Dans un rapport d'une centaine de pages assez accablant pour l'État hébreu intitulé, Faith under Occupation ("La foi sous occupation"), publié par Commission of Churches in international Affairs (CCIA), le Conseil Œcuménique des Églises (World Council of Churches), dénonce le sort des chrétiens Palestiniens dans les territoires occupés. On aurait pu croire ces dernières années, avec la recrudescence d'actes anti-chrétiens commis dans les pays islamiques, que ces chrétiens partageaient le sort des derniers juifs vivant en islam (hormis pour le Maroc et la Jordanie). Mais ce rapport essentiellement constitué de témoignages criants prouve qu'il n'en est rien, au contraire, et que les chrétiens partagent tout du sort de leurs concitoyens musulmans.
Cette information nous a été communiquée par Stéphane Juffa de Metula News Agency (MENA). La Mena a publié un article à ce sujet : « La foire à la démonisation d’Israël continue sur les media français. » De quoi s’agit-il ? D’une photographie, datée et publiée le 18 avril 2012, par L’Express. La photo est accompagnée d’une légende : « Mardi, lors de la Journée des prisonniers, des centaines de détenus palestiniens ont entamé une grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention ». Et que voit-on sur cette photographie ? Deux soldats de Tsahal en train de… torturer un Palestinien, en pointant deux armes sur son cou. Un soldat tient un revolver, quant à l’autre, dont on ne voit que la main gauche, il empoigne un fusil-mitrailleur. Problème ? Ni l'uniforme ni le casque n'ont quelque rapport que ce soit avec ceux de l'armée israélienne et le fusil mitrailleur n'est pas un modèle utilisé par les soldats de cette armée. Quant au revolver, il n'a jamais été utilisé. Mais alors, quelle est donc cette étrangeté ? Vérification faite, il s'agit d'une photo en provenance du desk de l'AFP à… Beyrouth, dont la légende originale est: « Des Palestiniens habillés en soldats israéliens lors de la Journée du Prisonnier ».
Selon des opposants iraniens, l'Iran travaille sur une tête de bombe nucléaire, information reprise par Die Welt. Une enquête approfondie de l'Associated Press qui a travaillé notamment avec des membres de l'AIEA, publiée le 13 mai, pourrait le confirmer.
L'agence Reuters annonce que l'Iran a pendu à Téhéran Majid Jamali Fashi, accusé d'avoir assassiné un scientifique iranien, Massoud Ali-Mohammadi, en janvier 2010 pour le compte du Mossad.
Dans ses conclusions sur le Processus de Paix au Moyen-Orient, publiées le 14 mai, le Conseil pour les Affaires étrangères de l'Union européenne, condamne du bout des lèvres les attaques de roquettes et l'incitation à la haine palestiniennes, mais se livre à une violente et longue critique détaillée d'Israël, largement infondée à laquelle ont répondu laconiquement les autorités israéliennes.
Cela fait des années que nous entendons parler de l’ex-comique Dieudonné. Celui-ci ne fait plus rire personne à l’exception notable de quelques extrémistes vengeurs et/ou d’antisionistes obsessionnels qui « bouffent » ou veulent « bouffer » des Juifs, à toutes les sauces. Pour Faurisson, par exemple, ce Dieudonné-là est une mine, que dis-je : un vrai trésor (sic). Car, Dieudonné sait provoquer et il ira toujours plus loin. Il ne lui suffit plus aujourd’hui d’ailleurs d’inviter Faurisson au Zénith, il réalise un « film » : « L’antisémite » et Dieudonné s’offre le luxe de faire jouer (dans le machin)… Faurisson. Il fallait y penser, Dieudonné l’a fait. Cela doit le faire rire et Faurisson est hilare. Entre potes, c’est sûr, on se comprend. Il suffit de quelques bonnes réparties (sur les Juifs)… pour se pouffer de rire.
Si la visite de l'ancien Premier ministre P.S. Michel Rocard à Téhéran à la mi-mai n'est pas officielle, il multiplie toutefois les rencontres de haut niveau, se faisant l'avocat « d'une compréhension bénéfique pour tous ». D'autant que, selon lui, les Occidentaux, affaiblis par les difficultés économiques ne voudraient pas de nouvelle crise. Ses interlocuteurs réclament la levée des sanctions et lancent des avertissements en cas d'échec des négociations de Bagdad à venir. A Paris l'entourage de François Hollande souligne qu'il n'a été chargé d'aucune mission.
La trivialisation du nazisme a atteint ces dernières semaines des sommets jusque-là inexplorés. Jeudi passé, ce sont les passagers du train reliant Namur à Bruxelles qui en ont fait les frais, lorsqu’a résonné dans les haut-parleurs du transport public l’annonce suivante: «Bienvenue dans ce train pour Auschwitz. Tous les Juifs sont priés de descendre à Buchenwald». Des propos vert-de-gris qui auront ému de nombreux passagers et suscité une condamnation ferme et immédiate de la part de la direction de la SNCB.
Chacun sait que l’Autorité palestinienne réclame du gouvernement israélien d’obtempérer à des conditions préalables pour la reprise de négociations de Paix. C’est ainsi qu’ils exigent des israéliens qu’ils cessent de construire à Jérusalem Est ainsi que dans les territoires contestés, qu’ils acceptent de démarrer les négociations sur la base des frontières du 5 juin 1967, et enfin que soit abordé le sujet des réfugiés de 1947. C’est habilement, qu’en martelant depuis de nombreuses années ces exigences, les dirigeants palestiniens ont fait connaître au monde « leurs » revendications. Comme si elles étaient parfaitement évidentes, naturelles et légitimes. C’est ainsi que ces exigences laissent croire qu’avant 1967 il y avait un Etat palestinien, ou qu’Israël était en Paix avec ses voisins. Cette manœuvre est payante puisqu’avec le temps, les Israéliens qui refusent d’obtempérer, deviennent ceux qui font obstacle à la Paix.
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