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Publié le 4 Avril 2013

Commémoration du 6 avril à la Maison d'Izieu

 

La Maison d'Izieu, lieu de mémoire nationale en région Rhône-Alpes, commémore chaque année la rafle des 44 enfants juifs et de leurs éducateurs. Cette cérémonie rassemble de nombreux élus, adhérents, anciens "enfants d'Izieu", partenaires de travail, amis et jeunes impliqués dans le travail de mémoire. Elle s'effectue dans le recueillement avec une grande sobriété. Monsieur Michel Barnier, commissaire européen, attentif au travail de transmission mené en ce lieu, a répondu à l’invitation de Mme Hélène Waysbord, directrice de la Maison d’Izieu, et sera présent le 6 avril prochain pour évoquer la mémoire des enfants. Jean-Jack Queyranne participera également à la cérémonie.

 

Venus spécialement pour cette occasion : Roger Wolman, « ancien d’Izieu », accompagne des lycéens de classes de première du lycée Bristol de Cannes ; Mme Dominique Perroud, enseignante de philosophie au lycée Pablo Neruda de Saint-Martin-d’Hères, et Marie Mathias, sculpteur, accompagnent les lycéens de Terminale avec lesquels elles travaillent sur le projet « Humains sur la même planète ».

 

Programme :

11h20 rassemblement devant la maison

11h30 début de la cérémonie - accueil des participants, ouverture de la cérémonie par la présidente de la Maison d’Izieu, Hélène Waysbord - lectures de textes choisis et écrits par les lycéens de Saint-Martin-d’Hères - appel des noms par les lycéens - dépôts des gerbes et bouquets, moment de recueillement - kaddish - prise de parole de M. Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes - prise de parole de M. Michel Barnier, Commissaire européen

12h20 fin de la cérémonie devant la maison

12h30 inauguration de l’exposition de la sculpture « Silence » de Marie Mathias dans l’espace d’expositions temporaires de la Grange.

 

Silence

Sculpture de Marie Mathias, exposée à la Maison d’Izieu du 6 avril au 27 juin 2013. Dans le cadre des activités du groupe Humains sur la même planète du lycée Pablo Neruda de Saint-Martin-d’Hères, les classes de Terminales L et TEDPI travaillent des notions du programme de philosophie à partir du roman d’Hélène Waysbord, L’amour sans visage, et de cette sculpture « Silence ». Philippe Quintin, professeur d’histoire du service pédagogique de la Maison d’Izieu a donné deux conférences au lycée : Les événements autour du 6 avril 1944 ; le génocide au Rwanda. Les élèves publient un numéro spécial de la gazette du groupe à l’occasion de ce projet et de la commémoration du 6 avril. On peut la trouver à l’accueil du mémorial d’Izieu et la consulter en ligne à l’adresse suivante : http://www.lycee- pabloneruda38.fr/1-311-Gazettes.php

Tous ces travaux ont pour fil conducteur le traitement de questions telles que : Que signifie être (un) humain ? En quoi l’art peut-il être salvateur, sur les plans individuel et collectif ? Peut-il avoir une portée éthique et politique ? Marie Mathias accompagne dans ce projet en exposant la sculpture, « Silence », un arrêt sur image, nous dit-elle pour rappeler que l’horreur de la guerre existe toujours en ce monde et qu’il nous faut veiller à vivre bien, ensemble, pour laisser aux enfants une terre où il fait bon grandir. 

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#CultureJ - "Ne m'oubliez pas" l'album photo personnel des enfants de la Shoah

Les enfants juifs étaient les premières victimes, lorsque les Allemands cherchaient à détruire les communautés juives en les assassinant ou en les déportant vers un camp d'extermination.

Les nazis considéraient que les enfants des guettos étaient improductifs. Nombreux étaient les enfants qui mourraient en raison du manque de nourriture, de vêtements ou de soins. Seule une minorité d'adolescents valides se voyait retenue pour les travaux du camp. L'instruction institué aux Allemands, était d'imposer aux enfants de huit à seize ans, de rudes tâches physiques, au même titre que les adultes. Les coups, les tortures, un labeur accablant, tout cela avait bientôt raison de chaque enfant ; Ils étaient alors abattus. Mais pour la plupart d’entre eux, Ils n’avaient aucune chance d’être sélectionnés pour le travail. D'autre enfants des camps, en particulier des jumeaux, étaient utilisés pour les expériences médicales nazies.

Ainsi, près d’1.5 million d’enfants ont été assassinés durant l’Holocauste, sans laisser de trace...

Adolfo García Ortega, célèbre écrivain et traducteur espagnol, cite dans son ouvrage "l’acheteur des anniversaire", « Les enfants ... ne laissent pratiquement aucune trace, ils n'écrivent généralement pas de lettres et ne laissent pas de témoignages écrits ou oraux ... Ils ont des amis mais ils sont aussi des enfants, ils vivent près de leur famille, de leurs parents et de leurs frères et sœurs. Et si les adultes disparaissent avec eux, personne ne les considérera jamais, même avec une pensée éphémère ».

Actuellement, le musée Yad Vashem, organise une exposition pour présenter les histoires personnelles de 8 enfants durant l'Holocauste. Chaque enfant est un monde entier. Des détails sur leur vie sont révélés dans les albums qu'ils ont laissé derrière. Ces albums offrent une fenêtre sur le monde de ces enfants : Des enfants souffrant de la persécution cruelle et implacable dans des conditions de vie qui défient l'imagination.
Mais les albums nous montrent aussi que malgré tout, les enfants restent des enfants : écrire des dédicaces à leurs amis et les embellir avec des illustrations heureuses, ou écrire sur l'amitié éternelle....

Les albums, miraculeusement restés intacts, ont été réalisés dans des ghettos, des camps de concentration et de travail, en fuite ou en cachette, dans différents pays d'Europe et d'Asie.

bit.ly/2jzufzr

#GUEST – Les Amis du Crif vous donnent rendez-vous pour une conférence-débat sur le thème :

"Quel avenir pour le paysage politique français ?"

Animée par Dominique De Montvalon avec nos invités :

Dominique Reynié,
Professeur de Sciences politiques à SciencePo, Directeur de Fondapol

Pascal Perrineau,
Professeur des universités,
Président des Alumni et Responsable du programme Vie politique à SciencesPo Cevipof

Brice Teinturier,
Directeur général délégué d'Ipsos France

Save the date : lundi 23 janvier 2017 de 19h30 à 22h à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris.

Réservez vos places : bit.ly/2hRuOTG

#AmisDuCrif

#GUEST – Les Amis du Crif vous donnent rendez-vous pour une conférence-débat sur le thème :

"Quel avenir pour le paysage politique français ?"

Animée par Dominique De Montvalon avec nos invités :

Dominique Reynié,
Professeur de Sciences politiques à SciencePo, Directeur de Fondapol

Pascal Perrineau,
Professeur des universités,
Président des Alumni et Responsable du programme Vie politique à SciencesPo Cevipof

Brice Teinturier,
Directeur général délégué d'Ipsos France

Save the date : lundi 23 janvier 2017 de 19h30 à 22h à l'hôtel InterContinental Paris Le Grand, 2 rue Scribe, 75009 Paris.

Réservez vos places : bit.ly/2hRuOTG

#AmisDuCrif

#Guest - Brice Teinturier et la « demande de libéralisation du système »

Directeur général délégué d'Ipsos France, Brice Teinturier sera l’un de nos invités le 23 janvier prochain à notre soirée conférence-débat.

Brice Teinturier s’est exprimé suite à la primaire de la droite sur les dynamiques de campagne de deux candidats à la présidentielle se réclamant du libéralisme, François Fillon et Emmanuel Macron.

- François Fillon, la rupture libérale et les Français :

B.T : Le discours économique libéral de François Fillon est massivement approuvé par le corps électoral ayant participé à la primaire de la droite. Et même au-delà : il y a une évolution très nette de l’opinion des sympathisants de droite. C’est une demande en faveur d’une moindre régulation de l’économie par l’Etat, d’une débureaucratisation et d’une libéralisation du système. Il s’agit d’un mouvement progressif : les Français souhaitent qu’il y ait moins de fonctionnaires, qu’on laisse plus de libertés aux entreprises et qu’on enlève un certain nombre de normes. Ils ont le sentiment qu’ils ont souvent, en tant que citoyens, les bonnes solutions mais que le système politique les bloque. (…)

- Le vrai défi d’Emmanuel Macron :

B.T : La situation d’Emmanuel Macron est plus compliquée que celle de François Fillon. Il faut d’abord dire que sa dynamique n’est pas une bulle médiatique. Son émergence a des ressorts profonds. On aurait tort de déduire du succès de François Fillon que la demande de renouvellement politique dans ce pays n’est pas aussi puissante qu’on avait pu l’imaginer ; ce serait une grave erreur. Il y a une exaspération très forte depuis au moins trois ans. (…)

Pour l’intégralité de l’article @lemonde : bit.ly/2jeCuAW

Pour réservez vos places à l’occasion de la prochaine soirée des#AmisDuCrif c’est ici : bit.ly/2hRuOTG

Le parrain de la musique électronique jouera pour la première fois en Israël et veut attirer l’attention sur l’état de la mer Morte

Votre demande a bien été prise en compte.
Nous vous remercions de votre intérêt.