intifada ». Et qui s’est fortement aggravé tout au long de l’année dernière. Marc Knobel évoque notamment l’origine idéologique – soulignée et étudiée par le philosophe et chercheur Pierre-André Tagguief – d’un antisémitisme qui découle d’un antisionisme extrême, lui-même alimenté depuis longtemps par les tenants de l’islamisme radical. Extrême gauche et extrême droite française en passant par « Dieudonné and Co » sont aussi, historiquement et actuellement, parmi les premiers diffuseurs de la haine antisémite en France. Description et analyse en huit points.

"Dites-moi que ce furent des cauchemars, que le monde s'améliore de jour en jour, que des flammes de lumière jaillissent en chaque point du globe."

Article paru dans le HuffinghtonPost.fr

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Actualité

« Si on parlait de la France ? Français, juifs et citoyens » : c’est le thème de la 7e Convention nationale du Crif le dimanche 4 décembre au Palais des Congrès de Paris.

C’est une étonnante indifférence qui entoure la mise en lambeaux de la ville d’Alep en Syrie.

Donald Trump est un excentrique narcissique qui au cours de sa campagne électorale a fait du mensonge une arme redoutable.

Réflexion d’un professeur d’histoire-géographie sur l’abstention de la France au vote de la résolution adoptée par le comité du patrimoine mondial de l’Unesco niant tous liens entre les Juifs et les lieux saints de Jérusalem.

Vendredi 21 octobre j'étais l'invité témoin du journal de Radio J peu après le vote abérrant à l'Unesco d'une résolution sur Jérusalem

FOR JERUSALEM NO VOICE MUST MISS
FOR JERUSALEM NONE OF US CAN REMAIN SILENT

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

Cette période de fêtes juives en France, rime aujourd'hui avec contrôles de sécurtié et détecteurs de métaux

Portrait de Jean Pierre Allali
ADIEU SHIMON
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29 Septembre 2016
Catégorie : Actualité

L'ancien président de l'État d'Israël, mon ami Shimon Peres, prix Nobel de la Paix 1994 est mort dans la nuit du 28 septembre 2016. Il avait 93 ans.

Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang.

Dimanche 11 septembre 2016, j'étais l'invité de l'émission "30 minutes pour convaincre".

Le racisme qui frappe la communauté asiatique est insupportable.
 

Vouloir profiter de l'actuelle polémique pour assimiler les arrêtés anti-burkini à la Saint-Barthélemy et à la Shoah, c'est tomber dans l'indigne et le nauséabond 

Le Times of Israel a repris ma critique de la comparaison musulmans de France - juifs pendant la Shoah.

Je fais suite aux propos de Jean Luc Melenchon travestissant l'Histoire de France.

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Au théâtre de l'Atelier, Le livre de ma mère réveille les souvenirs et sublime la relation la plus sincère qui est donnée à l'homme de connaître.

"Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. L'homme veut son enfance, veut la ravoir, et s'il aime davantage sa mère à mesure qu'il avance en âge, c'est parce que sa mère, c'est son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas."

Les mots d'Albert Cohen résonnent dans le beau théâtre de l'Atelier et il semble que plus rien autour n'existe. Que la place Charles Dullin s'est vidée des derniers touristes et que les rues de Montmartre s'immobilisent peu à peu. Le spectateur, accroché aux lèvres de Patrick Timsit, retient sa respiration. Certains pleurent, d'autres rient, tous sont saisis par la force et la beauté du texte du Livre de ma mère

Le texte est mis en scène par Dominique Pitoiset qui mise sur le caractère intemporel d'une ode d'un fils à sa mère pour proposer un décor sans époque. Tous les lieux et toutes les temporalités sont bons pour accueillir le texte d'Albert Cohen.

Le livre de ma mère est d'abord un texte sur la relation qui peut unir (chacun n'ayant pas la chance de connaître cette union) un fils à sa mère. C'est aussi un texte sur la douleur de la perte de l'unique personne capable de nous aimer dans notre laideur, dans nos erreurs, dans nos fautes, de nous aimer enfin sans concession et sans limite. 

Sur scène, Patrick Timsit n'est pas Albert Cohen. Il est tour à tour l'interprète de la douceur des souvenirs d'enfance, de la nostalgie, de la mélancolie, de la colère et, finalement, de la tristesse infinie. Car que reste t-il à celui qui a perdu sa mère ? Sinon la douleur immense de savoir qu'il ne la reverra plus. Jamais. Qu'il ne s'assoira plus avec elle sur les chaises en plastique du café de la plage, qu'il ne la verra plus ajuster son chapeau, qu'il n'entendra plus la façon qu'elle a de dire son prénom. 

"Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien."

Il reste aussi la culpabilité de n'avoir pas été un aussi bon fils qu'elle fut une bonne mère. Il reste le souvenir encore douloureux des moments que l'on regrette. De ces haussements de voix, de ces retards aux rendez-vous et de ces mises à l'écart maladroites.

Le livre de ma mère réveille les souvenirs et sublime la relation la plus sincère qui est donnée à l'homme de connaître. Dominique Pitoiset offre au public le spectacle de l'émotion vive. N'est-ce pas là ce que chacun vient chercher au théâtre ?

Cette pièce a reçu le label "Recommandée par le Crif".

LE LIVRE DE MA MERE

de Albert COHEN
Mise en scène de Dominique PITOISET

Avec Patrick TIMSIT

En tant que lecteur de la newsletter du Crif, bénéficiez d'un tarif préférentiel ! La place en 1ère catégorie à 26 euros au lieu de 39 euros

Réservations par téléphone : 01 46 06 49 24 avec le code CRIF                                     

Réservations en ligne : https://indiv.themisweb.fr/0010/fListeManifs.aspx?idstructure=0010&ProfilALibe=PRIVILEGE%20LIVRE&ProfilAPass=NOPASSW