Editorial du président
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Publié le 13 Novembre 2012

La France honore un antisioniste professionnel : Michel Warschawski

Voici une nouvelle particulièrement consternante et même scandaleuse. Michel Warschawski, figure de l’extrême gauche israélienne et inlassable pourfendeur d’Israël, se verra remettre, le 10 décembre 2012, à Paris, le prix des Droits de l’Homme de la République Française (2012), par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Ce prix, créé en 1988, est destiné à récompenser des actions individuelles ou de terrain, sans considération de nationalité ou de frontières, menées en France ou à l’étranger. Michel Warschawski préside le Centre d’Information Alternative (AIC) de Jérusalem, constitué en 1984 et dont le projet est éminemment politique. 

Richard Prasquier

Michel Warschawski, figure de l’extrême gauche israélienne et inlassable pourfendeur d’Israël, se verra remettre, le 10 décembre 2012, à Paris, le prix des Droits de l’Homme de la République Française

De quoi s’agit-il ?

 

Cela fait des décennies que Michel Warschawski se dévoue pour la cause palestinienne, il ne ménage ni son temps, ni ses efforts. Parallèlement, il répand les pires calomnies sur l’Etat d’Israël qu’il délégitime en toutes occasions. Aussi loin que nous remontons, nous trouverons une importante collection de propos particulièrement sévères et violents pour accuser Israël de toutes les vilenies, de tous les crimes. Dernier exemple en date, cette interview qu’il a accordée le 6 novembre 2012 à un journal militant d’information alternative sur le Net (1). A cette occasion, Warschawski déclare qu’Israël « a besoin d’un ennemi » et qu’il « doit être en état de guerre permanent. Sans beaucoup d’exagération, Israël n’existe que par la guerre. Israël n’est soutenu par les États-Unis (3,5 milliards $ par an) que parce qu’il joue un rôle militaire dans la région. La pire catastrophe qui puisse arriver à Israël, c’est qu’il n’y ait pas de guerre, qu’il n’y ait pas d’ennemi, pas de menace ». Il prétend un peu plus loin qu’Ahmadinejad ne se bat pas contre Israël mais qu’il veut assoir la place de l’Iran comme puissance incontournable dans la région. « L’ennemi d’Ahmadinejad, le vrai conflit n’est pas du tout avec Israël, mais c’est avec l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe », déclare-t-il.

 

Si Michel Warschawski n’était pas un militant pour lequel la cause prime sur la vérité, on le traiterait de fieffé ignorant pour avoir colporté de pareilles illusions sur l’Iran des Mollahs. Mais, insinuer qu’Israël ne vit que par la guerre, donc pour la guerre, c’est une diabolisation ignominieuse.

 

La haine d’Israël ne devrait pas être un viatique pour les Droits de l’Homme.

 

Richard Prasquier

 

Note :

(1)   http://www.legrandsoir.info/michel-warschawski-israel-n-existe-que-par-l...

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Fille d'un rabbin orthodoxe elle est née en Hongrie, en 1936 elle y a passé son enfance .
Elle arriva aux États-Unis après avoir survécu aux camps de concentration nazis.

Toute sa vie a été inspirée par le désastre de la Shoah contre lequel elle a lutté de toutes ses forces en créant Hinéni (Me voici) mouvement qu’elle voulait fédérateur et invitant tous les juifs à retrouver leur spiritualité dans le judaïsme. Cette organisation tendait à la promotion du traditionnel Yiddishkeit aux Etats Unis.
Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont "La vie est un test", "Jewish Soul on Fire", "Une vie engagée" et "The Committed Marriage" traduits en espagnol, russe, hongrois et hébreu.

« Je me souviens de notre propre déportation vers Bergen-Belsen.
On nous fit sortir des wagons à bestiaux, on nous rasa la tête et on nous poussa dans des salles de douches.
Je gardais les yeux fixés au sol : je ne pouvais me résigner à regarder. Je ne pouvais supporter de voir ma mère si belle, si chère, que j'aimais et que je respectais tant, être privée de sa dignité.
Je me souviens avoir eu l'impression que ma vie arrivait à son terme.
Puis, quelque chose d'étrange arriva. Tandis que je m'habillais, je mis la main dans la poche et y découvris un morceau de papier froissé. Je le pris et le dépliai. Sans que je m'en sois rendu compte, mon père l'avait glissé là.
Sur ce papier était inscrit le Chéma Israël. Ce n'était qu'un morceau de papier arraché et froissé, mais il m'indiquait que je n'étais pas seule, que D.ieu était là. Lentement, je relevais les yeux. »

Que sa mémoire soit bénie

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