Jean Pierre Allali

Membre du Bureau Exécutif du CRIF, Jean-Pierre Allali préside la Commission des Relations avec les Syndicats, les ONG et le Monde Associatif.

LECTURES

24 Mai 2016 | 45 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Tel Aviv sur Seine : succès sur les berges et sur le net, opération réussie !

Portrait de Virginie Guedj-Bellaïche
Le dialogue renoué
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29 Juillet 2015
Catégorie : France

Mars 2015, je suis à Bruxelles pour présenter mon livre écrit sous le pseudo de Sefwoman, « Je suis juive mais je me soigne ». Au fond de la salle, 3 garçons se marrent. Je parle de ma grand-mère et de service 98 pièces au liseré doré, de son refus de me parler de l’Algérie, des plats typiques, je les vois acquiescer. A la fin de la présentation, ils ont tous les trois le livre en main. « La dédicace c’est pour qui ? », « Ismaël ».

Célébrer le 14 juillet à Tel-Aviv – une occasion de célébrer la double appartenance culturelle et nationale sur un mode festif et joyeux.

12 juillet 1906, Alfred Dreyfus  est réhabilité par la cour de cassation de Rennes. C’était il y a 109 ans, autant dire une éternité.  

INTERNATIONAL - Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang, parce que l'Etat juif est (toujours) considéré et traité quelque part comme le Juif des Etats.
Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang, parce que l'Etat juif est (toujours) considéré et traité quelque part comme le Juif des Etats. Rappelons à ce sujet qu'une campagne BDS -pour Boycott-Désinvestissement-Sanctions- tente de s'implanter en France, en incitant à boycotter les personnes et les produits provenant de ce pays. Expliquons.


Artcile publié dans le Huffinghton Post http://www.huffingtonpost.fr/marc-knobel/boycott-produits-israeliens_b_7...

Un entretien entre Marc Knobel et Michaël de Saint Cheron, philosophe des religions.

Marc Knobel livre une analyse de l'opinion publique à l'égard de l'antisémitisme et d'autres sujets (avant et après les attentats de Janvier 2015).

Franck Guillory, journaliste, auteur et réalisateur de documentaires s'est rendu à Auswithz en Avril dernier, il nous raconte son expérience et ses souvenirs dans un article publié sur son blog.

Compte-rendu d'un magnifique livre de Benjamin Stora qui raconte son enfance juive à Constantine.

 

Des centaines de tombes ont été profanées au cimetière juif de Sarre-Union (Bas-Rhin), dimanche 15 février 2015, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, dans un communiqué de presse

Neuf ans après l’assassinat d’Ilan Halimi, voici la « chronique d’une barbarie et de ses conséquences médiatiques, politiques et judiciaires »,  par Marc Knobel, historien, chercheur, directeur des Études du CRIF

 

Le Hors-série de L'Express numéro 28, "Regards sur l'Histoire" consacré aux Juifs de France a mis en émoi une partie de la communauté juive, François Heilbronn, professeur des universités associé à Sciences-Po Paris et Président des Amis français de l'université de Tel-Aviv lui a adressé deux lettres ouvertes publiées dans l'Arche.
 

 

 

Retour sur les événements qui sont intervenus en juillet 2014 et les manifestations propalestiniennes qui ont dégénéré.

Est-il pertinent de mettre en parallèle “antisémitisme” et “islamophobie”?
Non, cinq fois non:  Ni sémantiquement , ni historiquement,  ni sociologiquement, ni politiquement et encore moins juridiquement, ces deux termes et les deux concepts qu’ils sous-tendent, ne sont de même nature. Il serait non seulement faux, mais aussi dangereux pour tous, de les mettre en regard sur un même plan.

L'antisémitisme est comme une bête particulièrement enragée et puante. Il rôde, nous ne le savons que trop bien...

Pages

Malka Marcovich et Jean-Marie Dubois publient un ouvrage original sur un thème peu exploré jusqu'ici:la contribution de la société des transports parisiens à l'organisation de la déportation des Juifs de France aux heures sombres de l'Occupation nazie

 

LES BUS DE LA HONTE

par Jean-Marie Dubois et Malka Marcovich (*)

 

 

C'est une contribution vraiment originale à l'histoire de l'Occupation de la France aux heures sombres de la Shoah que nous proposent les auteurs. À savoir, une enquête sur les responsables de la Société de transport des autobus parisiens qui convoyèrent, en direction des antichambres de la mort, déportés juifs, résistants et détenus politiques.

Malka Marcovich est historienne, consultante internationale, spécialiste des droits des femmes. Elle est issue d'une famille juive aux racines multiples qui vont de l'Europe de l'Est à l'Alsace en passant par la Méditerranée. Jean-Marie Dubois se définit comme « métis et baptisé, né dans une famille française bourgeoise, blanche et gaulliste ». Deux Parisiens, un couple comme il en existe des milliers dans notre pays et dont la vie va être bouleversée par une découverte : le grand-père maternel de Jean-Marie, Lucien Nachin, ami du général de Gaulle, du général Matter et du colonel Émile Mayer, considéré par tous comme un grand militaire et un grand intellectuel, était l'un des principaux responsables de la Société de transport qui gérait les autobus parisiens pendant l'Occupation allemande.

Dès lors, une question taraude Malka et son compagnon : quelle fut la responsabilité de leur parent dans la déportation et dans la mort de milliers de leurs concitoyens.

Le couple, avec ténacité, va fouiller dans le passé familial, dépouiller archives et courriers, investir Google, lire de nombreux ouvrages dont des thèses et des mémoires, interroger des proches. Il découvre qu'un voile a été jeté sur certaines périodes de la vie de Lucien Nachin, ce qui augmente leurs soupçons.

Mort en 1951, Lucien Nachin occupait à Viarmes, non loin de l'abbaye de Royaumont, une villa, « Le Fréchot », où Malka et Jean-Marie se retrouveront pour aller à la découverte du rôle du lieutenant-colonel Nachin, dirigeant de la STCRP, Société des Transports en Commun de la Région Parisienne, ancêtre de la RATP. Une question les hante tout au long de leurs investigations : « Comment le lieutenant-colonel Lucien Nachin, l'un des hauts dirigeants de la STCRP ayant la responsabilité du personnel, pouvait-il ignorer l'usage exact des 946 autobus que sa société avait mis à la « disposition » des Allemands durant presque quatre années ? »

Un travail de mémoire délicat, courageux et salutaire.

 

 

Jean-Pierre Allali

 

(*) Éditions Tallandier. Avril 2016. 208 pages. 18 euros.