Gil Taïeb

Vice Président du Crif

Blog du Crif - Le 74ème anniversaire de l’État d’Israël

02 Mai 2022 | 267 vue(s)
Catégorie(s) :
Actualité

Lors de la cérémonie nationale d'hommage commémorant le Vel d'Hiv, le Président du Crif s'est dit "choqué et révolté par les images indécentes des récalcitrant à la vaccination arborant l’étoile jaune et faisant des raccourcis honteux. C’est un outrage à la mémoire des victimes de la Shoah".

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Israël

Vendredi 21 octobre j'étais l'invité témoin du journal de Radio J peu après le vote abérrant à l'Unesco d'une résolution sur Jérusalem

FOR JERUSALEM NO VOICE MUST MISS
FOR JERUSALEM NONE OF US CAN REMAIN SILENT

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang.

Un ouvrage sympathique et émouvant à découvrir.

Une grande passion pour Israël et pour le peuple juif.

I was interviewed in English and French, on EJP , Tuesday, May 31, 2016.

J'ai été interviewé, en anglais et en français, sur EJP, mardi 31 mai 2016.

J'ai été interviewé par Marc-Olivier Fogiel et Eléanor Douet, sur RTL, lundi 30 mai 2016, à la suite de mon élection à la Présidence du Crif.

A l'occasion de l'assemblée générale du Crif réunie le 29 mai 2016, j'ai prononcé mon discours de candidature.

 
Lors d’une allocution devant le Conseil de sécurité, Rafael Ramirez, représentant du Venezuela auprès des Nations-Unies, a lancé… « Qu’est-ce qu’Israël a l’intention de faire avec les Palestiniens ? Vont-ils disparaître ? Est-ce qu’Israël cherche à imposer une Solution finale sur les Palestiniens ? » 
 

Décryptage.

 

A Noël, les journaux français qui ont imputé aux Israéliens les difficultés des chrétiens à Bethléem ont passé sous silence l'attaque du Patriarche latin de Jérusalem par des émeutiers palestiniens musulmans dans la ville natale de Jésus. Une différence de couverture lourde de sens dans la période de Noël chargée de symboles.

A Noël, les journaux français qui ont imputé aux Israéliens les difficultés des chrétiens à Bethléem ont passé sous silence l'attaque du Patriarche latin de Jérusalem par des émeutiers palestiniens musulmans dans la ville natale de Jésus. Une différence de couverture lourde de sens dans la période de Noël chargée de symboles.

D'abord on critique, puis on dénie et pour finir on adopte. Laissons le temps au temps.

Conflit israélo palestinien, traitement médiatique, crise de l'information : analyse

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Dans quelques jours, débuteront les festivités du 74ème anniversaire de l’État d’Israël.

Comme avant chaque anniversaire, Israël se souviendra de tous ses enfants qui ont donné leur Vie ou été victimes du terrorisme.

Comme chaque année, la veille du Yom Hatzmaout, partout dans le pays, la mémoire de ces Héros sera honorée.

Partout, dans tous les cimetières militaires, les familles, les amis ou de simples anonymes iront fleurir les tombes et surtout rendre visite aux familles afin de parler, raconter et se souvenir de celles et ceux qui ne sont plus.

Cette journée du Yom HaZikaron est à mon sens l’un des plus forts symboles de ce qu’est Israël.

Une semaine après le Yom HaShoah qui nous rappelle ce qu’était le Monde Sans Israël qui a vu l’extermination de 6 millions de nos sœurs et frères, le Yom HaZikaron nous rappelle le Prix de la liberté et de l'indépendance.

Le prix qu’il a fallu payer avant d’avoir l’État Juif.

Ce prix est toujours élevé car la liste des victimes du terrorisme et de la Haine Anti Juive ne cesse malheureusement de s’allonger.

Ces derniers mois plus de quinze israéliens ont été assassinés par les terroristes palestiniens et islamiques.

Mais, à la différence des années 40, le Juif est sur sa terre, il se défend et montre au monde qu’il est fier et conscient que sa sécurité et son avenir ne dépendront plus jamais du bon vouloir des autres.

Oui, le Yom HaShoah et le Yom HaZikaron sont deux journées que chaque juif dans le monde se doit d’honorer.

Nous sommes tous les descendants, les sœurs et les frères d’un de ceux dont nous rappelons la mémoire et l’histoire.

Ce n’est qu’après ce devoir de transmission et de mémoire que nous avons le droit de rire, de danser, de chanter le jour du Yom Hatzmaout.

C’est forts de ce souvenir que nous pourrons fêter le 74ème anniversaire de la création de l'État Israël qui brille dans nos cœurs et au sein des Nations.

C’est en regardant avec fierté et amour tous les enfants d’israël et parmi eux les Gardiens des frontières que nous pouvons dire à ceux qui ne sont plus : Toda Raba et Am Israël Haï

 

Bonne fête à l’État d’Israël et à son peuple.

 

Gil Taïeb