#MarcheBlanche - Michel Gad Wolkowicz : "Je soutiens absolument la position du Crif de déclarer Mr. Mélenchon et Mme Le Pen 'indésirables' à la Marche blanche"

05 Avril 2018 | 187 vue(s)
Catégorie(s) :
France
Portrait de Jean Pierre Allali
LES STADES ET LE DATA
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25 Mai 2016
Catégorie : France

Marc Perelman, auteur d'un livre percutant sur le passé trouble du célèbre architecte Le Corbusier, est aussi un spécialiste des excès du monde du football et, en général, des stades. Dans un petit ouvrage bien documenté, il se penche sur l'influence des "data" sur le public.

 

 

Portrait de Jean Pierre Allali
LECTURES
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24 Mai 2016
Catégorie : France, Antisémitisme

Malka Marcovich et Jean-Marie Dubois publient un ouvrage original sur un thème peu exploré jusqu'ici:la contribution de la société des transports parisiens à l'organisation de la déportation des Juifs de France aux heures sombres de l'Occupation nazie

Lors du 9ème Salon du Livre de la Licra, deux écrivains ont reçu un prix

La cérémonie se déroulera demain mardi 19 avril à 17h30 au Mémorial de la Shoah à Paris en présence des ambassadeurs de Pologne et d’Israël.

A l'heure où le Front National réalise des scores historiques, la fête de Hanoukah rappelle que les forces politiques qui ne respectent pas les particularismes sont dangereuses

L'EI ne lésine pas sur les moyens et diffuse sur Internet sa propagande ignominieuse...

Il faut croire que certaines alertes ne veulent pas être entendues à temps

Souvent l’on oublie de parler d’eux

Au moins 128 morts à déplorer dans la vague d'attentats qui a frappé Paris vendredi 13 novembre

Portrait de Dov Maimon
Paradoxes de la politique israëlienne
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09 Novembre 2015
Catégorie : France

"A vos crayons citoyens, à la politique citoyens. Si nous voulons que les choses se fassent il va falloir que certains d’entre nous se bougent."

Tel Aviv sur Seine : succès sur les berges et sur le net, opération réussie !

Portrait de Virginie Guedj-Bellaïche
Le dialogue renoué
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29 Juillet 2015
Catégorie : France

Mars 2015, je suis à Bruxelles pour présenter mon livre écrit sous le pseudo de Sefwoman, « Je suis juive mais je me soigne ». Au fond de la salle, 3 garçons se marrent. Je parle de ma grand-mère et de service 98 pièces au liseré doré, de son refus de me parler de l’Algérie, des plats typiques, je les vois acquiescer. A la fin de la présentation, ils ont tous les trois le livre en main. « La dédicace c’est pour qui ? », « Ismaël ».

Célébrer le 14 juillet à Tel-Aviv – une occasion de célébrer la double appartenance culturelle et nationale sur un mode festif et joyeux.

12 juillet 1906, Alfred Dreyfus  est réhabilité par la cour de cassation de Rennes. C’était il y a 109 ans, autant dire une éternité.  

INTERNATIONAL - Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang, parce que l'Etat juif est (toujours) considéré et traité quelque part comme le Juif des Etats.
Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang, parce que l'Etat juif est (toujours) considéré et traité quelque part comme le Juif des Etats. Rappelons à ce sujet qu'une campagne BDS -pour Boycott-Désinvestissement-Sanctions- tente de s'implanter en France, en incitant à boycotter les personnes et les produits provenant de ce pays. Expliquons.


Artcile publié dans le Huffinghton Post http://www.huffingtonpost.fr/marc-knobel/boycott-produits-israeliens_b_7...

Pages

 

 

Rendre hommage à une femme assassinée parce qu’elle est juive, dans la compulsion mimétique de répétition d’actes barbares, meurtriers perpétrés par des individus agis par des discours religieux, baignés dans une éducation et un enseignement quotidiens et prosélytes, une culture qui proclame la haine des Juifs, qui nourrit l’imaginaire en foule, en masse, de stéréotypes faisant des juifs les responsables de leur manque-à-être, de tous leurs malheurs, de leurs échecs individuels et collectifs, de leur identité mortifiée, et dont l’existant les empêcherait d’avoir, dont l’omnipotence les priverait d'une toute-puissance narcissique, d’un pouvoir d’être et de domination absolu, dont la solution finale consisterait, pour éliminer l’envie projective, la honte, l’humiliation, les blessures du moi, à éliminer celui qui en serait la cause, celui qui renverrait en miroir inversé ces failles intolérables, à le faire disparaître, à s’y substituer, rendre hommage donc à cette femme victime de cet antisémitisme-là, islamique, amène à désigner celui-ci, mais aussi à désigner les discours, les postures, les idéologies, qui y sont complaisants, voire complices. 

À désigner ceux qui ont été et sont depuis près de vingt ans dans le déni idéologique de l’antisémitisme islamique, dans le déni pervers des fondements anti-juifs participant de l’anti-sionisme, de la haine obsessionnelle d’Israël qui alimentent tous les jours au travers de véritables passages à l’acte éditoriaux la haine du nom Juif, sous le prétexte fallacieux, à géométrie variable, de la "critique légitime de la politique du gouvernement d’Israël", qualifiée quoiqu’il subisse, quoiqu’il fasse… ou ne fasse pas, de "colonisateur", de "raciste", de "nazi" , de "régime d’apartheid", de "tueur d’enfants", de tenir un camp de concentration et d’extermination à ciel ouvert pour les palestiniens, le nouveau peuple "innocent", par essence, le seul "peuple" d’ailleurs ainsi daigné être dénommé en tant que tel, le "nouveau juif" par délégation, dans la reprise, version gauchiste caviar bien pensante, de l’enseignement du mépris et de la souillure, selon une version post-moderne et humanitariste des Protocoles des Sages de Sion mettant à l’oeuvre la théologie de la substitution (avec un discours du Bien et des "droits de l’hommisme", à visée prismatique avec une cécité sélective, voire totale, sur tous les massacres, racismes et esclavages partout ailleurs dans le monde). 

Serge Klarsfeld a tenu une position éthique de vérité et morale (en déclarant que toute extrême droite est antisémite, et qu’il y a encore un noyau de judéophobes parmi les responsables FN, et que "le parti des insoumis" a des positions anti-israéliennes de cette nature. En effet, quoi penser de son alliance avec le Hamas, avec les djihadistes, avec leurs drapeaux, leurs cris d’ "À mort les Juifs", "À mort Israël, Israël Nazi", avec des panneaux représentant le Magen David intriqué au signe nazi, dans des manifestations pogromiques se dirigeant vers les synagogues de la rue des tourelles dans le 4ème et de la rue de la Roquette, dans le 11e ardt de Paris, de son soutien actif au BDS, aux terroristes palestiniens assassins de civils, hommes, femmes, enfants, israéliens, aux régimes fascistes palestiniens qui poussent, rétribuent, enseignent la haine des Juifs et le terrorisme, en utilisant leurs propres enfants, en les affamant, en faisant de cette haine le point de force au coeur de leur culture et de leur éducation, de leur projet de société, qui excuse les assassins islamiques seuls victimes du racisme et de l’injustice sociale, qui justifient leurs actes meurtriers par le désespoir qu’Israël aurait produit en eux par "l‘occupation" (en réalité par son existence, sa réussite, sa défense, son éthique de l’universel du singulier intriqué à la subjectivation). Israël comme les Juifs ont été désireux et capables de s’intégrer dans le monde, dans les sociétés, en France comme dans tous les pays où ils vivent, où ils ont vécu, qui apprennent, travaillent, contribuent à la vie collective, nationale, au développement de leur pays, de leur environnement, par leur loyauté à ses lois, à ses coutumes, à ses valeurs, au travail, aux études, aux recherches, de tous ordres, dans tous les champs et disciplines, en les conjoignant à leurs gestes et traditions de pensée, leurs exigences éthique, morales et intellectuelles de vérité et d’élévation, d’ouverture à l’indéfini de la pensée, à l’infini de l’étude, à l’intériorisation du semblable-différent, à l’étranger du dedans, à un surmoi intériorisé, dans un rapport structurant du désir et au langage à la Loi, ouvrant au champ du transfert, à l’inconnu, à la libre circulation des signifiants, à la création par la construction anti-idolâtre productrice de métaphorisation et d’être.  

Nous avons assisté, sidérés, mercredi soir sur BFM exemplairement, au spectacle d’une journaliste qui s’obstinait à essayer de faire dire à notre ami Philippe Val qui démontrait le contraire, que "la communauté juive" n’était pas plus visée qu’avant et que les autres, nonobstant les crimes contre les enfants de Toulouse, et leur enseignant, contre les dames âgées chez elles, contre les jeunes Ilan et le Salem, nonobstant l’épuration ethnique du 9.3 ayant fait fuir 50 000 juifs et où plus aucun enfant juif ne peut aller dans une école publique, de l’aveu même de son impuissance par l’inspection d’académie, puis, encore plus sidérant, avec nos trois ou quatre experts et commentateurs politiques.

Serge Klarsfeld sommé par cette même journaliste et trois commentateurs politique en masse, sommé de répondre s’il était d’accord avec la position du Crif ayant déclaré monsieur Mélenchon et madame Le Pen "indésirables" à la "Marche blanche" organisée par le Crif en hommage à madame Mireille Knoll, horriblement assassinée par un voisin musulman qu’elle avait souvent accueilli. Serge Klarsfeld fut livré à la horde, à la foule, et la "communauté juive" avec lui en accusation, faisant du communautarisme, marchant pour elle plutôt que pour la nation. Plus question de l'islamisme, des collabos, de l’antisémitisme en France aujourd’hui, de son déni depuis les années 2000 ; au contraire, Mélenchon et Le Pen devenaient des victimes républicaines du  communautarisme juif et sioniste, et d'un groupe violent d'"extrême droite" qui les ont pris à partie lors de cette manifestation où ils sont bien sûr tout de même venus pour jouer les martyrs persécutés, les victimes de l’intolérance. Plus un mot sur les assassinats, le contexte intellectuel, idéologique, les positions politiques: on assista à une inversion des rôles, la horde des loups défendant Le Pen et surtout Mélenchon. Ceux-là même qui à longueur d’années et d’élections se fixent sur Le Pen et le FN, en les considérant comme des fascistes, des racistes pas fréquentables, hors jeu de la démocratie malgré leur représentation démocratique, l’utilisent là pour blanchir Mélenchon sur le principe. "Il n’est pas antisémite, son parti n’est pas antisémite" : "on a bien le droit de critiquer la politique d’Israël" : pas question des discours de haine, des justifications des attentats, du soutien au BDS, aux terroristes assassins de civils israéliens, de manifestations conjointes et alliées aux djiadistes, au Hamas ! Le Crif aurait accepté la participation de Le Pen, il aurait été taxé d'’éxtrême droite, il la déclare indésirable, il est taxé d’intolérant, de radical, responsable du "non-vivre ensemble". Discours paradoxal, diagnostique-t-on en psychopathologie. L’un des commentateurs : "Merah, Coulibaly, les malfaiteurs tueurs de cette dame, n'étaient pas au parti des Insoumis !" Le message ainsi qui se dégageait était : "La population juive" et le Crif politicien sont responsables de la non Unité Républicaine, ils ont brisé l’unité républicaine, de la Nation.

Certains parmi nous, parmi nos amis, suite à des échanges, ont pensé que c’était peut-être "une erreur politique". Je ne suis que psychanalyste et professeur de psychopathologie, particulièrement intéressé avec Schibboleth - Actualité de Freud regroupant nombre d’intellectuels, de chercheurs, et praticiens de l’ensemble des disciplines réfléchissant sur la clinique du contemporain et les problématiques humaines, sociétales, et civilisationnels, et donc sur le politique, mais je pense qu’à un moment il est juste, dans tous les sens du terme, de nommer les chose, selon la phrase de Camus que tout le monde prononce comme un slogan conjuratoire à torts et à travers ("ne pas nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde"), de nommer l’ennemi, ainsi que l'adversaire, les adversaires, de distinguer les camps. Si l’on admet que l’on est en guerre, il faut se battre, et cela commence par le langage, par la distinction des idéologies en présence, y compris celles qui nourrissent le terrain des passages à l’acte, qui en valident les délires sous-jacents, les journaux, les institutions, les groupes… 

Rappelons-nous que Neville Chamberlain avant sa mort alors que nous étions déjà en pleine guerre tragique sortait encore : "Ah si seulement Hitler ne nous avait pas menti, tout se serait bien passé !". C’est ce que j’ai entendu d’un procureur évoquant un programme de "déradicalisation" qui "marche s’ils sont sincèrent".  

 

Avec donc toute mon amitié et mon soutien.

 

Prof. Michel Gad WOLKOWICZ, Psychopathologie Fondamentale ; Psychiatrie GHU.Paris11Sud-Orsay (Fr)

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Nous vous remercions de votre intérêt.