Articles les plus lus cette semaine

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Nicole Bacharan, historienne et politologue : « On peut avoir des désaccords avec l’Amérique, mais penser que l’Amérique est un danger et un ennemi, cela c’est toujours une erreur. »

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22 Septembre 2005
Question : En quatre années d’intervalle, les Etats-Unis ont doublement été frappés. Pourtant, il y a quatre ans, on avait l’impression que l’Amérique était particulièrement unie, et soudée derrière ses morts et son Président. Ces derniers jours, il semble que les habitants de la Nouvelle Orléans aient été abandonnés à leur triste sort. Et nombreux sont ceux qui critiquent les autorités fédérales et le Président. Le Président des Etats-Unis a-t-il failli ?

Beate Klarsfeld, citoyenne allemande, commente les enjeux des élections législatives, qui auront lieu en Allemagne le 18 septembre 2005

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16 Septembre 2005
Question : En Allemagne, l’économie est en panne faute de consensus sur la réforme d’un modèle allemand en lambeaux: la tâche du chancelier qui sortira des urnes le 18 septembre s’annonce difficile. Que voyez vous se dessiner après les élections ?

Charles Baron, rescapé d’Auschwitz et Annick Kayitesi, survivante du génocide Tutsie : « Répétons jusqu’à l’épuisement le nom de nos disparus. »

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12 Septembre 2005
Sur paroles (1), le magazine de la nouvelle école de journalisme de sciences politiques de Paris consacre son dernier numéro (juin 2005) à l’héritage d’Auschwitz. Les étudiants ont rencontré les survivants de l’horreur : Henryk Mandelbaum, un des rares rescapés des Sonderkommandos, ces prisonniers chargés par les nazis de sortir les cadavres des chambres à gaz et de les brûler ; Jules Fainzang (88 ans) déporté à Auschwitz et à Buchenwald et qui participe chaque année à des séminaires sur la transmissions de l’histoire de la Shoah ; Martha Czerewska, une polonaise non juive qui se bat pour la mémoire de son frère Janosz, déporté à Auschwitz parce qu’il était artiste peintre ; Dorotha Rischka qui, tous les matins se rend dans les camps. Son métier ? raconter la Shoah aux visiteurs ; Charles Baron, un déporté français membre de la Commission du souvenir du CRIF, qui retourne souvent en Pologne avec des étudiants ou des lycéens et Annick Kayitesi qui est rescapé du génocide Tutsie.

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