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Farband - Union des sociétés juives de France (USJF)


Coordonnées

Adresse: 
5, rue des Messageries 75010 Paris
Tel: 
01 45 23 50 63
Fax: 
01 45 23 00 96

 

FARBAND – Union des Sociétés Juives de France
 
Créé dans le courant des années vingt l’Arbeiter Orden qui regroupe quelques 150 sociétés d’originaires, juives, laïques et yiddishisantes cherche a intégrer dans les années trente-cinq la FSJF. Devant le peu d’empressement de celle-ci, l’Arbeiter Orden se réunit en juillet 1936 en congrès avec à la tribune des personnalités du monde politique, industriel ou artistique telles que Abraham Brones, Alfred Grant, Isaac Schneerson (fondateur après la guerre du CDJC), Marc Chagall ou Jacques Lifschitz. Soixante treize de ces Sociétés créent l’Union des Sociétés Juives de France sous la Présidence d’Honneur du Sculpteur Jacques Lifschitz, une vingtaine rejoint la F.S.J.F, les autres restent indépendantes. 
 
 
Dès l’occupation l’U.S.J.F se saborde et la plupart de ses dirigeants entrent en clandestinité dans les FTP-MOI ou suivant l’endroit ou ils se trouvent dans des groupes locaux de Résistance, et sont de fait parmi les fondateurs du Crif, voir Adam Rayski.
A la libération, compagnon de guerre de l’U.J.R.E  le Farband en partage les locaux  et les activités  au 14 rue de Paradis, certains de ses dirigeants partent à l’est pour participer à la création d’Etats communistes, la plupart en reviennent retournés. Les procès de Prague,  Moscou etc. et la création de l’Etat d’ Israël amènent la rupture avec l’U.J.R.E. le Farband a activement aidé les émigrés juifs venus de l'Est, et a participé à leur intégration dans la société française en général et juive en particulier. Installé au 58, rue du Château d’Eau, le Farband est transféré grâce à l’intervention du très regretté Norbert Dana au 5, rue des Messageries, toujours dans le X° arrondissement avec pour objectifs les relations entre générations, la création d’un organisme de protection des Sociétés d’Originaires, la continuité et le développement de ses activités mémorielles, culturelles et festives. 
 
En 2003 il prend le nom de « FARBAND – UNION DES SOCIETES JUIVES DE FRANCE ». Représenté dans toutes les instances communautaires soit en tant que Farband – USJF, soit par son Président es-qualité. Au CRIF, au F.S.J.U et a l’A.U.J.F,  nous avons créé sous l’impulsion de Norbert Dana « Sauvegarde & Mémoire – Norbert Dana » puis en 2006 avec d’autres  partenaires « Yiddish Sans Frontière » pour palier la défection de l’A.U.J.F au Festival des Cultures Juives dont nous restons quelque part aussi les initiateurs.
 
Un lundi sur deux, l’après midi, le Cercle Culturel Yiddish reçoit sur un thème donné, avec thé, café et pâtisseries, des personnes d’un âge certain, la plupart survivantes de la Shoah, et en alternance, une fois sur deux, le Cercle Culture et Judaïsme reçoit toujours les mêmes personnes survivantes, mais avec en plus leurs enfants et petits enfants. Ces activités se déroulent en français, ce qui élargit le cercle des personnes intéressées, de plus en plus nombreuses. Le Farband participe régulièrement au Festival des Cultures Juives, et avec Anima & Cie aux Journées Européennes de la Culture et du Patrimoine Juifs.
 
Le Farband organise chaque année une soirée ‘’Paysekhik’’ au milieu de la semaine de Pessah qui réunit quelques 40 personnes et chaque mois depuis septembre dernier un repas shabbatique, nous sommes partenaires du Service Passerelles du FSJU pour le Bel Eté au mois d’aout.
 
Enfin nous attribuons chaque année le premier Prix institué après la guerre dans la communauté pour honorer une personnalité qui a œuvré pour la culture yiddish « le Prix Yidel Korman ». Nous participons activement à la Commémoration des fusillés du Mont Valérien,  et surtout, nous organisons la Commémoration annuelle de Yizkor au Cimetière Parisien de Bagneux, à la Mémoire des Victimes de la Shoah, de ceux qui sont tombés pour la liberté , et de ceux qui sont tombé pour l’existence de l’Etat d’Israël.
 
Président : H. Henry Battner
Premier Vice-président : Fernand Zerbib
Vice-président : Franck Gempek
Secrétaire Général : Pierre Topiol
Trésorier : André Rozen
 
Création prochaine d’un site « FARBAND – Union des Sociétés Juives de France »                    
                                                                                      
 

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St Michel avec Europalestine

#MemoireJ - "La ville sans juifs", diamant noir du cinéma, cherche ses sauveurs

La cité d'Utopia est en crise, la révolte populaire gronde, son maire imagine une solution: expulser les juifs.

Cette troublante anticipation politique, sortie en 1924, est le film muet "le plus important" du cinéma autrichien mais il y a urgence pour le sauver.

"La ville sans juifs", tourné à Vienne en pleine flambée de l'antisémitisme et du péril nationaliste, a longtemps frustré les cinéphiles.

Amputée de nombreuses scènes, la version du film en noir et blanc connue des archives autrichiennes n'était à l'évidence pas celle qui avait défrayé la chronique lors de sa sortie.

Jusqu'à la découverte fortuite d'une nouvelle version par un collectionneur anonyme il y a un an en France.

Le visionnage de la pellicule jaunie a fait bondir le cœur des équipes de la Filmarchiv Austria, la cinémathèque autrichienne: de nombreuses scènes manquantes, qui restituent à cette satire sa force politique et documentaire, se sont révélées à l'écran. Mais le film d'époque, en nitrate de cellulose, est en très mauvais état.

"Ce document se décompose, il faut le sauver et le rendre accessible, non seulement pour son caractère historique mais pour son message actuel, contre l'exclusion et les murs que l'on construit", explique Nikolaus Wostry, directeur des collections de la Filmarchiv.

Dans des scènes douloureusement prophétiques, des colonnes de juifs quittent la cité, baluchon à la main, sur des routes enneigées. L'exil ou la mort seront le sort, à partir des années 1930, de plusieurs acteurs juifs du film de Breslauer.

Mais la fiction, elle, se termine sur un "happy end": le déclin économique qui frappe Utopia après le départ des juifs est tel que le décret d'expulsion est aboli, permettant le retour des exilés. Une fin qui avait disparu de la copie tronquée du film, mais redécouverte dans la nouvelle version.

Lire l'article Courrier picard: bit.ly/2fSJihX

La grand-messe annuelle de la cybersécurité s'est tenue courant novembre 2016 Tel-Aviv. Plus de 80 pays y étaient invités et 160 entreprises israéliennes présentées. L’Usine digitale a sélectionné cinq start-ups innovantes et d...

C'est dimanche et on vous attend nombreux !
https://www.facebook.com/events/301669970226907/
#ConvCrif

"J'avais des larmes aux yeux quand j'ai entendu ce qu'il se passait" a raconté le rabbin - arabes israéliens, Incendies

#Actu - Russie : Deux patineurs se déguisent en déportés juifs, le Crif réagit

Le Président du Crif, Francis Kalifat a écrit à l’ambassadeur de Russie en France pour exprimer sa protestation après la scandaleuse séquence diffusée dans les médias russes mettant en scène deux patineurs vêtus d’une tenue rayée et de l'étoile jaune des prisonniers des camps de concentration et d'extermination nazis.

L'acteur russe Andrei Burkovsky et la médaillée d'or de danse sur glace aux JO de 2006, Tatiana Navka, épouse du porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov se sont fendus d'une chorégraphie légère et joyeuse lors de l'émission russe de télé réalité « Ice Age » ce samedi 26 novembre.

De nombreuses personnes ont exprimé leur indignation et le Crif a également tenu à partager sa consternation face à cette séquence.

« Il est inacceptable de banaliser le drame vécu par 6 000 000 d’hommes, femmes et enfants lâchement assassinés au seul motif qu'ils étaient juifs et dont la seule sépulture réside dans le souvenir respectueux de leur calvaire », écrit Francis Kalifat.

Le Président du Crif a donc demandé au nom de toutes les victimes et de l’ensemble de la communauté juive, des regrets et des excuses de la part de Mme. Tatiana Navka et son partenaire ainsi qu’une sanction ferme du porte-parole du Kremlin Mr. Dmitri Peskov, son époux.

Coca-Cola a officiellement ouvert mercredi sa première usine dans la bande de Gaza, qui pourrait offrir du travail à des centaines de personnes dans l'en…

#MemoireJ – Commémorations de l’exode des juifs des pays arabes

Depuis 2014, le 30 novembre marque la journée de Commémoration de « l’exil et l’expulsion des Juifs des Etats arabes et de l’Iran », une loi signée par l’ancien Président Shimon Peres.

Une date à la signification particulière, le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de Nations Unies approuve le plan de partition des territoires de la Judée-Samarie et la création d’un État juif (rejeté par les nations arabes).

Le 30 novembre 1947, les attaques contre des juifs dans les pays Arabes sévissent, la situation s’aggravant de jour en jour, des milliers d’entre eux se retrouvant assaillis et expulsés.
850 000 juifs des pays arabes et musulmans (Libye, Maroc, Algérie, Tunisie, Iran, Syrie, Irak, Liban Yémen, Égypte...) ont alors émigré contraints ou par choix au lendemain de la création de l’État d’Israël.

Plusieurs facteurs expliquent cet exode : montée du nationalisme arabe qui mène, lors de la décolonisation, à l’exclusion sociale de certaines populations minoritaires, les difficultés économiques qui poussent les Juifs à chercher un meilleur avenir à l’étranger, les persécutions dans le contexte du conflit israélo-arabe, l’envie de s’installer en Israël par idéal politique et/ou religieux.

Ce rejet de la population juive aura pris différentes formes selon les pays et les époques. De la discrimination juridique en Syrie, à la dénationalisation en Égypte en passant par la spoliation économique et sociale en Libye et au Yémen... Tous les pays arabes sont concernés, dont la Tunisie et le Maroc.

Cet exode marquera la fin d’une présence juive plurimillénaire dans certains de ces pays.

Les descendants de ces réfugiés réclament aujourd’hui justice auprès de l’ONU afin de rétablir la vérité et de reconnaitre le statut de « réfugiés » à leurs familles.

Les chercheurs de l'Université de Tel Aviv ont découvert comment diagnostiquer Alzheimer par un simple test sanguin. Du fait de...

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