Gil Taïeb

Vice Président du Crif

Blog du Crif - Pour Eliahou David Kay

22 Novembre 2021 | 125 vue(s)
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Le 10 janvier 2023, Yonathan Arfi, Président du Crif, s'est rendu à la cérémonie en hommage aux victimes de la rafle de Libourne du 10 janvier 1944. Il a prononcé un discours dans la cour de l'école Myriam Errera, arrêtée à Libourne et déportée sans retour à Auschwitz-Birkeneau, en présence notamment de Josette Mélinon, rescapée et cousine de Myriam Errera.  
 

La 12ème Convention nationale du Crif a eu lieu hier, dimanche 4 décembre, à la Maison de la Chimie. Les nombreux ateliers, tables-rondes et conférences de la journée se sont articulés autour du thème "La France dans tous ses états". Aujourd'hui, découvrez un des temps forts de la plénière de clôture : le discours de Yonathan Arfi, Président du Crif.

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Israël

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Alors que nous nous préparons à fêter Hanouka, la fête des lumières, les criminels du Hamas ont assassiné en plein Jérusalem un enfant d’Israël. Ces assassins, adorateurs des ténèbres, n’ont de cesse de distiller leur Haine et leur détestation de la vie surtout lorsque cette vie est juive.

Il s’appelait Eliahou David Kay, il avait 26 ans et avait décidé il y a quelques années de faire son Alya seul, quittant sa famille vivant en Afrique du Sud.

Il fait partie de ces jeunes qui décident un jour de quitter le confort familial pour réaliser le rêve sioniste et construire leur vie sur la terre de leurs ancêtres. Il aimait la vie, il aimait cette terre, il n’aspirait qu’à vivre et bâtir une famille. Ce rêve est insupportable pour les terroristes palestiniens. Eux qui n’aspirent qu’à la haine, eux qui sont imprégnés d’un antisémitisme viscéral, eux qui aspirent au martyr, eux qui contrairement à Eliahou sont des adorateurs de la mort. Cette attente nous rappelle sans cesse le combat permanent et vital d’Israël.

Il nous montre la faiblesse et le manque de courage de tant de nations qui ont peur de nommer les choses et refusent encore à ce jour de déclarer le Hamas comme un mouvement terroriste et se taisent ou au mieux condamnent du bout des lèvres ses actions terroristes.

Eliahou rallonge la trop longue liste des enfants d’Israël victimes de ces criminels, mais que tous l’entendent : malgré les larmes, les blessures qui ne cicatrisent jamais vraiment, malgré l’hypocrisie des nations, Israël, son peuple et le peuple juif partout, ne baisseront jamais les bras. Que les nations le sachent et que les palestiniens de Jérusalem qui ont exprimé hier leur soutien aux terroristes sachent qu’ils devront rendre des comptes.

En cette veille de fête, une belle et merveilleuse lumière s’est éteinte mais, au nom d’Eliahou comme au nom de toutes les victimes de l’antisémitisme, gardons dans nos cœurs la lueur de leurs âmes.

A chaque allumage de Hanouka, prions pour eux et pour leurs familles.

 

Gil Taïeb