Jean Pierre Allali

Membre du Bureau Exécutif du CRIF, Jean-Pierre Allali préside la Commission des Relations avec les Syndicats, les ONG et le Monde Associatif.

Lecture de Jean Pierre Allali - La médecine du bon sens, par le Professeur Michel Lejoyeux

06 February 2019 | 158 vue(s)
Catégorie(s) :
France

L'historien Laurent Joly publie un nouvel éclairage sur la collaboration de la France occupée à la déportation des juifs. Une œuvre magistrale.

Le Crif souhaite un prompt rétablissement à Jean-Pierre Allali suite à son récent accident et espère le retrouver très vite en pleine forme.

Par Chloé Blum

Invité's picture
Blog du Crif - Noé, reviens !
|
11 October 2018
Catégorie : France, Opinion

Pages

Actualité

Fausses rumeurs, photos ou vidéos truquées… les fausses informations, ou fake news, inondent le net. La désinformation va parfois plus loin, prenant la forme de théories à l’apparence scientifique.

L'exposition CHAGALL, LISSITZKY, MALÉVITCH...L'AVANT-GARDE RUSSE À VITEBSK (1918-1922) est à découvrir juqu'au 16 juillet 2018 au Centre Pompidou.

Scoop : l’appel au boycott est illégal en France

 

Et vous, comment définiriez-vous l’humour juif ?

Pages

Opinion

Par Chloé Blum

Invité's picture
Blog du Crif - Noé, reviens !
|
11 October 2018
Catégorie : France, Opinion

Pages

La médecine du bon sens. Un programme pour une vie saine et harmonieuse fondé sur l’expérience de nos ancêtres, par le Professeur Michel Lejoyeux*

Professeur de psychiatrie, spécialiste des comportements addictifs, le professeur Michel Lejoyeux est chef de service à l’Hôpital Bichat. Il nous propose régulièrement des ouvrages de qualité où l’optimisme le dispute à la connaissance intime de l’être humain. Dans son nouveau livre, il développe avec bonheur et talent, quatre grands principes : la Préhistoire, la Chine, Hippocrate et Paracelse. Chacun de ces principes s’inspire, selon lui, d’une grande époque de l’humanité, dont certains usages sont toujours valables de nos jours. Quatre grands principes, quatre armures pour affronter la vie au quotidien.

Il faut, nous dit l’éminent psychiatre, prendre exemple sur nos ancêtres, les hommes des cavernes et, d’une certaine manière, « réhabiliter le bavardage ». Les chamanes, avec l’usage des plantes et la pratique de l’incantation, ont encore leur mot à dire. Un exemple parmi bien d’autres : « l’Expérience de la Préhistoire prouve que l’on peut vivre et même que l’on vit mieux sans grignotage ». Et c’est précisément ainsi que vivaient nos ancêtres qui pratiquaient, par ailleurs, le « jeûne préhistorique », un exemple à méditer et à suivre.

Pointant l’abus de sucre comme l’un des maux de notre société, Michel Lejoyeux écrit, non sans humour : « Si les Néandertaliens avaient goûté aux bonbons, ils n’auraient sans doute pas quitté leurs cavernes ni résisté aux prédateurs et aux glaciations ». Les hommes des cavernes dégustaient, eux, la caroube, un produit aux qualités impressionnantes et buvaient beaucoup d’eau parfois additionnée de menthe. À ce propos, l’auteur nous révèle qu’un archéologue israélien de Haïfa, Dany Nadel, en étudiant la grotte de Rakefet sur le mont Carmel, y a découvert des tombes datant de 15 000 ans avant notre ère et qui, toutes, étaient entourées de plants de menthe !

Michel Lejoyeux nous parle avec délectation d’Hippocrate, père de la médecine du bon sens qui, en son temps, lança une idée qui n’est toujours pas acceptée de nos jours : c’est en limitant les interventions médicales que l’on va mieux et de l’alchimiste Philippus Aureolus Theophrastus Bombast von Hohenheim alias Paracelse, l’homme de la pierre philosophale dont la pensée incité à pratiquer le scrabble et la musique classique

Dans sa belle étude, Michel Lejoyeux se réfère souvent au travail pionnier de l’Israélien Yuval Noah Harari, auteur de « Sapiens » (Éditions Albin Michel, 2015) pour lequel, notamment, les peuples préhistoriques ont perdu en qualité de vie quand ils sont devenus des cultivateurs. Yuval Noah Harari, ne manque pas d’affirmer, par ailleurs, que le bipédisme a été à la base du progrès humain. L’auteur n’hésite pas, d’autre part, à proposer quelques anecdotes tirées du Talmud, citant volontiers Rabbi Mendel et rabbi Eléazar qui pratiquaient sans le savoir la méditation silencieuse. Quant au rabbi de Guer, il fut le symbole même du flegme et de la patience.

Eblouissant.

Jean-Pierre Allali

*Éditions Jean-Claude Lattès. Octobre 2018. 342 pages. 19,50 €.

 

Our social networks live

Your application has been taken into account.
Thank you for your interest.