Questions fréquemment posées

Quand est ce que le CRIF est né ?

Le CRIF est né en 1943/1944. Des éléments précis sur la genèse de l’institution sont disponibles dans la rubrique « histoire » http://crif.org/fr/crif/histoire.

 

A quoi sert le CRIF ? Que fait le CRIF toute l’année ?

Le CRIF est l’organe de représentation politique de la communauté juive organisée  et son porte - parole.

Il a pour missions de lutter contre toutes les formes d'antisémitisme, de racisme, d'intolérance et d'exclusion, de défendre les droits de l’Homme. Le CRIF a aussi pour vocation l'affirmation de sa solidarité envers Israël et son soutien à une solution pacifique au conflit du Proche-Orient. Il œuvre enfin à la préservation de la mémoire de la Shoah et lutte contre son instrumentalisation.

Toute l’année, le CRIF entretient des relations avec l’ensemble des représentants de la vie politique et civile, française et internationale.

 

Qu’est ce que le dîner du CRIF?

Annuellement, le CRIF invite l’ensemble de ces interlocuteurs et partenaires à un dîner républicain. En cette occasion, le CRIF fait le point sur l’actualité de ses missions. Ce diner prend la forme d’un dialogue entre le président du CRIF et le président de la République ou le Premier ministre.

Bon nombre de délégations régionales du CRIF organisent également un diner annuel.

 

Le CRIF est-il un lobby ?

Le CRIF considère que l’organisation de la vie politique en lobbys n’a pas sa place dans notre République. Le CRIF défend une certaine vision de l’intérêt général ; c’est à ce titre une organisation pleinement républicaine.

 

Le CRIF a-t-il des équivalents dans d’autres pays ?

Le CRIF entretient des relations avec des organisations « homologues » dans les pays où existe une communauté juive organisée. C’est notamment le cas du Zentralrat en Allemagne, du Board of deputies en Angleterre, des grandes organisations juives aux Etats-Unis,…

 

Le CRIF est-il vraiment représentatif de la communauté juive de France? 

Le CRIF est représentatif des associations qui le composent, soit de l’écrasante majorité des organisations « juives » à vocation nationale de France.

 

Toutes les associations "juives" sont-elles membres du CRIF?

Non. Ce n’est pas le cas des associations à vocation locale, ni de celles qui ne le demandent pas.

 

Faut-il être Juif pour être membre du CRIF ?

Le CRIF ne fédère pas d’individus mais des associations. Toutes les demandes d’associations sont examinées par la commission « Statut- Agrément-Mandat ».

 

Le CRIF a-t-il de l’influence sur la vie politique française ?

Oui, le CRIF pèse sur la vie politique française en défendant sa vision de ce que devrait être l’action publique contre le racisme et l’antisémitisme, en proposant sa réflexion sur la transmission de la mémoire de la Shoah, ou en défendant son idée de la paix au Proche-Orient.

En somme, le CRIF agit très exactement comme toutes les autres associations préoccupées par l’intérêt public.

 

De quels partis politiques français le CRIF est-il proche?

Le CRIF entretient des relations suivies avec l’ensemble des forces politiques dont l’action ou le discours ne s’opposent pas directement à ses missions.

 

Pourquoi le CRIF ne s’exprime-t-il que sur l’antisémitisme et jamais sur le racisme ou les discriminations ?

Le CRIF s’inquiète de l’antisémitisme comme il s’inquiète du racisme ou des discriminations. La diversité de l’action du CRIF présentée sur ce site le reflète.

 

Pourquoi le CRIF ne s’occupe-t-il que de la Shoah et pas d’autres génocides ?

Le CRIF a pour mission de s’occuper de la transmission de la mémoire de la Shoah en France. Les autres génocides le mobilisent en tant qu’atteintes insupportables aux droits de l’homme ; à ce titre, le CRIF s’engage dans la dénonciation des crimes contre l’humanité.

 

Les responsables politiques juifs sont-ils membres du CRIF ?

Siègent à l’Assemblée Générale, les délégués désignés par les associations membres du CRIF. Chaque association a la liberté de choisir ses représentants.

 

Quelles relations le CRIF entretient-il avec  Israël ?

Le CRIF a pour vocation l'affirmation de sa solidarité envers Israël et son soutien à une solution pacifique au conflit du Proche-Orient.

 

De quels partis politiques israéliens le CRIF est-il proche ?

En France comme ailleurs, le CRIF est susceptible d’entretenir des relations avec l’ensemble des forces politiques dont l’action ne s’oppose pas directement à ses missions.

 

Le CRIF souhaite-t-il la paix entre Israéliens et Palestiniens?

Le CRIF affirme et œuvre depuis longtemps à l’émergence d’une solution pacifique au conflit au Proche-Orient. Il se prononce pour l’existence d’un Etat palestinien aux cotés d’Israël.

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#CultureJ – Le pendentif d’une ado, peut-être liée à Anne Frank, découvert à Sobibor

Une fouille archéologique à Sobibor, camp d’extermination situé en Pologne, a permis de découvrir des objets personnels appartement aux victimes, qui auraient été jetés par leurs propriétaires obligés de se déshabiller avant d’être envoyés dans les chambre à gaz.

Une étoile de David, une montre de femme et un porte-bonheur en métal recouvert de verre portant la silhouette de Moïse tenant les Dix Commandements ont été retrouvés.

Le musée mémorial de l’Holocauste à Jérusalem, a annoncé dimanche que parmi les objets retrouvés, se trouve un pendentif portant la date et le lieu de naissance d’une adolescente : Le bijou ressemble fortement à un pendentif qui appartenait à Anne Frank, au début de l’année 1945, quand elle avait 15 ans.

Ce pendentif de Francfort porte l’inscription « Mazel Tov » en hébreu, avec la date du 3 juillet 1929 sur une face, et la lettre haï, qui symbolise le nom de Dieu, avec trois étoiles de David sur l’autre.
Après avoir cherché dans la base de données des victimes de l’Holocauste, les chercheurs en sont venus à la conclusion que le pendentif pouvait avoir appartenu à une jeune fille, Karoline Cohn, née le 3 juillet 1929 à Francfort avant d’être déportée dans le ghetto de Minsk le 11 novembre 1941.

« Ce pendentif démontre une fois encore l’importance des recherches archéologiques dans les anciens camps d’extermination nazis », a déclaré Yoram Haimi, archéologue de l’Autorité israélienne des antiquités. « L’émouvante histoire de Karoline Cohn symbolise la destinée commune des juifs assassinés dans les camps. Il est important de raconter leur histoire, pour que nous n’oubliions jamais. »

bit.ly/2jvJgSQ

#Actu - TROIS QUESTIONS AU PÈRE ANTOINE GUGGENHEIM PAR MARC KNOBEL

Marc Knobel a interviewé cette semaine, le Père Antoine Gugghenheim, créateur et directeur du Pôle de recherche du Collège des Bernardins, cofondateur de l'Association UP for Humanness, concernant la persécution des chrétiens d'Orient

Question : L'ONG d'obédience protestante Portes ouvertes propose chaque année une cartographie des persécutions antichrétiennes. Ce travail de collecte permet de dresser un tableau précis à défaut d'être exhaustif des violences et des discriminations subies par les chrétiens, rapporte Le Figaro du 11 janvier 2017. C'est ainsi que, dans une cinquantaine de pays, 215 millions de chrétiens sont opprimés, surtout au Proche et Moyen-Orient, (Irak, Syrie, Gaza…) mais aussi en Afrique (Nigeria, Centrafrique, Somalie, Soudan...) et en Asie (Pakistan, Iran, Afghanistan...), et/ou ailleurs comme la Corée du Nord. Les Chrétiens sont persécutés. Aujourd’hui, n’ont-ils plus qu’un seul recours : partir ? Que faire ?

Réponse du Père Gugghenheim : Partir, c'est parfois sauver sa vie, les études de ses enfants, la santé de ses parents âgés. C'est un droit fondamental, bien connu des sagesses traditionnelles et sanctionné par le droit international. Ce droit d'émigrer pour se réfugier est corrélatif du devoir d'hospitalité, qui est peut-être le fondement de tous les droits de l'Homme.

Rester, c'est sauver sa culture, témoigner de la mixité dans son pays, peut-être jusqu’au sacrifice, garder son lien à sa terre, à ses ancêtres. L'exil est toujours une souffrance. Demeurer peut-être impossible, trop lourd, trop incertain.

A notre mesure personnelle, contribuer à faire grandir l'unité de l'humanité autour de nous pour changer les cœurs, en commençant par le nôtre.

(...)

Pour lire l'intégralité de l'interview : bit.ly/2iKjCcc

#Actu - François Fillon: "lutter contre l'antisémitisme", c'est "défendre la France et la République"

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé lundi que "lutter contre l'antisémitisme", c'était "défendre la France et la République", à l'occasion d'une visite au Mémorial de la Shoah à Paris.

Accompagné par les représentants du Mémorial, mais aussi par Serge Klarsfeld et son fils Arno, François Fillon a consulté de nombreuses archives, avant d'examiner "longuement" le Mur des noms des 76 000 juifs déportés de France.

"On mesure à quel point il est nécessaire aujourd'hui de faire le travail de mémoire pour lutter contre ceux qui nient ce crime et pour lutter contre l'antisémitisme et le racisme, qui continuent à être une forme de cancer pour notre humanité".

"Le travail qui est fait ici au Mémorial est un travail d'abord d'historien mais aussi un travail de pédagogie, un travail de lutte contre l'antisémitisme et contre le racisme. C'est un travail qui est fondamental, qui doit être encouragé", a-t-il dit.

"L'antisémitisme est toujours présent. On l'a vu avec les enfants assassinés à l'école de Toulouse, les victimes de l'Hypercacher, c'est un danger qui menace la démocratie, qui menace l'humanité et qui doit faire l'objet de toute notre attention et de toute notre volonté", a également affirmé le candidat.

"Au fond ici, c'est la raison pour laquelle je suis venu : on se bat pour défendre les juifs, pour lutter contre l'antisémitisme mais à travers ce combat, on se bat pour défendre la France et la République", a-t-il assuré.

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvlQNe

#GUEST – Les Amis du Crif vous donnent rendez-vous pour une conférence-débat sur le thème :

"Quel avenir pour le paysage politique français ?"

Animée par Dominique De Montvalon avec nos invités :

Dominique Reynié,
Professeur de Sciences politiques à SciencePo, Directeur de Fondapol

Pascal Perrineau,
Professeur des universités,
Président des Alumni et Responsable du programme Vie politique à SciencesPo Cevipof

Brice Teinturier,
Directeur général délégué d'Ipsos France

Save the date : lundi 23 janvier 2017 de 19h30 à 22h à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris.

Réservez vos places : bit.ly/2hRuOTG

#AmisDuCrif

The great restaurants now are ones where you sit elbow-to-elbow with others, dishes circulate family-style, and the progression of courses is interrupted for socializing, sunshine breaks outside, and dancing between—or atop—the tables. And that’s at lunch.

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#Actu - L'Université allemande suspend un professeur pro-BDS

L'université de Berlin a annulé les affectations scolaires d’un professeur pro-BDS, Eleonora Roldán Mendívil qui aurait participé à des activités antisémites.

En effet, l’enseignante du département science politique, a écrit sur son blog, que « le BDS luttent contre la répression, l’occupation et l’exploitation arbitraire » et que « Israël est un état colonial ».
Cette dernière a également participé dans une vidéo intitulée « long vie à la Palestine » et a chanté « pas de paix avec le régime d’occupation ».
Eleonora a même signé une pétition anti-Israël en 2014 contre l'Opération Protective Edge d'Israël, qui cherchait à arrêter les attaques de roquettes du Hamas contre les communautés israéliennes.

Alex Feuerherdt, journaliste allemand spécialiste de l'antisémitisme européen contemporain, a écrit mardi sur le site "mena-watch" que Eleonora Roldán Mendívil « a minimisé le terrorisme antisémite des organisations palestiniennes et a tenu l'État juif responsable de ce terrorisme ».

Le docteur Efraim Zuroff, chef du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem et chasseur de nazi, a déclaré qu’il s’agissait bien évidemment d’une personne antisémite. Il a déclaré au Post, « qu’il est regrettable qu’une telle personne aux fortes opinions antisémites puisses promouvoir ces points de vue dans le système éducatif allemand ».

Le groupe FU qui est « Contre toute forme d’antisémitisme », a d'abord notifié à l'administration de l'université en janvier les positions anti-israéliennes de l'universitaire. Selon une déclaration de mercredi, le groupe a accueilli avec satisfaction la décision de l'université de la retirer de l'enseignement.

Les étudiants ont même ajouté : « Quiconque appelle à l'abolition d'Israël - le seul État juif au monde - ne peut pas être en mesure d'enseigner un séminaire académique, en particulier sur le sujet du racisme ».

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvewRT

#Actu - L'Université allemande suspend un professeur pro-BDS

L'université de Berlin a annulé les affectations scolaires d’un professeur pro-BDS, Eleonora Roldán Mendívil qui aurait participé à des activités antisémites.

En effet, l’enseignante du département science politique, a écrit sur son blog, que « le BDS luttent contre la répression, l’occupation et l’exploitation arbitraire » et que « Israël est un état colonial ».
Cette dernière a également participé dans une vidéo intitulée « long vie à la Palestine » et a chanté « pas de paix avec le régime d’occupation ».
Eleonora a même signé une pétition anti-Israël en 2014 contre l'Opération Protective Edge d'Israël, qui cherchait à arrêter les attaques de roquettes du Hamas contre les communautés israéliennes.

Alex Feuerherdt, journaliste allemand spécialiste de l'antisémitisme européen contemporain, a écrit mardi sur le site "mena-watch" que Eleonora Roldán Mendívil « a minimisé le terrorisme antisémite des organisations palestiniennes et a tenu l'État juif responsable de ce terrorisme ».

Le docteur Efraim Zuroff, chef du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem et chasseur de nazi, a déclaré qu’il s’agissait bien évidemment d’une personne antisémite. Il a déclaré au Post, « qu’il est regrettable qu’une telle personne aux fortes opinions antisémites puisses promouvoir ces points de vue dans le système éducatif allemand ».

Le groupe FU qui est « Contre toute forme d’antisémitisme », a d'abord notifié à l'administration de l'université en janvier les positions anti-israéliennes de l'universitaire. Selon une déclaration de mercredi, le groupe a accueilli avec satisfaction la décision de l'université de la retirer de l'enseignement.

Les étudiants ont même ajouté : « Quiconque appelle à l'abolition d'Israël - le seul État juif au monde - ne peut pas être en mesure d'enseigner un séminaire académique, en particulier sur le sujet du racisme ».

Pour lire l'intégralité de l'article : bit.ly/2jvewRT

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