#BlogDuCrif #Cinema - The Cakemaker : la Forêt-noire qui cachait l'arbre

18 Juin 2018 | 304 vue(s)
Catégorie(s) :
France

Par un enchaînement de hasards, notre bloggueuse Sophie, plus habituée aux sujets de cyber-sécurité et de contre-terrorisme, s'est retrouvée les mains dans la pâte (à pizza). Et ça lui a donné quelques idées plutôt gourmandes... Elle les partage avec vous cet été à travers ces chroniques culinaires !

 

Par un enchaînement de hasards, notre bloggueuse Sophie, plus habituée aux sujets de cyber-sécurité et de contre-terrorisme, s'est retrouvée les mains dans la pâte (à pizza). Et ça lui a donné quelques idées plutôt gourmandes... Elle les partage avec vous cet été à travers ces chroniques culinaires ! 

Il y a 80 ans, le 7 juin 1942, la législation instaurant l'étoile jaune était mise en place. À cette occasion, découvrez 4 articles sur la façon dont Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Sacha Distel et Marcel Gotlib ont vécu le port de l'étoile jaune.

Ces articles sont proposés par Bruno Halioua, et issus de son livre «Leur Seconde Guerre Mondiale», (édition Buchet Chastel - 2020). Dans ce livre, il s'intéresse à la façon dont certaines personnes célèbres ont vécu les événements marquants de la Seconde Guerre Mondiale.

Il y a 80 ans, le 7 juin 1942, la législation instaurant l'étoile jaune était mise en place. À cette occasion, découvrez 4 articles sur la façon dont Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Sacha Distel et Marcel Gotlib ont vécu le port de l'étoile jaune.

Ces articles sont proposés par Bruno Halioua, et issus de son livre «Leur Seconde Guerre Mondiale», (édition Buchet Chastel - 2020). Dans ce livre, il s'intéresse à la façon dont certaines personnes célèbres ont vécu les événements marquants de la Seconde Guerre Mondiale.

Il y a 80 ans, le 7 juin 1942, la législation instaurant l'étoile jaune était mise en place. À cette occasion, découvrez 4 articles sur la façon dont Serge Gainsbourg, Jean Ferrat, Sacha Distel et Marcel Gotlib ont vécu le port de l'étoile jaune.

Ces articles sont proposés par Bruno Halioua, et issus de son livre «Leur Seconde Guerre Mondiale», (édition Buchet Chastel - 2020). Dans ce livre, il s'intéresse à la façon dont certaines personnes célèbres ont vécu les événements marquants de la Seconde Guerre Mondiale. 

Pages

Israël

POUR JERUSALEM PAS UNE VOIX NE DOIT MANQUER
POUR JERUSALEM AUCUN D’ENTRE NOUS NE PEUT SE TAIRE
 

 

Le boycott des produits israéliens (nous) glace le sang.

Un ouvrage sympathique et émouvant à découvrir.

Une grande passion pour Israël et pour le peuple juif.

I was interviewed in English and French, on EJP , Tuesday, May 31, 2016.

J'ai été interviewé, en anglais et en français, sur EJP, mardi 31 mai 2016.

J'ai été interviewé par Marc-Olivier Fogiel et Eléanor Douet, sur RTL, lundi 30 mai 2016, à la suite de mon élection à la Présidence du Crif.

A l'occasion de l'assemblée générale du Crif réunie le 29 mai 2016, j'ai prononcé mon discours de candidature.

 
Lors d’une allocution devant le Conseil de sécurité, Rafael Ramirez, représentant du Venezuela auprès des Nations-Unies, a lancé… « Qu’est-ce qu’Israël a l’intention de faire avec les Palestiniens ? Vont-ils disparaître ? Est-ce qu’Israël cherche à imposer une Solution finale sur les Palestiniens ? » 
 

Décryptage.

 

A Noël, les journaux français qui ont imputé aux Israéliens les difficultés des chrétiens à Bethléem ont passé sous silence l'attaque du Patriarche latin de Jérusalem par des émeutiers palestiniens musulmans dans la ville natale de Jésus. Une différence de couverture lourde de sens dans la période de Noël chargée de symboles.

A Noël, les journaux français qui ont imputé aux Israéliens les difficultés des chrétiens à Bethléem ont passé sous silence l'attaque du Patriarche latin de Jérusalem par des émeutiers palestiniens musulmans dans la ville natale de Jésus. Une différence de couverture lourde de sens dans la période de Noël chargée de symboles.

D'abord on critique, puis on dénie et pour finir on adopte. Laissons le temps au temps.

Conflit israélo palestinien, traitement médiatique, crise de l'information : analyse

Portrait de Sophie Taïeb
Incendie du tombeau de Joseph
|
16 Octobre 2015
Catégorie : Israël

Détruire la cité ancienne de Palmyre et faire brûler le tombeau de Joseph reviennent-ils vraiment au même ? Pas pour tout le monde.

Quand les larmes se transforment en espoir d'un monde meilleur.

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Opinion

À l’heure de la réconciliation Jérusalem-Ankara, retour sur l’histoire des Juifs de Turquie.

Patricia Sitruk est membre du Comité directeur du Crif

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Une fois de plus, le cinéma israélien nous régale avec The Cakemaker, le premier film d’Ofir Raul Graizer.

Décrit par la critique comme un film mettant en scène une histoire d’amour entre deux hommes, The Cakemaker propose en réalité des problématiques bien plus intéressantes à qui voudra bien les voir.

L’histoire commence dans un café berlinois, tenu par le discret et candide Thomas, un jeune homme à la voix ronde et aux gestes doux, sur lequel on devine l’odeur de la farine oubliée sur un coin du visage.

Notre héros rencontre Oren, un Israélien régulièrement de passage dans la capitale allemande, et qui ne manque jamais de s’arrêter dans la boutique de Thomas pour y goûter l’un de ses gâteaux. Le film s’ouvre d’ailleurs sur une scène d’une sensualité saisissante, celle de la gourmandise, incarnée par la délectation avec laquelle Oren plonge et replonge sa fourchette dans une onctueuse Forêt-noire.

Mon image

Une histoire d’amour se créé en filigrane entre les deux hommes, montrée pudiquement à l’écran par un échange prudent de baisers.

Ce n’est pas trahir l’intrigue du film que de révéler ici la mort d’Oren, explicitement notifiée dès la bande annonce et qui ne reste qu’un prétexte au départ de Thomas pour Jérusalem, la ville natale de son ancien amant. Un prétexte, oui, pour tromper surtout la solitude de Thomas, sans famille depuis le décès de sa grand-mère. Car c’est bien de cela dont parle The Cakemaker : de solitude.

Mais désormais, Thomas n’est plus seul. Il travaille dans le café d’Anat, la veuve d’Oren, sans qu’elle ne se doute de qui il est vraiment.

Thomas va découvrir Jérusalem et son aspect brut et revêche, une ville qui cache un fond de bienveillance, de gentillesse et de chaleur qui ont vite fait de le séduire.

Il se heurte aussi aux réalités exigeantes – et parfois douloureuses - du milieu religieux hiérosolomytain, face à l’interdit par exemple de toucher le four pour ne pas enfreindre les lois de la cacherout auxquelles est tenu le café d’Anat. Obéissant – presque trop – Thomas apprend un ensemble de règles qui ne sont pas siennes, les intègre et finit par les aimer.

Le spectateur français rit quand le beau-frère d’Anat s’écrit, ahuri devant l’image de Thomas aux fourneaux : « Non, ne touche pas le four ! Tu n’es pas juif, ce que tu cuisines n’est pas cacher ! ». Pourtant cette scène, loin d’être comique, touche davantage au tragique, mettant en lumière les tabous d’une société israélienne qui doit sans cesse composer avec la loi religieuse.

Thomas se fraye un chemin dans une Jérusalem magnifiée par les prises de vues de ses petites rues et des larges artères du Shouk Mahane Yehuda. Il pénètre un univers nouveau et étonnant, fait des cris des vendeurs, des bruits du tramway de la ville et de la sonnerie du vendredi soir, annonçant le début du Shabbat.

Autant d’éléments qui forment bientôt autour de Thomas une bulle agréable et confortable, embellie par les repas en famille auxquels il est convié.

Les sentiments qui unissent peu à peu Thomas et Anat en restent au stade de la supposition pour un spectateur davantage attendri par la construction d’un récit urbain que par l’amour ou le désir qui naissent entre nos personnages.

La sensualité de la gourmandise et de ses artisans rencontre le charme brut de Jérusalem qui n’en finit pas de faire battre le cœur de ceux qui la connaissent. Thomas aura cette chance, celle de connaître Jérusalem et d’y trouver une place. Reste à savoir si cette place est réellement la sienne…

The Cakemaker, de Ofir Raul Graizer - Avec Roy Miller, Tim Kalkhof et Sarah Adler

Actuellement au cinéma en France