Jean Pierre Allali

Membre du Bureau Exécutif du CRIF, Jean-Pierre Allali préside la Commission des Relations avec les Syndicats, les ONG et le Monde Associatif.

Lectures de Jean-Pierre Allali - Régine-Catherine et Bonet de Lattes, par Danièle Iancu-Agou

18 Avril 2018 | 124 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Les jolies colonies de vacances... Il fait beau, il fait chaud, ça sent vraiment les vacances ! Cette semaine, nous vous proposons une série d'articles sur les mouvements de jeunesse juifs en France ! Aujourd'hui, découvrez le parcours d'une ancienne E.I. !

Bienvenue sur le blog La Chronique (pas tès casher) de Raphaela ! Sur ce blog, Raphaela vous propose ses billets d'humeur sur tout ce qui l'entoure, l'émeut, la touche, la fait rire et la révolte. Et elle a des choses à vous dire...

 

Dans le cadre du match de foot qui doit opposer le RC Strasbourg au Maccabi Haïfa FC, le Préfet de la Région Grand-Est a publié ce matin un arrêté inquiétant et profondément dérangeant. Je me suis entretenu avec le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l'Intérieur, et avec le Directeur de Cabinet du Préfet du Bas-Rhin. Un nouvel arrêté devrait être publié, supprimant notamment l'interdiction des drapeaux nationaux et des signes de soutien aux deux équipes.

"Les juges d’instruction viennent enfin de rendre leur décision dans le meurtre barbare de Sarah Halimi, dans une ordonnance rendue le 12 juillet dernier. Elles estiment qu’il existe des "raisons plausibles" de penser que le discernement du suspect était "aboli" au moment des faits. Si elle est sans surprise, cette décision reste difficilement justifiable."

Ma réaction après l'annonce du report du vote de l'Assemblée nationale pour l'adoption de la définition de l'antisémitisme de l'IHRA. L'Assemblée nationale a également annoncé qu'avant d'être examinée, la proposition de résolution serait réécrite.

Découvrez ma lecture du livre de Ginette Kolinka, "Retour à Birkenau".

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Antisémitisme

"Les juges d’instruction viennent enfin de rendre leur décision dans le meurtre barbare de Sarah Halimi, dans une ordonnance rendue le 12 juillet dernier. Elles estiment qu’il existe des "raisons plausibles" de penser que le discernement du suspect était "aboli" au moment des faits. Si elle est sans surprise, cette décision reste difficilement justifiable."

Ma réaction après l'annonce du report du vote de l'Assemblée nationale pour l'adoption de la définition de l'antisémitisme de l'IHRA. L'Assemblée nationale a également annoncé qu'avant d'être examinée, la proposition de résolution serait réécrite.

Dans cette éditorial, je m'exprime sur la décision du parquet de Paris de s'opposer à l'incarcération d'Alain Soral. Une décision que je juge inacceptable.

Le 34ème Dîner du Crif a eu lieu mercredi 20 février 2019

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Régine-Catherine et Bonet de Lattes, par Danièle Iancu-Agou (*)

Directrice de recherche émérite au CNRS, professeure associée à l’Institut du Judaïsme Martin Buber de Bruxelles, membre de l’Académie des Sciences de Montpellier, Danièle Iancu-Agou, nous offre régulièrement des ouvrages érudits sur des sujets variés.

Dans la biographie croisée qu’elle nous propose, elle remonte le temps, quelque cinq cents ans en arrière, pour nous conter, à travers la destinée de deux personnages ? Régine-Catherine Abram et Bonet de Lattes, ce que fut la vie des Juifs en Provence médiévale.

L’auteur a utilisé, pour ce faire, des archives peu connues, découvertes en 1984, celles des notaires des Bouches-du-Rhône, notamment d’Aix. Paradoxalement, c’est à des scribes chrétiens, enregistrant en latin des mariages juifs que l’histoire juive proprement dite se reconstitue sous nos yeux.

On réalise, à la lecture de cet ouvrage très intéressant, combien les conversions au christianisme étaient monnaie courante, tout comme les divorces.

Danièle Iancou-Agou nous emmène de Draguignan à Aix en passant par Perthuis, Saint-Maximin, Trets, Apt, Arles, Digne, Lambesc, Manosque, Marseille, Salon et Tarascon.

Tout cela au temps du bon roi René, tolérant à l’égard de ses Juifs qu’il pressurait cependant avec bonhommie car, diantre, il fallait bien pourvoir à l’argenterie de la reine, à l’achat d’épices rares et d’animaux étranges. A la mort du monarque, en juillet 1480, la destinée des Juifs provençaux connaîtra un sort moins enviable.

A découvrir.

Jean-Pierre Allali

(*) Éditions du Cerf. Juin 2017. 358 pages. 24 €.

 

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