Blog du Crif - Ça vous a plu, hein ? Vous en demandez encore...

02 Mars 2021 | 115 vue(s)
Catégorie(s) :
France

En 2017, Roger Pinto, sa femme et son fils ont été séquestrés, violentés et détroussés à leur domicile de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), "une agression antisémite" condamnée par le Crif et le ministre de l'Intérieur. Une première ?

"Je m’en vais vous mander la chose la plus étonnante, la plus surprenante, la plus merveilleuse, la plus miraculeuse, la plus triomphante, la plus étourdissante, la plus inouïe…"
 

 

"The strength of a Nation always lies in the the way it looks at its History and and its ability to teach it to future generations".

 

"La force d’une Nation réside toujours dans le regard qu’elle sait porter sur son histoire et sa capacité à l’enseigner aux générations suivantes."

 

En juin 2017, quelques mois après l'assassinat de Sarah Halimi, Francis Kalifat, Président du Crif, publiait cette tribune en hommage à Sarah Halimi, devenue le triste symbole de l'antisémitisme qui tue. 

Sarah Halimi, une retraitée a été battue à mort à Paris, le 4 avril 2017 et son calvaire a duré plus d'une heure. Et, il s'agit bien d'un meurtre antisémite.

Thierry Noël-Guitelman est un journaliste, membre de l'association Hébraïca à Toulouse. Il a engagé, en 2004, des recherches familiales sur l'étoile jaune, sa tante Ida Seurat-Guitelman, ayant obtenu une exemption.

Portrait de Gil Taïeb
Nous sommes debout
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03 Avril 2017
Catégorie : France, Actualité, Opinion

Samedi 1er avril place du Châtelet se sont réunies une centaine de membres du Collectif Boycott Israël

Francis Kalifat, the Crif President gave a speech at the annual Crif's dinner 2017. 

Né à Tunis en 1920, Albert Memmi, s’il a été considéré, à travers certains de ses romans, comme le chantre du judaïsme tunisien, demeure surtout, le théoricien du colonialisme

C’est l’histoire d’un mariage mixte raté. Un mariage entre une Juive et un Musulman, Julie et Sam. 

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Actualité

Mercredi 25 juillet, j'ai adressé des courriers aux Présidents respectifs de la Fédération Française des Échecs et de la Fédération Française de Judo. L'objectif : mener à bien le combat pour l'égalité et contre la discrimination de toute nature.

Fausses rumeurs, photos ou vidéos truquées… les fausses informations, ou fake news, inondent le net. La désinformation va parfois plus loin, prenant la forme de théories à l’apparence scientifique.

L'exposition CHAGALL, LISSITZKY, MALÉVITCH...L'AVANT-GARDE RUSSE À VITEBSK (1918-1922) est à découvrir juqu'au 16 juillet 2018 au Centre Pompidou.

Scoop : l’appel au boycott est illégal en France

 

Et vous, comment définiriez-vous l’humour juif ?

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Opinion

Bienvenue sur le blog La Chronique (pas tès casher) de Raphaela ! Sur ce blog, Raphaela vous propose ses billets d'humeur sur tout ce qui l'entoure, l'émeut, la touche, la fait rire et la révolte. Et elle a des choses à vous dire...

Depuis plusieurs années, le cinéma international ne cesse de plébisciter les cinéastes iraniens. Asghar Farhadi en est l’exemple même. Cependant, certains réalisateurs n’ont pas la chance d’être autant ovationnés.

Pour leur cinéma engagé, frontal et dénonciateur du pouvoir politique et du régime iranien, grand nombre de réalisateurs iraniens ont été, pour les plus chanceux, contraint à l’exil, tandis que d’autres en détention, subissent le triste sort réservé aux prisonniers iraniens.

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... et bien, écoutez l'histoire...

 

« Je fais des trous, des petits trous, encore des petits trous… »

C’est le mois d’août de l’été 2001, ma mère, mon frère et moi prenons le micro de la soirée karaoké du camping dans lequel nous sommes en vacances. Nous chantons, de la joie plein la voix, Le Poinçonneur des Lilas, immortalisés sous toutes les coutures par mon père, assis dans le public.

Cette chanson, mon frère et moi la connaissons presque par cœur, tout comme Initials B.B., Comic Strip, et Couleur Café - « la chanson de Papa », que j’entends encore résonner dans la bouche de mon père, qui bat la mesure avec son pied et qui, dans un mouvement chaloupé dont il a le secret, attrape ma mère pour la faire danser.

Serge Gainsbourg a rythmé mon enfance et, à travers ses chansons, me parlait d’une époque de bières englouties au comptoir du Bus Palladium, de nuits sans fin aux Bains Douches et de concerts au Gibus dont mon père m’a souvent fait le récit.

« Non, je ne suis pas le Docteur Jekyll, mon nom est Hyde, Mister Hyde ! ». Là encore, j’entends la voix grave de mon père et je vois son corps se balancer de gauche à droite, claquant parfois des doigts, se lançant souvent dans une explication sur la meilleure manière de danser le Pogo. « Le Pogo ? Ce n’est pas pour Gainsbourg, c’était pour le punk ! » me dirait-il sûrement aujourd’hui.

L’homme à la tête de chou a aussi accompagné mes histoires de jeune adolescente, incitant par exemple mes parents à se mettre malicieusement à chanter Elisa quand je leur révélais que le garçon qui me plaisait en préférait une autre, une fameuse Elisa.

Quelques années plus tard, j’emprunte Lemon Incest à la médiathèque. La bibliothécaire, surprise et embarrassée, me demande si je comprends bien de quoi parle la chanson. Je lui réponds que oui, que je l’écoute depuis toujours avec mes parents. Je vous laisse imaginer son expression gênée.

Plus tard, j’écoute Les Sucettes, L’eau à la bouche, Je t’aime moi non plus, l’Anamour, une partie du répertoire que mes parents ont sagement jugé bon de me laisser découvrir par moi-même.

Serge Gainsbourg est mort il y a 30 ans, quelques mois avant ma naissance. Et pourtant, il a participé aux moments les plus vivants de mon enfance.

Aujourd’hui encore, quand je dois écrire le prénom « Lætitia », c’est à mon père que je pense, et à la manière qu’il a toujours eu de scander chaque syllabe de la chanson de Serge Gainsbourg du même nom.

L A E dans l’A, T I T I A.