#BlogDuCrif - Dernier bouclage pour l'édition française du Jerusalem Post

27 Février 2018 | 404 vue(s)
Catégorie(s) :
Israël

D'abord on critique, puis on dénie et pour finir on adopte. Laissons le temps au temps.

Conflit israélo palestinien, traitement médiatique, crise de l'information : analyse

Portrait de Sophie Taïeb
Incendie du tombeau de Joseph
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16 Octobre 2015
Catégorie : Israël

Détruire la cité ancienne de Palmyre et faire brûler le tombeau de Joseph reviennent-ils vraiment au même ? Pas pour tout le monde.

Quand les larmes se transforment en espoir d'un monde meilleur.

Maxime Perez est journaliste, correspondant pour la presse française en Israel et spécialiste des affaires militaires pour la chaine i24News.
Marc Knobel Directeur des Etudes du CRIF à confié à Maxime Perez le soin de présenter une étude sur l'Opération Bordure Protectrice.

Lundi dernier, l’ancien Président de la République était en Israël. Une visite étrange, hybride où le mélange des genres s’ajoute à la confusion des rôles.

Les français d'Israël, et en particulier ceux qui ont immigré de France durant les quinze dernières années, ont en grande majorité souhaité la réélection de Benjamin Netanyahu.
Déçus par l'attitude des politiques français face à l'islamisme et l'antisémitisme, beaucoup voient en Bibi un dirigeant politique charismatique doté d'une capacité à affirmer avec une assertivité rare la cause d’Israël à la face du monde et savent que ses concurrents en politique n'ont pas cette compétence exceptionnelle.
De plus, comparant la réussite de l'économie d'Israël face à la faillite de l'économie française, ils ne comprennent pas pourquoi la plupart des médias israéliens et analystes politiques sont tellement critiques envers celui qu'ils considèrent à juste titre comme un héros du peuple juif. 

Le 17 mars dernier, les israéliens ont voté et réélu Benjamin Netanyahou.

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Opinion

Fausses rumeurs, photos ou vidéos truquées… les fausses informations, ou fake news, inondent le net. La désinformation va parfois plus loin, prenant la forme de théories à l’apparence scientifique.

L'exposition CHAGALL, LISSITZKY, MALÉVITCH...L'AVANT-GARDE RUSSE À VITEBSK (1918-1922) est à découvrir juqu'au 16 juillet 2018 au Centre Pompidou.

Scoop : l’appel au boycott est illégal en France

 

Et vous, comment définiriez-vous l’humour juif ?

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Il y a quelques jours, j’ai appris avec émotion l’arrêt de la publication de l’édition française du Jerusalem Post. A plus d’un titre, je m’en suis trouvée bien attristée.

A titre personnel d’abord, l’édition française du Jerusalem Post étant la rédaction dans laquelle j’ai fait mes débuts en journalisme d’une part, et dans la vie israélienne d’autre part. C’était il y a cinq ans, dans un immeuble aussi vieux que le journal lui-même niché au cœur de la rue Yirmiyahu, à Jérusalem. Tout l’intérêt que je peux avoir pour la vie publique et politique est né là-bas, dans les bureaux du Jerusalem Post, dont l’odeur du café mélangée à celle du papier journal n’a depuis cessé de faire battre mon cœur plus fort.

A titre professionnel, ensuite. Après des années passées dans le monde des médias en France et en Israël, je ne peux que regretter qu’une publication francophone de cette qualité s’arrête. Quiconque a cherché à intégrer le milieu de la presse francophone en Israël sait que la quantité est loin d’y être le gage de la qualité. La multiplication des magazines gratuits et les tentatives répétées de nouvelles publications ont eu raison de l'édition française du Jerusalem Post dont chacun reconnaissait la qualité de la rédaction et la pertinence de l’information.

Aujourd’hui chargée de sélectionner des papiers qualitatifs pour la newsletter du Crif, je déplore cette décision car je sais qu’elle pénalisera la compréhension des enjeux essentiels auxquels s’intéresse la communauté juive de France.

Il faudra aux francophones d’Israël se contenter d’une presse écrite sans cesse renouvelée par de nouveaux titres, certes attractifs mais au souffle trop court pour insuffler aux lecteurs l’espoir d’une information de qualité.

Je garde un souvenir ému de ma première entrée dans le bâtiment surmonté de l’inscription « The Jerusalem Post » et de la petite plaque sur laquelle on lisait le nom initial du quotidien, « The Palestine Post ».

Je garde en mémoire la passion des journalistes pour leur travail et leur mission.

Je garde tous les moments heureux que ce journal m’a offert en le lisant, autant qu’en l’écrivant.

Enfin, je conserve la fierté qui m’a souvent étreinte d’avoir participé à une telle publication.

Découvrez le site Internet de l'édition française du Jerusalem Post 

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