Blog du Crif - L’indispensable témoignage de Jonathan Chetrit

18 Mars 2022 | 290 vue(s)
Catégorie(s) :
France
Portrait de Gil Taïeb
Nous sommes debout
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03 Avril 2017
Catégorie : France, Actualité, Opinion

Samedi 1er avril place du Châtelet se sont réunies une centaine de membres du Collectif Boycott Israël

Francis Kalifat, the Crif President gave a speech at the annual Crif's dinner 2017. 

Né à Tunis en 1920, Albert Memmi, s’il a été considéré, à travers certains de ses romans, comme le chantre du judaïsme tunisien, demeure surtout, le théoricien du colonialisme

C’est l’histoire d’un mariage mixte raté. Un mariage entre une Juive et un Musulman, Julie et Sam. 

"Le terrorisme et l'antisémitisme ont marqué cette année passée"

Je me suis exprimé sur les enjeux de l'élection présidentielle pour la communauté juive française.

Portrait de Stéphanie Dassa
Hommage à Claude Hampel
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14 Novembre 2016
Catégorie : France

« Il y eut un soir et il y eut un matin » Genèse1 : 5

Comme chaque année, l'association ASI/Keren Or que je préside, distribue des lunettes de vue en Israël aux plus démunis. Cette année l'opération s'est déroulée dans la ville de LOD.

En 2005, le fait religieux envahissait peu à peu et dans la confrontation, les cours de récréation. L’agitation religieuse commençait à provoquer des dégâts dont nous payons le prix lourd aujourd’hui.

FOR JERUSALEM NO VOICE MUST MISS
FOR JERUSALEM NONE OF US CAN REMAIN SILENT

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

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Actualité

Il y a six ans (ndlr. : cet article a été rédigé en mars 2018), en mars 2012, à Montauban et Toulouse, sept vies ont été fauchées par un terroriste islamique, donc je me refuse à rappeler le nom.

Le 33ème Dîner du Crif a eu lieu mercredi 7 mars 2018.

Au théâtre de l'Atelier, Le livre de ma mère réveille les souvenirs et sublime la relation la plus sincère qui est donnée à l'homme de connaître.

Vendredi 23 février, j'ai rencontré Tomasz Młynarski, Ambassadeur de Pologne en France.

La première djihadiste française capturée à Mossoul par les forces irakiennes en juillet 2017, Mélina Boughedir, a été condamnée, lundi 19 février, à sept mois de prison pour l’entrée illégale en Irak. La cour pénale de Bagdad a ordonné la remise en liberté et l’expulsion en France de la jeune femme de 27 ans, sa peine étant couverte par sa détention préventive, rapporte Le Monde du 19 février. Qui sont ces femmes désintégrées, déstructurées et aveuglées par la propagande développée par les djihadistes et qui ont été des proies faciles. C'est ainsi qu'elles se sont déshumanisées et ont participé à cette orgie barbare et moyenâgeuse qu’est le djihadisme.

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"On s'est dit au-revoir. C'était un au-revoir mais qu'y avait-il derrière cet au-revoir ?"

Dans leur numéro de janvier, le magazine Youpi, destiné aux enfants de 5 à 8 ans, a clairement laissé entendre à ses jeunes lecteurs qu' "Israel n'était pas un vrai pays".

"Je m’en vais vous mander la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse, la plus triomphante, la plus étourdissante, la plus inouïe…"
 

 

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Opinion

Le Crif souhaite un prompt rétablissement à Jean-Pierre Allali suite à son récent accident et espère le retrouver très vite en pleine forme.

Par Chloé Blum

Portrait de Invité
Blog du Crif - Noé, reviens !
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11 Octobre 2018
Catégorie : France, Opinion

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Donner la parole aux autres, à ceux qui n’ont jamais - pour certains - osé parler : c’est la mission que s’est donné Jonathan Chetrit pour écrire son livre : “Toulouse 19 mars 2012, l'attentat de l'école Ozar Hatorah par ceux qui l'ont vécu”.

Ceux qui l'ont vécu, ils sont nombreux et, malgré les dix années passées, leur souvenir reste intact, conservé par le temps, comme une sorte de devoir que chacun s’est donné afin d’honorer la mémoire des disparus. Pour essayer, aussi, d’apprivoiser une souffrance qui ne disparaîtra jamais.

 

Honorer les victimes et réparer les vivants

Ils sont plusieurs à témoigner dans ce livre, rempli d’humanité, de tendresse, de dignité mais aussi de déchirement, lorsque cette terrible journée du 19 mars 2012 est décrite à travers les yeux de Magalie, de Dylan ou encore de Jonathan.

A cette époque, ils sont collégiens ou lycéens et le dur souvenir de cet attentat, ils le racontent heure par heure, minute par minute. Nous voyons ce qu’ils voient, entendons les mêmes bruits, ressentons leur douleur, restant alors sans voix devant ces scènes irréalistes. 

Après le récit de l’horreur, souvent à la limite du supportable, arrive le moment des questionnements, du procès, du pourquoi, et du comment. Comment ce drame a-t-il pu être commis sur le sol français, dans une école de la République ?

A ces nombreuses interrogations se mêlent, en dernière partie du livre, des hommages déchirants, emprunts d’une grande humanité où l'on peut enfin se dire que le mal ne triomphe jamais face à la vie. Au cours de la lecture, une question m’est venue à savoir ce que les lecteurs sont venus y chercher. Veulent-ils véritablement connaître l’histoire et le déroulé de cette journée du 19 mars ou serait-ce de la curiosité mal placée afin de récolter des détails morbides ? Des interrogations qui demeurent sans réponses mais non moins importantes à se les poser. 

 

Un récit brut et violent

L’urgence d’écrire, ce besoin de raconter, comme pour expulser ses propres passions, devenues un fardeau au fil des années, c’est ce que l'on ressent tout au long du livre. Cette catharsis face à la confession des élèves, mais aussi des parents, participe à ce devoir de mémoire afin de mettre en lumière un événement qui aurait dû, à l’époque, mobiliser un (plus) grand nombre de citoyens.

Ce livre met aussi en exergue la réalité brutale de ces instants fatidiques, et de “l’après” : la ruée des journalistes, l’impossible deuil, mais aussi la solidarité et la volonté de se battre, jusqu'au procès des complices.
Cet ouvrage est à lire pour rendre hommage à Jonathan Sandler, 30 ans, à ses deux enfants, Arié et Gabriel, 6 et 3 ans, et à Myriam Monsonégo, 8 ans, arrachés à la vie pour le seul motif d’être Juifs.

Cette lecture est aussi un acte d'engagement, pour partager et pour alléger, un peu, le poids de la douleur des survivants.

Aujourd’hui, ils ne sont plus seuls.

Charlotte Lelouch

 

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