Actualités
|
Publié le 3 Octobre 2017

#Crif #Memoire - 37ème anniversaire de l'attentat de la rue Copernic - VIDÉO

Le vendredi 3 octobre 1980, une bombe explose devant la synagogue Copernic. C’est le premier attentat criminel antisémite enregistré depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Le vendredi 3 octobre 1980, soir du shabbat et jour de la fête juive de Sim'hat Torah, une bombe explose devant la synagogue Copernic - de l'Union Libérale Israélite de France - dans la rue du même nom. La verrière de la synagogue s'effondre sur les fidèles, une des portes est soufflée. Des voitures dans la rue sont projetées sur la chaussée, les devantures de magasin sont soufflées sur 150 mètres. 

Le bilan est lourd : 4 morts et 46 blessés. Philippe Bouissou (22 ans) qui passait en moto est tué sur le coup. Aliza Shagrir (42 ans), présentatrice de télévision israélienne en vacances en France, est également tuée sur le coup alors qu'elle marchait sur le trottoir, tout comme Jean Michel Barbé, chauffeur d'une famille qui fréquente la synagogue. Hilario Lopez-Fernandez, le concierge espagnol de l'hôtel Victor Hugo, situé presque en face du temple, est grièvement blessé et décède deux jours plus tard.

L’enquête des juges d’instruction, l’une des plus anciennes encore en cours à Paris, a attribué l’attentat, non revendiqué, au Front populaire de libération de la Palestine-Opérations spéciales (FPLP-OS), un groupe né d’une scission du FPLP.

Nous rendons hommage aux victimes de cet attentat odieux et adressons nos pensées à leurs familles.

***

Communiqué de presse de l'Union Libérale Israélite de France

Attentat de la rue Copernic perpétué le 3 octobre 1980 

SOUVENONS-NOUS… 

Le 3 octobre 1980 à 19h, une bombe explose devant la synagogue de la rue Copernic faisant quatre morts et plusieurs dizaines de blessés. C’est le premier attentat criminel antisémite enregistré depuis la fin de la seconde guerre mondiale. 

"Alors que le dénouement du procès approche, la lutte contre l’antisémitisme suppose d’abord de reconnaitre qu’il existe, hélas encore, mais qu’il a pris de nouvelles formes, qu’il menace la société française et son esprit et qu’il doit plus que jamais être combattu par tous les français", rappelle Jean-François Bensahel, le président de l’Union Libérale israélite de France. 

***

Publié le 27 juillet 2017 dans Le Monde  

Attentat de la rue Copernic : 37 ans après, les juges ont terminé leurs investigations

La fin de l’enquête sur l’attentat à la bombe qui fit quatre morts et une quarantaine de blessés en octobre 1980 devant une synagogue parisienne a été notifiée aux parties vendredi.

C’était l’une des plus anciennes enquêtes encore en cours à Paris. Trente-sept ans après les faits, les juges d’instruction ont terminé leurs investigations dans l’enquête sur l’attentat à la bombe quifit quatre morts et une quarantaine de blessés, le 3 octobre 1980, devant la synagogue parisienne de la rue Copernic, selon des sources proches de l’enquête. « La fin des investigations a été notifiée aux parties ce vendredi », ont-elles précisé, vendredi 28 juillet.

L’enquête des juges d’instruction, l’une des plus anciennes encore en cours à Paris, a attribué l’attentat, non revendiqué, au Front populaire de libération de la Palestine-Opérations spéciales (FPLP-OS), un groupe né d’une scission du FPLP, et les renseignements français avaient identifié Hassan Diab comme celui qui avait confectionné l’engin explosif, caché sur une moto.

Extradé en novembre 2014 du Canada, où il était devenu professeur de sociologie, Hassan Diab, né au Liban, avait été mis en examen et placé en détention provisoire. Depuis, il clame son innocence et est au cœur d’une bataille judiciaire entre le parquet de Paris et les juges.

Lire l'article en intégralité

Nos réseaux sociaux en direct

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.