Sophie Taïeb

Bloggueuse et rédactrice

Blog du Crif - Agression des Roms suite à la propagation de fake news : comment ce drame aurait pu être évité

28 Mars 2019 | 161 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Francis Kalifat a bien connu Robert Castel, durant les dernières années de sa vie. Ce fut une très belle rencontre, il garde en mémoire de beaux souvenirs. Francis Kalifat était présent à son enterrement. 

Martine Ouaknine est adjointe au Maire de Nice, déléguée au devoir de mémoire, à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, conseillère métropolitaine et départementale, présidente honoraire du Crif Sud-Est.

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Antisémitisme

Sarah Halimi, une retraitée a été battue à mort à Paris, le 4 avril 2017 et son calvaire a duré plus d'une heure. Et, il s'agit bien d'un meurtre antisémite.

Thierry Noël-Guitelman est un journaliste, membre de l'association Hébraïca à Toulouse. Il a engagé, en 2004, des recherches familiales sur l'étoile jaune, sa tante Ida Seurat-Guitelman, ayant obtenu une exemption.

« Séparation du Crif et de l’Etat » : voici la dernière nouveauté de la « cause palestinienne ». Amalgamant à tout va Israël, sa politique, les juifs, et les institutions françaises, ces pantins ont appelé à un rassemblement samedi dernier, avec des slogans antisémites et anti républicains.

Malgré la mobilisation de personnalités politiques (Nathalie Kosciuzko-Morizet, Claude Goasguen et Anne Hidalgo), associatives (le Président du Crif Francis Kalifat a notamment écrit au Préfet et au Premier Ministre), et de nombreux internautes, la Préfecture de Paris a décidé d’autoriser ce rassemblement, sous haute protection policière.

Nous nous sommes rendus sur place.

 

 
"La culture est ce qui a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers", déclarait André Malraux. C'est pour toutes ses vertus que la culture est grande et qu'elle reste et doit rester un rempart contre l'obscurantisme, le racisme, l'antisémitisme et l'homophobie. De chaque création artistique doit jaillir une lumière. C'est à cela que doit aspirer chacun de ceux qui ont le bonheur de pouvoir créer ou d'interpréter une oeuvre. 

 

"Le terrorisme et l'antisémitisme ont marqué cette année passée"

Il y a 11 ans, un jeune juif du nom dIIlan Halimi, était enlevé, torturé et assassiné.

Billet d'humeur par Marc Knobel

Pour la énième fois l'ONU s'apprête à voter le financement d'une liste noire d'entreprises internationales opérant dans les territoires contestés.

Seront ainsi montrées du doigt les sociétés se trouvant à Jerusalem, sur les hauteurs du Golan et en Judée -Samarie.

" Le guide du parfait boycotteur antisémite" sera ainsi financé par l'ONU.

Un pas de plus sera franchi !

 

En 2005, le fait religieux envahissait peu à peu et dans la confrontation, les cours de récréation. L’agitation religieuse commençait à provoquer des dégâts dont nous payons le prix lourd aujourd’hui.

FOR JERUSALEM NO VOICE MUST MISS
FOR JERUSALEM NONE OF US CAN REMAIN SILENT

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

Cette période de fêtes juives en France, rime aujourd'hui avec contrôles de sécurtié et détecteurs de métaux

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Israël

Par Chloé Blum

Par Chloé Blum

Dans la Vieille Ville de Jérusalem, dissimulé au milieu des pierres millénaires, se cache un trésor tout israélien : une exposition en réalité augmentée pour retourner dans le passé et découvrir le second Temple comme on ne l'a jamais vu. Ajustez vos masques, embarquement immédiat !

Il y a 70 ans, le 29 novembre 1947, était voté par l’ONU à New York, le plan de partage de la Palestine mandataire. Cette résolution numéro 181 prévoyait la création de trois entités : un État juif, un État arabe et Jérusalem placé sous contrôle international.

Alors que le Fatah et le Hamas tentent une énième poignée de main historique, la diplomatie israélienne y répond par un silence qui mérite une attention particulière.

 

 

"Le terrorisme et l'antisémitisme ont marqué cette année passée"

Pour #Jerusalem partagez & faites entendre l’Histoire !

Itinéraire de Paris à Jérusalem est un récit de voyage de François-René de Chateaubriand publié en 1811. Il relate un voyage effectué de juillet 1806 à juin 1807.
Il est divisé en sept parties : la 5eme est  consacrée à Jérusalem

Comme chaque année, l'association ASI/Keren Or que je préside, distribue des lunettes de vue en Israël aux plus démunis. Cette année l'opération s'est déroulée dans la ville de LOD.

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Il y a quelques jours, une capture d'écran "whatsapp" circulait sur les réseaux sociaux. Celle-ci faisait état d'une camionnette conduite par des Roms, camionnette qui aurait stationné devant de établissements scolaires, dans le but d'enlèvements d'enfants afin de leur faire intégrer des réseaux de prostitution ou de trafic d'organes.

En guise de représailles, une "expédition punitive" a été menée par une vindicte populaire dans un camp de roms voisin. Dix-neuf personnes ont été placées en garde à vue (dont deux mineurs) suite à des dégradations par incendie, faits de violences volontaires,  et participation avec arme à un attroupement. Parmi elles, trois adultes seront jugés en comparution immédiate, et un mineur présenté aux juges pour enfants.

Comment en est-on arrivé là ?

Tout d'abord, cette fake news a connu une viralité considérable du fait qu'elle ait joué sur les peurs les plus profondes (les enfants sont en danger), tout en s'appuyant sur des légendes urbaines ancrées. En France, 17% de la population croit à au moins une théorie du complot, gageons que le pourcentage de ceux qui croient aux légendes urbaines (clichés, préjugés, histoires "pour se faire peur") est également conséquent. Il est facile de transférer une image sans se poser de questions, surtout si l'on croit ce faisant éviter un terrible drame pour les enfants des alentours.

Les raisons qui sont à l'origine de cette rumeur sont variées, cela peut être parti d'un groupe de gens souhaitant nuire aux habitants du camp de roms, d'un groupe qui a voulu "faire le buzz", ou d'une personne qui a cru entendre une rumeur qu'il/elle a déformée pour la rendre plus "vendeuse", sans penser aux conséquences.

Comment cela aurait-il pu être évité ?

Attention à tout ce que vous partagez ! Rien n'est plus suspect qu'un message qui tourne sur whatsapp, qui plus est truffé de fautes d'orthographe, qui plus est qui se termine par "de source sûre les frere" (sic).

Ce type de fake news émaille les réseaux sociaux régulièrement. Ainsi, il y a quelques mois l'on parlait de tentatives d'enlèvements d'enfants dans un supermarché de région parisienne, cette rumeur provoquant une panique générale sur les réseaux sociaux. Facile à allumer, les fake news ont la dent dure et ne disparaissent qu'après avoir semé des dégâts.

La première règle, donc, c'est de ne pas partager une information non vérifiée. On commence par vérifier la "source" : qui vous a transmis l'information ? De qui l'information a été reçue ? Existe-t-il une source concordante ? Une source officielle ? Un article de presse ? Si la réponse aux trois dernières questions est non, posez-vous quelques questions. Et ne partagez pas sans avoir vos réponses.

Que faire à l'avenir ?

Vérifiez vos informations : leur teneur et la source. Le simple fait de "partager" une fausse information peut vous rendre d'une certaine manière complice des conséquences. Partager une information douteuse peut mener aux conséquences désastreuses telles que la descente d'il y a quelques jours.